Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari sur le plateau de Ñ.TV

Ce soir-là, fin octobre, Antoine m’appelle du salon. ‘Sylvia chérie, viens voir la télé !’ J’hésite, noue mon peignoir. Sur l’écran, une chaîne olé-olé, Ñ.TV, nude news. Des blondes à décolleté. Mon mari bande déjà, je le sais. Mais moi, une idée germe. Secrète. Interdite.

‘Je sors ce soir avec une copine du boulot, Magalie. Un verre, on papote chiffons. Rentre pas tard.’ Il hausse les épaules, ‘OK, amuse-toi.’ Je l’embrasse sur la joue, cœur battant. Dans la chambre, vite, j’ôte mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la cache au fond du sac. Peur qu’il remarque la marque pâle. L’adrénaline monte. Si il appelle ? Si il sent le mensonge ?

L’alibi et le risque du mensonge

Je grimpe en voiture, direction les studios à 70 km. Nuit noire, mains moites sur le volant. Téléphone sur silencieux. Un texto d’Arnaud : ‘J’attends, porte arrière.’ Mon amant. Responsable de production. Rencontré sur un salon érotisme anonyme. Il sait pas pour Antoine. Moi, j’adore ce secret. Le risque.

Porte dérobée, couloirs sombres. Odeur de câbles chauds, de maquillage. Arnaud m’attrape, bouche sur la mienne. ‘Putain, Stellina, t’es en retard.’ Sa langue force, goût de bière et tabac. Mains sous ma jupe, direct sur la culotte. ‘T’as retiré ton alliance ? Bonne fille.’ Je gémis, ‘Chut… peur qu’on nous entende.’ Il rit, ‘Ici, personne. T’es à moi ce soir.’

Studio éteint, lumières rouges clignotent. Il me plaque contre le pupitre prompteur. ‘Présente-moi nue, salope.’ Je ris nerveuse, déboutonne ma chemise. Seins lourds jaillissent, tétons durs. Il grogne, ‘Magnifiques, ces nichons de MILF.’ Ses doigts pincent, tirent. Douleur-plaisir. Odeur de son sexe déjà, musqué, excité.

Il me retourne, face au fond vert météo. ‘Montre ton cul.’ Jupe relevée, culotte arrachée. Bruit sec du tissu qui pète. Froid sur ma chatte mouillée. ‘T’es trempée, infidèle.’ Doigts en moi, deux, trois. Juices qui coulent, clapotis obscène. ‘Dis-le : je trompe mon mari.’ Je halète, ‘Je… je trompe Antoine… pour ta queue.’ Il claque mes fesses, rougeur brûlante.

La baise interdite et le retour gluant

Pantalon baissé, sa bite jaillit. Épaisse, veinée, prépuce en arrière. Odeur forte, mâle. ‘À genoux, suce.’ Je m’agenouille, béton froid sous les genoux. Bouche ouverte, goût salé, amertume. Glouglou, bave qui file. Il empoigne mes cheveux, baise ma gorge. ‘Avale, pute mariée.’ Larmes aux yeux, gorge pleine, haut-le-cœur.

Il me relève, contre le pupitre. Jambes écartées, il crache sur ma fente. ‘Prête pour la météo en live ?’ Pénètre d’un coup. Aah ! Plein, étiré. Corps étranger, pas comme Antoine. Plus gros, plus dur. Coups de reins violents, pupitre qui grince. Seins qui ballottent, claquent. ‘T’aimes tromper ?’ ‘Oui… oh putain oui… baise-moi fort.’ Odeur de sueur, de sexe, bruits de peaux qui claquent.

Il me plie en deux, vue sur l’écran éteint. Doigts sur mon clito, cercles rapides. Orgasme monte, irrépressible. ‘Je jouis… merde !’ Corps secoué, chatte qui serre sa queue. Il grogne, ‘Pas encore.’ Sort, me retourne. ‘Ouvre.’ Éjac sur mon visage, jets chauds, gluants. Goût salé sur lèvres. Sur seins, coule.

Essoufflés. Il essuie sa bite sur mes cuisses. ‘T’es parfaite pour l’antenne.’ Je ris faible, ‘Si Antoine savait…’ Peur revient. Vite, douche rapide. Eau brûlante, savon qui pique. Rhabille, alliance remise. Marque rouge sur annulaire. Sperme sèche dans mes cheveux ? Odeur ?

Retour voiture, jambes tremblantes. Téléphone : 3 appels manqués d’Antoine. ‘Tout va bien ?’ Texto : ‘Oui, super soirée, rentre bientôt.’ Cœur en vrac. À la maison, il dort. Je glisse au lit, cul encore endolori. Sa main sur ma hanche. Peur qu’il sente. Mais il ronfle. Secret sauf. Demain, épouse modèle. Ce soir, pute infidèle. Adrénaline pure.

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