Ma double vie : la nuit où j’ai sucé un inconnu au motel après le Vesuvio

Ce samedi soir, j’ai lancé à mon mari, en l’embrassant sur la joue : ‘Chéri, je sors avec une copine au Il Vesuvio, pizza et un peu de danse. Ne m’attends pas trop tard.’ Il a hoché la tête, confiant, en regardant le match à la télé. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ Si seulement… Dans la salle de bain, porte fermée, j’ai glissé mon alliance au fond du tiroir. Mes doigts tremblaient. L’adrénaline déjà. J’ai enfilé ma robe blanche moulante, sans bretelles, qui épousait mes seins et mes hanches. Pas de culotte, juste le porte-jarretelles et les bas blancs tendus sur mes cuisses. Talons aiguilles blancs. Cheveux en queue haute, mèche sur les joues. Parfum musqué entre les jambes. Pluie dehors, imper gris mi-cuisse. Cœur qui cogne. Peur qu’il appelle. Mais excitation mille fois plus forte.

Au Vesuvio, pizza pepperoni et chianti, seule à une table. Chaud au ventre sans culotte. Dessert, banana split. J’ai sucé la pointe de banane lentement, langue autour, en imaginant… Serveur : ‘Café madame ?’ ‘Un cappuccino bien serré.’ Sourire coquin. Puis discothèque en bas. Vacarme, chaleur moite, sueur et parfums mêlés. Sangria glacée qui coule dans la gorge. Je danse, hanches ondulantes, robe qui remonte sur les bas. Regards des mecs. Deux jeunes, vingt ans max, me matent. L’un en jean blanc moulant, paquet énorme. Brun, musclé, sourire carnassier. Il s’approche, colle ses reins aux miens. ‘T’es bonne, maman.’ Sa voix rauque dans mon oreille, au-dessus de la musique. Odeur de son gel douche, mâle, épicée. Je ris, me frotte en rythme. ‘T’aimes ?’ ‘Oh putain oui, salope.’ Sa bite durcit contre mes fesses. Dure. Grosse. Étrangère.

L’alibi parfait et le départ en feu

Slows. Il me serre, bassin contre bassin. ‘Fabrice.’ ‘Alexandra.’ Sa langue dans mon cou, salive chaude. Goût sel. Mains sur mes seins, pincements. ‘T’as pas de soutif, maman salope ?’ Je gémis, ‘Chut…’ Il sort un sein, suce le téton. Bruit de succion humide. Foule autour, mais on s’en fout. Sa main descend, sous la robe. ‘Pas de culotte ? T’es une vraie pute.’ Doigts sur ma chatte trempée. Glisse dedans. ‘T’es inondée, maman.’ Odeur de moule qui monte. Je halète, ‘Arrête… on va voir…’ Mais je cambre. Peur du téléphone qui vibre : mari ? Non, faux numéro. Il rit, ‘Viens dehors, je vais te baiser.’ ‘Pas ici…’ Il insiste, main sur fesses, doigt qui pousse entre. ‘Ton cul est fait pour ma queue.’

Dehors, pluie froide sur peau brûlante. Motel B&B à 10 minutes. Je monte à l’arrière en taxi, lui à côté. Mains partout. Il me dépoitraille, suce mes nichons. ‘Gros seins pour maman salope.’ Je sors sa bite du jean. Épaisse, veineuse, gland brun énorme. Odeur de musc, prépuce. Je branle, peau qui glisse. Chambre sombre, salle de bain allumée. Au pied du lit, debout. Il m’embrasse, langue profonde, goût chianti et sueur. Robe relevée, seins dehors, chatte à l’air. Il fouille, deux doigts en crochet. ‘T’es serrée, tu baises pas souvent ?’ ‘Mon mari…’ Je mens, gémis. Il rit, baisse son froc. Queue raide, 20 cm facile. ‘Suce, maman.’ Je m’agenouille, fesses cambrées. Léche les couilles, poilues, sel amer. Gland en bouche, énorme, étire mes lèvres. Aspire, va-et-vient.

La danse interdite et la baise explosive au motel

‘Plus profond, avale-la !’ Il attrape ma tête, baise ma bouche. Glouglou, bave qui coule. Nausée, mais j’avale. Gorge qui s’ouvre, nez dans ses poils. Odeur intime, cul. Il pue un peu, excitant. ‘T’es douée, salope.’ J’accélère, joue de la langue, aspire fort. Sa main sur mon crâne, reins qui cognent. ‘Jouis pour moi.’ Jet chaud, épais, en gorge profonde. Goût fade, gluant. J’avale tout, toux légère. Il gémit, ‘Putain, reine de la pipe.’ Sperme au coin des lèvres, je lèche. Froid soudain. ‘Faut que je rentre.’ Il embrasse, ‘Reviens, maman.’ Taxi retour, goût persistant, chatte qui palpite encore.

Maison. Mari dort. Je remets l’alliance, doigts moites. Miroir : lèvres gonflées, yeux brillants. Douche rapide, odeur effacée. Me glisse au lit, contre lui. Il marmonne, ‘Bien rentré ?’ ‘Oui chéri, fatiguée.’ Sourire intérieur. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… l’adrénaline du mensonge, cette queue étrangère en gorge, le risque fou. J’en veux encore.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *