Confession : Ma garde à l’hôpital, un alibi pour une baise sauvage avec mon amant
Ce dimanche matin, je me suis réveillée tôt. Mon mari traînait en pyjama, les yeux vides, comme d’hab. Les gosses encore au lit. J’ai enfilé ma tenue d’infirmière, celle qui fait pro. ‘J’ai une garde à l’hôpital, chéri. Rentrerai tard.’ Il a hoché la tête, distrait. Bise sur la joue des enfants, sac à main, et hop, dehors. Cœur qui cogne déjà. L’adrénaline du mensonge, putain, c’est meilleur qu’un rail de coke.
Dans la voiture, j’appelle mon amant. ‘J’arrive. Chez toi. Pressée.’ Sa voix rauque : ‘Porte pas de culotte, salope.’ Je ris nerveuse, vérifie le rétro. Personne. J’attrape mon alliance, la fais tourner. Glisse. Froid métal contre ma peau chaude. Dans le sac, avec mes clés. Main libre. Libre pour lui.
Le mensonge du matin et le départ précipité
Je gare loin de son immeuble. Monte les escaliers, essoufflée. Odeur de peinture fraîche et de pisse dans le couloir. Toc toc. Il ouvre, torse nu, jean bas sur les hanches. Ses yeux me dévorent. ‘T’es en retard, petite pute.’ Je plaque ma bouche sur la sienne. Goût de tabac et café. Langue qui fouille, brutale.
La baise interdite et le retour à la réalité
On tombe sur le lit direct. Pas de préliminaires inutiles. Il arrache ma blouse. ‘T’as retiré ton alliance ?’ ‘Oui… pour toi.’ Il grogne, mord mon cou. Ses mains rugueuses sur mes seins, pincent les tétons. Douleur qui file droit au ventre. ‘T’es trempée, salope mariée.’ Doigts qui écartent ma chatte. Glouglou humide. Odeur musquée qui monte.
Je grimpe sur lui. ‘Baise-moi fort. Oublie pas, j’ai un mari qui m’attend.’ Il ricane. ‘Il sait pas que sa femme suce une queue d’inconnu.’ Je descends, avale sa bite. Grosse, veinée. Sel et sueur sur ma langue. Glouglou glouglou, je m’étouffe presque. Il attrape mes cheveux, baise ma bouche. ‘Avale tout, pute.’



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