Confession choc : ma double vie d’épouse modèle qui baise son amant en cachette

Ce soir-là, Gérard rentrait tard du tennis. Parfait. ‘Chéri, je sors avec les filles du club de sport, un verre rapide après l’entraînement’, lui ai-je lancé en l’embrassant sur la joue. Il a grogné un ‘OK, fais pas trop tard’. Mon cœur battait déjà la chamade. J’ai filé dans la salle de bain, porte fermée. Mes doigts ont tremblé en retirant mon alliance. Elle a glissé, froide, sur l’émail du lavabo. Cling. Plus de trace de la Gégé fidèle.

Vite, un string noir, une robe moulante sans soutif. Mes tétons pointaient déjà sous le tissu fin. Parfum entêtant, entre mes cuisses pour masquer l’odeur de Gérard. La voiture de Jean-Pierre m’attendait au bout du chemin des Fours à Chaux. 121, la maison du pharmacien veuf. Souvenirs… Mais ce soir, direction le vieux moulin, notre baisodrome secret. J’ai garé loin, à pied sur le chemin de terre. Craquement des graviers sous mes talons. Peur irrationnelle : et si Gérard me pistait ? L’adrénaline montait, ma chatte déjà humide.

L’alibi pour rejoindre mon amant en douce

Il était là, silhouette massive contre la pierre froide. ‘Putain, Gégé, t’es en retard, j’ai la trique qui pulse depuis une heure.’ Sa voix rauque, accent du sud. Il m’a plaquée direct contre le mur. Odeur de sueur masculine, musc et terre humide du moulin. Ses mains rêches sous ma robe, pinçant mes fesses. ‘T’as retiré ton alliance, salope ? Prête à te faire défoncer ?’ J’ai hoché la tête, essoufflée. ‘Ouais… baise-moi fort, fais-moi oublier ce loser.’

Il m’a retourné d’un geste, cul en l’air. Robe relevée, string arraché d’un coup sec. Rrrrip. L’air frais sur ma raie. Sa langue d’abord, vorace, léchant mon trou du cul. Slurp, slurp. Goût salé de ma sueur mêlé à son crachat. ‘T’es trempée, chienne. Ton mari te saute plus ?’ ‘Chut… suce-moi la fente.’ Ses doigts ont écarté mes lèvres, glissant dedans, crochus. J’ai gémi, ongles dans la pierre rugueuse. Bruits de succion obscènes dans la nuit.

La baise sauvage au moulin et le retour paniqué

Sa queue a jailli, énorme, veinée. Odeur forte de mâle excité. J’ai craché dedans, l’ai branlée. ‘Gros calibre… défonce-moi.’ Il a grogné, ‘Prends-la, pute mariée.’ Poussée brutale, en levrette. Aah ! Sensation de corps étranger, épais, qui étire ma chatte. Coups de reins violents, claques sur mes fesses. Panc, panc. Peur que le bruit porte jusqu’au village. ‘Plus fort… oh putain, oui !’ Il m’a chopé les cheveux, tirant ma tête en arrière. Bouche ouverte, bave aux lèvres. Son autre main sur mon clito, pinçant.

On a changé : je l’ai chevauché sur la pierre à moudre. Froide sous mes genoux. Sa queue plantée profond, je rebondissais. Seins qui ballotent, tétons durs frottant son torse poilu. Odeur de nos jus mélangés, sueur qui coule entre mes seins. ‘Regarde ta bague fantôme, salope. T’es à moi ce soir.’ Dialogues sales : ‘J’vais te remplir de foutre, que ton mari le sente.’ J’ai joui la première, spasmes violents, giclée sur sa bite. Cris étouffés. Lui après, grognant comme un animal, sperme chaud qui gicle au fond.

Essoufflés, collants. Il m’a embrassée, goût de ma chatte sur sa langue. ‘Prochaine fois, on recommence.’ J’ai remis ma robe, jambes flageolantes. Vite, alliance glissée au doigt, encore chaude de mon corps. Goût de risque dans la gorge. Retour à la voiture, phares éteints. Gérard dormait devant la télé quand je suis rentrée. ‘Bonne soirée ?’ ‘Super, les filles m’ont saoulée.’ Sourire innocent. Mais ma culotte déchirée en boule dans mon sac, sperme qui coule encore. L’adrénaline… addictive. Demain, peut-être un autre alibi.

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