Confession inavouable : je trompe mon mari en négociant mon augmentation à coups de cul sur le bureau du boss

Ce soir-là, j’ai regardé mon mari dans les yeux. ‘Chéri, je dois rester tard au bureau. Un dossier urgent avec Don, mon boss.’ Il soupire, embrasse mon front. ‘OK, fais attention.’ Je souris, l’épouse idéale. Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la fourre au fond de mon soutif, contre ma peau chaude. Cœur qui cogne. Et s’il appelle ? Et s’il passe vérifier ? L’adrénaline monte déjà, mouille ma culotte.

Je grimpe en voiture. Pluie fine sur Paris – non, Chicago dans mon fantasme, mais c’est pareil, la nuit humide qui colle à la peau. J’arrive au bureau désert. Don m’attend, porte verrouillée. Je frappe doucement. Il ouvre, sourire carnassier. ‘T’es en retard, salope.’ Je passe devant lui, jupe crayon moulante, chemisier tendu sur mes seins. Odeur de son bureau : cuir usé, scotch éventé, et son après-rasage musqué qui me fait bander le clito.

L’alibi pour rejoindre mon amant patron

Je m’étale sur son bureau, ventre contre le bois froid. Jupe troussée d’un coup sec. Mon cul nu offert, string écarté. Il grogne. Sa bite jaillit, raide, veinée, tête luisante de prépuce. ‘T’es prête pour négocier ?’ Il crache sur ma fente, frotte son gland. Je gémis. ‘Tu penseras à ma demande d’augmentation ?’ Il rit, enfonce d’un coup. Ma chatte s’ouvre, engloutit sa queue épaisse. Bruit humide, clap clap de chair contre chair.

Ses mains sur mes fesses, pétrissent fort. Odeur de sueur masculine, âcre, addictive. ‘Karen, putain, c’est le moment pour ça ?’ Je tourne la tête, lèvres gonflées. ‘Oui ! Quand tu me baises, t’es réceptif. Inflation, énergie, parking…’ Il pistonner plus fort, bureau qui grince. Bassin cognant le coin dur, douleur exquise. Claque sur ma fesse droite, feu qui irradie. ‘Hausse de un dollar ?’ Je cambre, chatte qui serre sa bite.

La baise torride et le retour à la vie parfaite

Il griffe mon dos nu, tire mes cheveux. Tête en arrière, gorge offerte. ‘Impôts locaux…’ Gémissement rauque. Sa queue pulse en moi, veines gonflées contre mes parois trempées. Goût de salive quand je mords ma lèvre. Peur sourde : mon portable vibre dans mon sac. Mari ? Je halète. ‘Nettement plus !’ Il accélère, couilles claquant mes cuisses. ‘Oui, ce que tu veux !’

Plaisir monte, chatte spasme. Il sort vite, se branle furieusement. Jets chauds sur mon cul, sperme épais coule entre mes lobes. Odeur fade, collante. Je tremble, orgasme après-coup. ‘Contrat signé ?’ Il rit, essuie sa bite sur ma jupe. Une heure plus tard, je repars. Remets alliance, doigts moites. Miroir : rougeurs sur cou, cheveux en bataille. Parfum de sexe à masquer.

Rentré à la maison. Mari endormi, télé ronronne. Je glisse sous couette, corps encore vibrant. Il se retourne, murmure ‘Ça va ?’ ‘Oui, chéri, dossier bouclé.’ Sourire innocent. Mais dedans, l’adrénaline palpite. Demain, rebelote. Le risque, le mensonge, sa bite étrangère… J’adore ça. Ma double vie secrète.

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