Confession inavouable : ma double vie d’épouse infidèle, baise secrète et risquée
J’ai embrassé mon mari sur la joue avant de sortir. ‘Je dîne chez Mireille ce soir, ne m’attends pas.’ Il a hoché la tête, confiant. Comme toujours. Dans la Clio, j’écoute les infos pour me calmer. Le cœur qui cogne. J’ôte mon alliance, la glisse dans mon sac. Peur qu’elle brille sous les néons. La route est courte, mais interminable. Et si la voisine me voit ? Ou pire, lui ?
J’arrive chez Pierre, mon amant. Portail ouvert. Il m’attend dans l’ombre du garage. ‘T’es en retard, salope.’ Sa voix rauque. Je tremble. Il m’attrape par la taille, plaque sa bouche sur la mienne. Goût de bière et tabac. Odeur de sueur masculine, brute. Pas comme mon mari, propre et fade. ‘Retire tout’, grogne-t-il. Mes mains hésitent. La robe tombe. Culotte trempée déjà. Il rit. ‘T’es prête à te faire démonter.’
Le mensonge et la rencontre interdite
On monte à l’étage. Sa piaule pue le sexe et le musc. Rideaux tirés. Il me pousse sur le lit. Matelas qui grince. ‘À genoux, suce-moi.’ Je défais sa ceinture. Zip qui claque. Son sexe jaillit, dur, veiné. Odeur forte, animale. Je le prends en bouche. Gland salé, prépuce qui glisse. Il empoigne mes cheveux. ‘Plus profond, pute. Avale tout.’ Je m’étouffe, bave qui coule. Bruits de succion, glouglou obscènes. Il bande plus fort. ‘T’es faite pour ça, pas pour ton cocu.’
Il me retourne. Fesses en l’air. ‘Écarte.’ Sa langue fouille mon cul. Rasée de frais, sensible. Je gémis. ‘T’es trempée, vicieuse.’ Doigts qui entrent, deux, trois. Cyprine qui gicle. Odeur de chatte en chaleur. Il plaque son corps sur moi. Poids lourd, poilu. Sa queue cogne mon entrée. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi, Pierre. Défonce-moi.’ Il s’enfonce d’un coup. Ahanement. Chair qui claque. ‘T’es plus serrée que ta copine Mireille.’ Rires sales. Va-et-vient brutaux. Lit qui tape le mur. Peur que les voisins entendent.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Je jouis la première. Vague qui monte, cris étouffés. ‘Chut, salope, ton mari t’entendrait.’ Il accélère. Sueur qui dégouline sur mon dos. Odeur âcre. ‘Je vais te remplir.’ Jet chaud, épais. Sperme qui déborde. Goût fade quand je lèche le reste. On halète. ‘T’es la meilleure pute mariée.’
Je me rhabille vite. Alliance remise. Miroir : rougeurs au cou, cheveux en bataille. ‘À la prochaine, chérie.’ Je file. Route noire, mains moites sur le volant. Chez moi, portail fermé. Femme de ménage a laissé le repas. Je dîne seule, TV allumée. Porno sur Canal+. Ça m’excite encore. Mais j’éteins. Mari rentre bientôt. Sourire innocent. ‘Bonne soirée avec Mireille ?’ ‘Super.’ Mon secret pulse entre mes cuisses. Demain, même jeu. J’adore ça.