Ma double vie secrète : comment j’utilise l’hypnose pour tromper mon mari
Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je vais à mon cours de yoga, chéri. Ça va finir tard, ne m’attends pas.’ Il a souri, confiant. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ Quel con. J’ai filé dans la salle de bain, retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la cache au fond de mon sac, avec mon téléphone en vibreur. Cœur qui cogne. Et s’il appelait le studio ? J’hésite une seconde, mais non. L’adrénaline monte déjà.
Je monte en voiture, jupe courte qui remonte sur mes cuisses. Odeur de son parfum à lui encore sur ma peau. J’arrive à l’hôtel discret en périphérie. Lui m’attend au bar, mon amant du moment. Un grand brun rencontré il y a un mois, via ces foutus cours d’hypnose. J’ai appris là-bas à glisser des intonations dans ma voix. Irrésistible. Il ne sait pas que je suis mariée. Pour lui, je suis libre, chaude, prête à tout.
L’alibi et le rendez-vous interdit
Je m’assois à côté de lui, commande un verre. ‘Salut toi.’ Ma voix déjà un peu modulée, syllabes allongées. Il me regarde, sourit. ‘T’es en retard, salope.’ Je ris, pose ma main sur sa cuisse. Peur qu’un appel arrive. Téléphone silencieux, pour l’instant. On monte vite à la chambre. 304. Clé magnétique qui bipe. Porte claque.
Dans la pièce, odeur de moquette usée, lit king size défait. Il me plaque contre le mur. ‘J’ai trop envie de ta chatte.’ Ses lèvres sur mon cou, barbe qui gratte. Je retire mes fringues en vitesse. Soutif qui tombe, mes seins lourds libérés. Il grogne. ‘Putain, tes nichons…’ Je commence l’hypnose. ‘Regarde-moi dans les yeux. Écoute ma voix.’ Intonations basses, pauses calculées. Ses pupilles se dilatent. ‘Tu bandes pour moi. Dur. Très dur.’
Il halète déjà. Son sexe gonfle sous son jean. Je défais sa braguette, libère sa queue raide. Odeur musquée, veines saillantes. ‘Suce-moi, vite.’ Je m’agenouille, goût salé sur ma langue. Glouglou de ma gorge qui avale. Il empoigne mes cheveux. ‘Ouais, avale ma bite entière, salope mariée.’ Il sait pour l’alliance ? Non, je l’ai cachée. Mais le mot m’excite. Risque.
Je continue l’hypnose entre deux succions. ‘Tu vas me baiser comme une chienne. Sans pitié.’ Il me relève, me jette sur le lit. Matelas qui grince. Pattes écartées, il crache sur ma fente. ‘T’es trempée, pute.’ Doigts qui fouillent, bruit de succion humide. Je gémis. ‘Baise-moi fort. Défonce-moi.’ Il enfonce sa queue d’un coup. Aah ! Sensations : chair qui s’étire, brûlure délicieuse. Il pilonne, claques de peaux moites. Sueur qui coule, odeur animale.
La transe hypnotique et la baise sauvage
‘Plus fort, salaud ! Troue ma chatte !’ Il obéit, hypnotisé. Mes ongles dans son dos, marques rouges. Il me retourne, cul en l’air. ‘Ton trou du cul, je vais le prendre.’ Lubrifiant froid, pression. Je pousse un cri étouffé. Bite qui force, anneau qui cède. Douleur-plaisir. ‘Ouais, prends mon cul, défonce-le !’ Il accélère, grognements bestiaux. Bruits : pets obscènes, lit qui tape le mur. Mon clito palpite, je me touche. Orgasme qui monte, vague.
On change de position. Je le chevauche, hypnose renforcée. ‘Jouis en moi, remplis-moi.’ Sa voix brisée : ‘Putain, je t’aime… non, je te baise comme une chienne.’ Hyper intonation : ‘Jouis maintenant.’ Il explose, sperme chaud qui gicle au fond. Goût sur mes lèvres quand je l’embrasse après. Mon orgasme suit, corps qui tremble, jus qui coule.
On reste là, essoufflés. Odeur de sexe partout. Dix minutes chrono. Je regarde l’heure. Merde, presque 22h. ‘Faut que je file.’ Il proteste, mais je m’habille vite. Jupe froissée, cul qui brûle encore. Baiser d’au revoir, goût de foutre partagé.
Dans la voiture, téléphone vibre enfin. Mari : ‘Ça va ?’ ‘Oui, super cours ! J’arrive.’ Lavage rapide chez moi, douche brûlante pour effacer les traces. Odeur de savon qui masque à peine. Remets l’alliance, froid sur peau chaude. Il dort déjà. Je me glisse au lit, sourire en coin. Demain, même jeu. L’adrénaline… irrésistible.