Ma double vie secrète : la nuit où j’ai trompé mon mari avec un couple en plan à 3
Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Chéri, soirée entre copines, resto et cocktails, je rentre vers 2h.’ Il a souri, confiant. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ J’ai glissé mon alliance au fond de mon sac, cœur battant la chamade. Odeur de son aftershave sur ma peau. La porte claque. Adrénaline pure. Direction la fête chez Greg et Sylvie, 30 bornes d’autoroute, phares dans la nuit noire.
J’arrive, musique pulse, rires fusent. Flash immédiat sur elle : Amélie, grande brune aux cheveux courts, BCBG classe, sourire pétillant. À côté, Stéphane, traits fins, lèvres humides, torse musclé sous le polo. Ils dansent collés, complices. Je m’approche, verre en main. ‘Salut, je m’appelle Sophie.’ Sourire complice d’Amélie. ‘Viens avec nous sur la terrasse.’ Whisky-Coca coule, jazz rauque en fond. On parle voyages, Guadeloupe, fruits de mer à Gosier. Rires. Son regard à lui croise le mien, électricité. Peur que mon tel sonne, mari jaloux ? Non, muet pour l’instant.
Le mensonge pour rejoindre le couple
‘Tu rentres comment ?’ demande Stéphane, main sur la cuisse d’Amélie. ‘Moi seule, taxi.’ Amélie penche la tête. ‘On te dépose ? On habite pas loin.’ Non, l’inverse : ‘Venez chez nous pour un dernier verre.’ Sourire carnassier. Je hésite… ‘OK, mais vite.’ On monte en voiture, moi au volant, eux derrière, chuchotements. Odeur de son parfum boisé, mélange sueur et alcool. Arrêt devant leur immeuble chic. Alliance toujours cachée, je touche mon sac nerveusement.
Salon tamisé, lampe halogène douce, saxo sensuel. Jus d’orange pour moi, ‘pas d’alcool, je conduis’. Amélie s’assoit tout contre Stéphane, main dans ses cheveux. ‘En Guadeloupe, un moniteur m’a draguée… devant lui.’ Rire. ‘Ça l’a excité.’ Elle caresse son ventre sous le polo. Stéphane ferme les yeux, souffle court. ‘T’es bi, toi ?’ me demande-t-elle direct. J’avale ma salive. ‘Curieuse… beaucoup.’ Elle pince ses tétons. ‘Montre-nous.’
Stéphane se lève, déshabille. Bite dressée, veinée, gland luisant. ‘Viens, suce-la.’ Je m’agenouille, odeur musquée de son sexe, chaude. Bouche ouverte, langue sur le gland salé. ‘Putain, oui, avale-la salope.’ Il empoigne mes cheveux. Amélie derrière moi, relève ma jupe, culotte arrachée. ‘T’es trempée, infidèle.’ Doigts en moi, glissent, puants cyprine. Bruits de succion obscènes, ma gorge pleine, salive coule sur mes seins.
L’orgie interdite et le retour paniqué
Elle me pousse sur le canapé. ‘À mon tour.’ Langue experte sur ma chatte, aspire mon clito gonflé. Goût de ma mouille sur ses lèvres quand on s’embrasse. Stéphane nous mate, branle sa queue raide. ‘Baise-la, chéri.’ Il s’enfonce en moi d’un coup, brutal. ‘T’es plus serrée que ta femme, oh putain.’ Coups de reins violents, claquements de peau, sueur perle. Odeur de baise animale. Amélie sur mon visage, chatte rasée dégouline sur ma bouche. ‘Lèche-moi, traînée mariée.’ Je bois son jus acide, langue fourrée dedans.
On passe en chambre. Lit king size. Stéphane me prend en levrette, bite énorme qui étire, frotte mes parois. ‘Ton mari sait pas ce que tu rates.’ Amélie sous moi, suce mes nichons, tétons durs pincés. ‘Gémis pour nous.’ Cris étouffés, peur des voisins. Double pénétration : sa queue en moi, gode énorme d’Amélie dans mon cul. Sensations folles, frottement interne, brûlure délicieuse. ‘Vas-y, encule-la.’ Orgasme monte, corps secoué, squirte sur les draps trempés.
Stéphane explose en gueulant, sperme chaud gicle en moi malgré capote. Amélie me doigte furieusement, je hurle, vague de plaisir. On s’effondre, essoufflés, odeurs de sexe partout : sperme, mouille, sueur. Rayon de soleil filtre, réveil brutal. ‘Merde, 4h !’ Tel vibre : mari, ‘Ça va ?’ Panique. ‘Super !’ Je m’habille vite, culotte déchirée jetée. Baisers volés. ‘Reviens vite, salope.’ Dehors, douche froide en urgence chez moi, rinçage bouche, parfum pour masquer. Alliance remise, main tremblante. Mari dort. ‘Bonne nuit les copines ?’ ‘Génial.’ Sourire faux, chatte encore palpitante, secret brûlant.