Télescopage fatal au camping : ma double vie secrète avec Claude, l’amant qui m’a possédée
J’ai dit à Robert que j’allais faire des courses au supermarché du camping. ‘Profite, ma biche, les gosses sont avec leurs copains’, qu’il m’a répondu sans lever les yeux de son chalet qu’il bichonne comme un trésor. Quel con. J’ai enfilé ma petite robe sur mon bikini, retiré mon alliance – ce petit clic métallique qui me donne des frissons –, et hop, direction l’agora. Le cœur qui bat la chamade, peur que quelqu’un nous voie. Claude m’attendait, son SMS innocent cachait tout : ‘Je dois faire des commissions. On les fait ensemble ?’.
On marche côte à côte, et déjà, des mecs du camping nous matent. Moi, la star de l’ombre chinoise mercredi soir, la ‘nue’ qui a fait bander tout le monde. Claude sourit, serein, mais je sens son désir. Dans le magasin, il repère la réserve. ‘Viens’, murmure-t-il. Personne autour. Il me tire dedans, verrouille. L’odeur de cartons, de produits ménagers, le bruit lointain des voix dehors. ‘Claude, y a du monde qui peut venir !’ Je proteste, mais ma chatte palpite déjà.
Le mensonge pour rejoindre Claude et l’adrénaline du risque
Il s’en fout. Me plaque contre le mur, m’embrasse comme un affamé. Sa bouche vorace, goût de sel et de désir, sa langue qui force mes lèvres. ‘Tu m’as manqué, Nadine, putain, je crève d’envie de te baiser.’ Ses mains partout, soulèvent ma robe. Odeur musquée de son excitation qui monte. Je gémis, ‘Attends, on va se faire griller !’ Mais je fonds, mes cuisses s’écartent d’elles-mêmes. Il arrache mon bikini, pince mes tétons durcis. ‘Regarde ces nichons parfaits, faits pour être sucés.’ Il les dévore, bruit de succion humide, salive qui coule. Je halète, ‘Oh putain, Claude, oui…’
Ses doigts glissent entre mes jambes, trouvent ma fente trempée. ‘T’es déjà prête, salope, tu mouilles pour moi.’ Il enfonce deux doigts, les remue, pouce sur mon clito. Sensations électriques, mon jus qui gicle. Odeur de chatte en chaleur qui emplit la pièce. Je mords sa chemise pour étouffer mes cris. ‘Baise-moi, vite !’ Il baisse son short, sa queue raide jaillit, veineuse, tête luisante de pré-cum. Goût salé quand je la lèche vite fait. Il me soulève, me pénètre d’un coup sec. ‘Aaaah !’ Plein, épais, étranger à la bite molle de Robert. Il me pilonne contre le mur, claquements de chair, sueur qui perle.
La baise sauvage et le retour à la maison comme si de rien n’était
‘Prends-la, cette queue, t’es à moi !’ grogne-t-il. Je griffe son dos, ‘Oui, défonce-moi, remplis-moi !’ L’adrénaline décuple tout : peur du verrou qui lâche, des pas dehors. Il accélère, mes seins ballottent, tétons frottés contre sa poitrine poilue. Odeur de sexe brut, sueur masculine. Je jouis la première, spasmes violents, ‘Je viens, putain !’ Ma chatte convulse autour de lui. Il grogne, se vide en moi, sperme chaud qui gicle profond. ‘Prends tout, Nadine !’ On reste collés, haletants, son jus qui coule déjà le long de mes cuisses.
On se rhabille vite. ‘Tire la langue’, il dit en essuyant mon menton. Je ris nerveusement. Dehors, on reprend les courses comme si de rien. ‘T’as pris le café ?’ demande-t-il innocemment. Je rentre, Robert : ‘Ça a été ?’ ‘Oui, banal.’ Je sens encore le sperme couler dans ma culotte, alliance remise, trace blanche sur ma peau. Le soir, Robert me touche mollement, je pense à Claude. Ma double vie : épouse modèle le jour, salope en rut la nuit. Et ça continue… même au boulot maintenant.