Confession d’une psy mariée : ma nuit d’adultère au club secret

J’ai dit à mon mari que j’avais une séance urgente ce soir. ‘Un patient en crise, chéri, je rentre tard.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, la psy sérieuse. Mais mon cœur bat déjà la chamade. Dans le cabinet vide, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau. Je la range dans le tiroir, avec la culpabilité. Mes mains tremblent un peu. Dehors, la pluie de février fouette les vitres. Je me change vite. Robe noire courte, échancrée, talons qui claquent. Maquillage rouge sur les lèvres. Parfum musqué, lourd. Prête pour le risque.

Les ruelles sombres m’avalent. Le club est caché, entrée secrète. Trois coups secs, deux longs, quatre secs. L’œil au judas. La porte s’ouvre sur un couloir rouge sang, comme un utérus chaud. Odeur de cuir et de sueur. Musique baroque, lente, pesante. Je m’assois au bar, scotch glacé qui brûle la gorge. Olives salées sur la langue. Des masques partout. Riches, anonymes. Deux hommes me fixent. Grands, loups noirs. L’un hoche la tête. Je souris, avale mon deuxième verre. L’adrénaline monte, mon ventre palpite.

Le mensonge et l’alibi parfait

Dans le salon bleu, miroirs partout. Ils me coincent. L’un devant, l’autre derrière. ‘T’es une salope mariée, hein ?’ murmure le grand en palpant mes seins. Je gémis, ‘Tais-toi et baise-moi.’ Ses mains rugueuses sur ma peau douce. Odeur de son après-rasage, mâle, entêtante. Il soulève ma robe, arrache ma culotte. ‘Regarde-toi, alliance enlevée pour nous.’ Je halète, ‘Fais-moi jouir, connard.’ Il me plaque contre le mur, doigts dans ma chatte trempée. Bruits de succion, mouillés, obscènes. L’autre regarde, bande dur sous son pantalon. ‘À moi maintenant.’ Ils alternent. Sa queue épaisse, veinée, s’enfonce brutalement. Goût salé quand je la suce, gorge profonde, glaires qui coulent.

La baise sauvage et le retour à la maison

Sur le canapé cuir, qui colle à ma peau moite. Le premier me prend en levrette. Claques sur mes fesses, rouges, cuisantes. ‘T’aimes ça, pute ? Ton mari sait pas.’ Je crie, ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Odeur de sperme et de sueur qui emplit la pièce. Miroirs démultiplient : mon visage tordu de plaisir, leurs corps luisants. L’autre s’approche, main sur ma tête. ‘Suce, avale tout.’ Sa bite pulse dans ma bouche, sperme chaud qui gicle au fond. J’avale, tousse, excité. Ils me retournent, double pénétration. Deux queues qui me remplissent, frottent l’une contre l’autre en moi. Sensations de plénitude, de déchirure. Gémissements rauques, peaux qui claquent. Peur qu’on nous entende, qu’on me reconnaisse. Mais l’orgasme explose, vagues violentes, jus qui coule sur mes cuisses.

Quatre heures du matin. Je titube dehors, jambes flageolantes, chatte endolorie, goût de foutre encore en bouche. Pluie froide lave mon corps souillé. Vite au cabinet. Eau sur le visage, démaquillage. Robe noire droite, cheveux tirés. Alliance remise, froide sur mon doigt. Mari dort quand je rentre. ‘Séance longue, désolée.’ Il marmonne, embrasse mon front. Je m’allonge, corps encore vibrant. Demain, patients, façade. Mais ce soir… cette double vie me consume. Et j’en redemande.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *