Confession : Mon adultère secret un matin d’automne, la double vie d’une épouse modèle
Ce matin-là, j’ai dit à mon mari que je devais voir une copine pour un café rapide avant le boulot. ‘Ne t’inquiète pas, je rentre tôt’, ai-je murmuré en l’embrassant sur la joue. Il a hoché la tête, confiant. Putain, quel menteuse je fais. Dans le métro, j’ai glissé mon alliance au fond de mon sac. Mon cœur bat la chamade. Peur qu’il appelle, qu’il sente le mensonge. Mais l’excitation monte déjà, ma chatte palpite sous ma jupe sans culotte.
J’arrive à la sortie indiquée. Automne frisquet, feuilles mortes qui craquent. Il est là, en haut des marches, cigarette au bec. On se reconnaît d’un regard. ‘Salut’, je bredouille, osant à peine lever les yeux. L’odeur de tabac froid m’envahit, rassurante. ‘T’es encore plus belle en vrai’, dit-il d’une voix rauque. Je rougis, culpabilité et désir se battent en moi. On marche vite vers son immeuble. Trois étages, essoufflées. ‘J’ai un mari qui m’attend’, je lâche comme un aveu. Il sourit : ‘Ça rendra ça meilleur.’
L’alibi pour rejoindre mon amant au métro
Dans l’appart, odeur de peinture fraîche, chaleur étouffante. Café noir, brûlant. Je tremble un peu, fumant clope sur clope. ‘T’es nerveuse ?’, demande-t-il. ‘Peur qu’on me grille. Et toi, t’es sûr ?’ Ses mains sur mes épaules, déjà. Il remonte ma jupe. ‘Putain, pas de culotte. T’es une salope.’ Je gémis : ‘Pour toi. Baise-moi fort.’ Il m’embrasse la nuque, odeur musquée de son cou. Sa langue trace ma peau, frissons partout.
Dans la chambre, lumière douce du matin. Il me déshabille vite, brusque. Nue sur le lit, je m’ouvre les cuisses. ‘Caresse-toi, montre-moi ta chatte.’ Ses mots crus m’allument. Mes doigts glissent dans ma mouille, clito gonflé. Clic-clic de l’appareil photo. ‘T’es trempée, salope mariée.’ Je halète : ‘Viens, lèche-moi.’ Il s’agenouille, écarte mes lèvres. Sa langue fraîche sur ma chaleur, je hurle presque. Goût salé de ma cyprine sur sa bouche quand il m’embrasse après.
La baise sauvage et les sensations interdites
Je le déshabille à mon tour. Chemise arrachée, pantalon qui tombe. Sa bite dressée, poilue, massive. Odeur d’homme, sueur légère. ‘Suce-moi’, grogne-t-il. Je l’avale, gorge profonde, bave qui coule. Il empoigne mes cheveux : ‘T’avales comme une pro. Ton mari sait pas ça.’ Je bave : ‘Non, c’est notre secret.’ Il me bascule, fesses en l’air. ‘Présente ton cul.’ Sa queue frotte mon entrée, puis enfonce d’un coup. Ahanements rauques, claquements de peaux. ‘T’es si serrée, pute.’ Je jouis vite, spasmes violents, odeur de sexe qui emplit la pièce.
On change de position, moi dessus. Je chevauche, seins qui ballotent. Ses mains pétrissent mes fesses, claques sèches. ‘Regarde-toi, mariée en rut.’ Gémissements, sueur qui perle, goût salé sur sa peau quand je le lèche. Il me retourne en missionnaire, enfonce profond. ‘Je vais te remplir.’ ‘Oui, gicle dedans, marque-moi.’ Il explose, chaud, gluant. Je jouis encore, onctuosité qui déborde.
Après, haletantes. Photos magnifiques sur son phone. Je remets vite mes fringues, alliance au doigt. ‘Faut que je file.’ Bisou rapide, odeur de lui sur moi. Dans le métro retour, culpabilité cogne. Mais ma chatte pulse encore. À la maison, mari : ‘Bonne matinée ?’ Sourire innocent : ‘Oui, super.’ Ce soir, je recoucherai avec lui, pensant à cette bite étrangère. Ma double vie, mon vice.



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