Confession inavouable : ma double vie secrète, quand j’ai trompé mon mari dès son départ

Ce matin de juillet 1852, les becs de gaz s’éteignent à peine. Charles, mon mari, le notaire bedonnant, s’habille avec Germain. Redingote, cravate blanche, pantalon tuyau de poêle. Il m’embrasse les doigts. ‘Au revoir, ma chère.’ ‘À ce soir, mon ami.’ Je soulève le rideau. Il monte en cabriolet, observe les maçons en face. Moi, je reste en chemise de nuit en flanelle, cœur qui cogne déjà.

Les ouvriers sifflent la maison d’en face. Intriguée, j’ouvre plus le rideau. Eux me voient, rient, sifflent. Un contremaître soulève sa casquette. Je rougis, me cache. Charles parti, j’appelle Marie, ma camériste. ‘Prépare-moi, je vais à la paroisse confesser mes… pensées.’ Elle hoche la tête, me coiffe, m’habille. Mais en vrai? Je file chez Léonelle, ma voisine, la veuve qui m’a ouvert les yeux.

Le mensonge et l’alibi parfait

Dans ma chambre, je retire mon alliance. Ding, elle tombe dans le tiroir. Peur au ventre. Et si on me voit? Marie soupçonne? Charles rentre tôt? L’adrénaline monte, comme une fièvre. Je traverse la rue en cape, capuche baissée. Odeur de pain frais, cris des rémouleurs. Chez Léonelle, je vire tout. Déshabillé chair translucide, loup sur les yeux. Seins lourds, toison brune visible. Je tremble.

À la fenêtre, rideaux écartés. Brise fraîche sur la peau. Artisans passent, sifflent. ‘Hé, la bourgeoise!’ Je rougis. Un homme arrive. Grand, rouflaquettes, veste sombre, pantalon ajusté. Il lève son haut-de-forme, s’incline. Je penche la tête, souris. Il frappe le heurtoir. Léonelle ouvre. Pas le temps de reculer.

Il entre. ‘Mes hommages, belle dame.’ Voix grave, chaude. Odeur de tabac, savon. Il me dévore des yeux : jarretières, seins, buisson. ‘Rafraîchissement?’ ‘Juste vos lèvres, qui m’échauffent.’ Il m’attrape la main, baise les doigts, poignet. Redingote tombe. Chemise ouverte, torse musclé. ‘Amélie’, je bégaie. ‘Rodolphe.’ Il m’embrasse le cou. Langue. Jamais Charles n’a fait ça.

La baise sauvage et le retour paniqué

Ses mains sur mes seins. Pouces sur tétons, qui durcissent. Chair de poule. Odeur de sa peau, sueur légère. Il suce un téton, mordille. Gémissement m’échappe. ‘Putain, t’es bonne.’ Dialogues sales, crus. ‘T’aimes ça, hein, salope de bourgeoise?’ ‘Chut…’ Mais oui. Sa main descend, fouille ma toison. Doigts sur lèvres intimes, humides déjà. Glouglou de mouille. ‘T’es trempée, pour un inconnu.’

Au lit. Fesses au bord, jambes écartées. Il bande dur. Gland contre ma fente. ‘Regarde-moi tromper mon mari.’ Il pousse. Lent. Épais, plus que Charles. Distension. ‘Aah!’ Douleur-plaisir. Il va et vient. Bruits : clacs de peau, succions mouillées. Odeur de sexe, sel. ‘Baise-moi fort!’ Je halète. Il accélère. ‘T’es une chienne en chaleur.’ Main sur gorge, légère. Seins ballottent.

Pic qui monte. Chaud dans ventre. ‘Vas-y, jouis sur ma queue!’ Cri. Orgasme explose. Jambes tremblent, ongles dans son dos. Il grogne, se vide en moi. Chaud, gluant. Sperme coule. Essoufflés. Il se retire, pop. Goût salé sur lèvres quand je l’embrasse.

Rodolphe repart, bourse en main. Léonelle rit : ‘T’as aimé?’ ‘Trop.’ Je me nettoie. Cape sur dos, alliance remise. Peur folle en traversant. Marie? ‘Madame, la messe?’ ‘Confession… longue.’ Sourire forcé. Charles rentre soir. Dîner, agneau, haricots. Il ronfle après. Moi, je revisite : odeur de lui, brûlure intime. Demain, encore? Le risque… addictif.

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