Confession inavouable : ma double vie d’épouse infidèle qui baise à risque
Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Chéri, je sors avec Sophie, on va boire un verre après le boulot. Rentrerai pas tard.’ Il a hoché la tête, confiant, en zappant sur le foot. ‘Fais gaffe sur la route.’ Mon cœur bat déjà fort. Dans l’ascenseur, j’enlève mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la fourre au fond de mon sac à main. Comme un péché qui brûle.
Je monte en voiture, les mains tremblantes sur le volant. La nuit tombe sur Paris, les phares des autres bagnoles me stressent. Et s’il m’appelle ? Sophie couvrira, elle est dans le coup depuis des mois. J’accélère vers l’hôtel discret en banlieue. Mon portable vibre : un SMS de lui. ‘Amuse-toi bien, bisous.’ Je souris, excitée. L’adrénaline monte, cette peur de me faire griller qui me fait mouiller déjà.
Le mensonge et l’alibi pour rejoindre mon amant
J’arrive au parking souterrain. L’odeur d’essence et d’humidité me frappe. Je descends, talons claquant sur le béton. Échange de regards avec Marc, mon amant, planqué près de l’ascenseur. Il est grand, musclé, son parfum boisé m’envahit direct. ‘T’es en retard, salope’, murmure-t-il en m’attrapant la taille. Sa main descend sur mes fesses, serre fort. ‘Ton mari ?’ ‘Au foot devant la télé.’ On monte, lèvres collées, sa langue râpeuse dans ma bouche.
Chambre 312. La porte claque. Il me plaque contre le mur, arrache mon chemisier. Boutons qui volent. ‘Putain, t’es bonne ce soir.’ Ses mains rugueuses sur mes seins, pincent les tétons. Je gémis, ‘Chut… les voisins.’ Odeur de sa sueur, mélange de musc et de désir brut. Il me retourne, baisse ma jupe d’un coup. ‘Pas de culotte ? T’es une vraie chienne.’ Sa voix rauque, son souffle chaud dans mon cou.
Je m’agenouille, défais sa ceinture. Zip qui descend, son sexe jaillit, dur, veineux, odeur animale qui m’enivre. Je le prends en bouche, suce goulûment. ‘Ouais, avale-le tout, salope mariée.’ Il agrippe mes cheveux, baise ma gorge. Glouglous obscènes, salive qui coule sur mon menton. Goût salé, pré-sperme sur ma langue. Mes cuisses trempées, je me touche discrètement.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Il me jette sur le lit, matelas qui grince. Jambes écartées, il plonge sa tête entre mes cuisses. Langue vorace sur mon clito, aspire fort. ‘T’es trempée, ta chatte pue le vice.’ Je halète, ‘Baise-moi, Marc, vite.’ Il enfonce deux doigts, remue brutalement. Bruits de succion, mon jus qui gicle. Sensations électriques, mon corps qui tremble.
Il se redresse, me pénètre d’un coup sec. ‘Aah !’ Cris étouffés. Son sexe épais m’étire, cogne au fond. Odeur de nos sexes mêlés, sueur qui perle. Il me pilonne, claques de peaux contre peaux. ‘Ton mari te baise pas comme ça, hein ?’ ‘Non… oh putain, plus fort !’ Il me retourne en levrette, empoigne mes hanches. Tire mes cheveux. ‘Dis que t’es ma pute.’ ‘Je suis ta pute, baise-moi !’
On change de position, je le chevauche. Ses mains sur mes seins, je rebondis sur sa queue. Gémissements rauques, lit qui tape le mur. ‘Vas-y, jouis sur ma bite.’ L’orgasme monte, violent, je hurle dans l’oreiller. Il grogne, se vide en moi. Sperme chaud qui gicle, déborde. On s’effondre, essoufflés, son corps lourd sur le mien.
Une heure plus tard, douche rapide. Son sperme qui coule le long de mes jambes, odeur persistante. ‘Prochaine fois, chez moi.’ ‘Trop risqué.’ Je remets mon alliance, cœur encore battant. Dans la voiture, je vérifie mon maquillage. SMS de mon mari : ‘T’es où ?’ ‘En route, bébé.’ Rires nerveux. J’arrive à la maison, il dort. Je me glisse au lit, son bras sur moi. Coupable ? Non, juste accro à ce frisson. Demain, épouse modèle. Mais ce soir, j’ai vécu.