Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari avec le jeune plaquiste
Mon mari est parti en déplacement pro pour le week-end. ‘Chéri, je reste à la maison, les travaux commencent samedi. Le plaquiste arrive tôt.’ Il avale l’alibi sans se douter de rien. J’hésite une seconde au téléphone, le cœur qui cogne. ‘Fais attention à toi, ma puce.’ Si seulement il savait…
Samedi matin, fine bruine d’avril. La sonnette retentit. J’ouvre, alliance déjà glissée dans ma poche de jean fuseau. Devant moi, Thomas, 18 ans, grand pour son âge, épaules larges de rugbyman, regard timide mais brûlant. ‘Bonjour madame, pour les cloisons.’ Sa voix rauque me fait frissonner. Odeur de fraîcheur, de savon bon marché et de jeunesse. ‘Appelle-moi Aurore. Café avant ?’
Le mensonge et l’arrivée du jeune ouvrier
On visite la maison. Moi en sweat ample bleu marine, lui en jean slim et tee-shirt moulant. Il sent le musc adolescent, ça m’excite déjà. ‘T’as l’air jeune pour un chantier comme ça.’ Il rougit. ‘J’ai mon CAP plaquiste, madame… Aurore. Je gère.’ Son sourire franc, fossettes. Je fonds. Le mari ? Loin, inconscient.
Premier jour, on bosse dur. Poussière partout, sueur qui colle nos fringues. Pauses café, regards volés. Il matait mes seins quand je me penche. Moi, son cul tendu en salopette. ‘T’es pas mal pour une… collègue,’ il lâche un soir. Rire nerveux. La tension monte.
Vendredi soir, mon ex débarque. Fou furieux, il frappe à la porte. ‘Ouvre, salope !’ Thomas surgit de la cuisine, pelle à gravats en main. ‘Lâche-la ou je te défonce !’ Le sang qui bout. L’ex recule, gifle Aurore quand même. Paume qui claque sur ma joue. Thomas le vire manu militari. Portière qui claque, crissement de pneus.
Je tremble, joue qui brûle. Thomas blême, mains crispées. ‘T’es mon héros.’ Je l’embrasse, lèvres chaudes, goùt sel de sueur. Il hésite, durcit contre moi. ‘Madame… Aurore…’ On rentre. Torchon frais sur ma joue. Ses doigts doux. Puis, je l’entraîne dans la chambre. ‘T’en rêves depuis le début, hein ?’
Je vire mon sweat, déboutonne mon jean. Soutif blanc dentelle qui saute. Seins lourds, tétons durs. Sa bouche s’ouvre. ‘Putain, t’es bonne.’ Je le déshabille. Son sexe jaillit, raide, veines gonflées, odeur musquée de mâle puceau. ‘T’es vierge ?’ Il hoche la tête, rouge. ‘Je vais t’apprendre, mais baise-moi fort.’
La baise sauvage et le retour à la réalité
On s’allonge. Sa main maladroite sur mes seins, pinces mes tétons. Gémissement. ‘Suce-les, salaud.’ Sa bouche aspire, bruit de succion humide. Odeur de ma chatte qui mouille déjà. Je guide sa tête plus bas. ‘Lèche-moi.’ Langue hésitante sur mon clito. ‘Plus fort, aspire !’ Il grogne, aspire fort. Mes cuisses tremblent, jus qui coule sur son menton.
‘Baise-moi maintenant.’ Il bande dur, prépuce qui recule. Je le chevauche. Sa queue épaisse qui s’enfonce, étire ma chatte. ‘Hmmm, t’es large, gamin.’ Va-et-vient lents d’abord. Ses hanches claquent, bruits de peau humide. ‘Putain, Aurore, t’es trop bonne ! Serre-moi !’ Je contracte, il gémit.
Je me cambre, seins qui ballottent. Odeur de sexe, sueur, son sperme qui monte. ‘Jouis pas encore !’ Mais il craque vite, gicle en moi. Chaud, épais. ‘Désolé…’ Rire. ‘T’apprends vite.’ On recommence. Cette fois, en levrette. Fesses offertes, anus plissé. ‘Crache dessus.’ Il obéit, doigt qui rentre. ‘Oui, là !’
Sa bite reprend vie, enfonce ma chatte dégoulinante. Paumes sur mes fesses, claques. ‘T’aimes ça, salope mariée ?’ ‘Oui, défonce-moi pendant qu’il est pas là !’ Risque qui excite. Téléphone vibre : mari. J’ignore. Thomas accélère, couilles qui tapent. Odeur âcre de nos jus. Je jouis, spasmes autour de sa queue. ‘Vas-y, remplis-moi !’ Il hurle, pompe.
Dimanche, même délire. Douche ensemble, savon glissant sur son corps dur. Je le branle, goût salé de sa bite. ‘Avale-moi.’ Je suce, gorge profonde, glouglous. Il me baise la bouche. Puis anal. ‘Doucement d’abord.’ Vaseline froide, son gland qui force. Étirement brûlant. ‘Putain, t’es serrée !’ Va-et-vient, mains dans mes cheveux. Orgasme anal, je hurle.
Lundi matin, chantier fini. Il part. Moi, je remets l’alliance. Tremblements. Odeur de sexe sur les draps. J’ouvre la fenêtre. Mari rentre soir. ‘Ça s’est bien passé ?’ Sourire innocent. ‘Parfait, chéri.’ Dedans, chatte endolorie, sperme séché. Alibi tenu. Double vie intacte. Mais l’adrénaline… addictive.