Ma double vie secrète : comment je trompe mon mari avec une baise interdite et sauvage
Mon mari dormait profondément ce soir-là. J’ai murmuré : ‘Je sors faire un jogging, chéri, pour évacuer le stress.’ Il a grogné un vague ‘OK’ sans ouvrir les yeux. Parfait. J’ai enfilé mon legging moulant, un soutif push-up, et j’ai retiré mon alliance. Glissée dans ma poche, elle pesait comme un secret brûlant.
Cœur battant, j’ai pris la voiture. Direction l’hôtel discret en périphérie. J’ai garé loin, regardé autour. Personne. Texto à l’amant : ‘J’arrive, porte ouverte ?’ Réponse : ‘Viens direct dans la chambre 12, salope.’ L’adrénaline monte. Et si mon mari se réveillait ? Et s’il appelait ?
L’alibi pour rejoindre mon amant
Je frappe doucement. Il ouvre, torse nu, jean tendu par sa bite déjà dure. ‘T’es en retard, petite pute mariée.’ Je ricane, nerveuse. ‘Chut, on va se faire griller.’ Il m’attire, claque la porte. Odeur de son parfum musqué, mélange sueur et désir. Ses lèvres sur les miennes, langue invasive, goût de bière.
On s’embrasse comme des animaux. Ses mains palpent mes seins à travers le tissu. ‘Retire tout.’ J’obéis vite. Legging baissé, culotte trempée collée à ma fente. Il renifle. ‘T’es déjà mouillée, hein ? Ton mari te baise plus ?’ ‘Jamais comme toi.’ Je sors ma bite… non, sa bite. Épaisse, veineuse, prépuce en arrière.
Il me plaque contre le mur. ‘À genoux.’ Je m’exécute. Odeur forte de son sexe, sel marin. Je lèche le gland, suce goulûment. Bruits de succion, sa respiration rauque. ‘Avale tout, salope.’ Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. Je bave, yeux larmoyants. Téléphone vibre dans mon sac. Mon Dieu, c’est lui ? Je panique, mais continue, gorge profonde.
Il me relève, jette sur le lit. ‘Écarte les cuisses.’ Ma touffe blonde rasée en partie, lèvres gonflées. Il plonge la tête. Langue râpeuse sur mon clito, doigts en moi. ‘T’es serrée, ta chatte veut ma queue.’ Je gémis : ‘Vas-y, baise-moi fort.’ Il enfonce d’un coup. Sensation de plénitude, corps étranger qui m’étire. Claquements de peaux, lit qui grince.
La sodomie risquée et les cris étouffés
On change. ‘Tourne-toi, je veux ton cul.’ Cœur qui s’emballe. Le risque ultime. Je crache sur mes doigts, lubrifie mon trou. Il pousse. Brûlure délicieuse, puis glisse. ‘Putain, t’es une vraie chienne anal.’ Il sodomise, mains sur mes hanches. Miroir en face : je nous vois, moi cambrée, seins ballottants, lui qui s’enfonce entièrement. Odeur de sexe, sueur.
‘Plus fort ! Encule-moi comme une pute !’ Il accélère, claques sur mes fesses. Mon clito palpite, je me doigte. Orgasme monte. ‘Je vais jouir dans ton cul marié.’ ‘Oui, remplis-moi !’ Il grogne, pulse chaud en moi. Je jouis à mon tour, spasmes violents, cri étouffé dans l’oreiller. Sperme coule, goût salé sur mes doigts.
On halète. ‘T’es la meilleure infidèle.’ Je ris faiblement. Vite, rhabille-toi. Téléphone : message inoffensif de mon mari. Soulagement. Je remets l’alliance, encore moite. Baiser furtif. ‘À la prochaine, quand il aura le dos tourné.’
Retour maison. Il dort toujours. Je me glisse au lit, cul endolori, sperme séché entre les cuisses. L’adrénaline redescend, mais l’excitation persiste. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu.



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