Confession : J’ai trompé mon mari avec son collègue noir obèse au réveillon

Est-il nécessaire de préciser que cette histoire est absolument véridique, sans quoi elle n’aurait aucun intérêt ? Tout cela est arrivé lors du dernier réveillon que nous avons passé avec mon beau-père. Une attaque cardiaque l’emportait quelques semaines plus tard et je me demande encore si elle ne fut pas en partie causée par les événements qui marquèrent cette mémorable soirée.

Depuis quelques années, nos deux grandes ados ne réveillonnaient plus avec nous. Cette fête traditionnelle était alors devenue un simple repas tardif à quatre : Thierry, qui est mon mari, ses parents et moi. C’est peut-être un peu pour ça aussi que Thierry avait invité Mikaël cette année. Pour rompre la routine, mais aussi pour ne pas le laisser seul à l’hôtel célébrer le nouvel an loin de sa famille. Mikaël était le directeur de la nouvelle agence de Fort-de-France récemment fondée par la firme de mon mari.

L’arrivée inattendue et le dîner chargé de tension

Je ne suis pas raciste, mais l’idée d’un Noir dans notre salon me troublait. Pas la couleur, mais ces traits : nez épaté, grosses lèvres. Un frisson d’horreur. Et mes filles avec un Noir…? Non. Pourtant, en épluchant les poireaux, je sentais une nervosité bizarre.

Thierry partit chercher ses parents vers huit heures. Le taxi de Mikaël arriva cinq minutes après. Je n’étais pas prête, tablier de cuisinière. J’ouvris la porte. Choc. Mikaël : obèse, énorme, chauve, cinquantaine, triple menton, chemise tendue, bagouzes, montre en or. Géant d’ébène.

Je sursautai. Il baisa ma main avec délicatesse. Son souffle chaud lécha ma peau. Odeur musquée, exotique. J’invitai au salon, servis whisky. Puis je montai me changer. Élégante, je revins. Conversation guadeloupe/martinique, gaffes. Nervosité.

Thierry et parents arrivèrent. Apéro, vin, discussion fidélité. Tous fidèles, disent-ils. Mikaël puissant, calme. Sueur luisante, odeur charnelle. Il domine.

Au dessert, couloir sombre. Sa silhouette massive. Odeur chaude, sel, piment. Cœur battant. “Première porte à gauche”, bredouille. Jet puissant dans WC. Je fixe la porte.

Cadeaux. Lingerie fine de papi : soutif transparent, string, porte-jarretelles. Humiliation. “Enfile-les !” Thierry : “Ici !” Mikaël : yeux intenses, voix grave. Je cède. Nue devant eux. String frotte sexe. Bas marquent cuisses. Seins gonflés.

La nuit interdite dans la chambre d’amis

Ils admirent. Remets robe par-dessus. Café, digestif. Thierry raccompagne parents. Taxi Mikaël : 2h attente. “Reste chambre d’amis”, dis-je. Alibi parfait. Seule avec lui.

Montée escalier, il derrière, vue cul. Chambre, lumière ambrée. Il approche. Main hanche, nuque. Baiser évité. “Non, mon mari…” “Tu brûles d’envie.”

Je retire alliance, la pose table. Peur : Thierry rentre quand ? Il m’embrasse. Langue épaisse, chaude. Paume sur braguette : énorme. Zip. Sexe titanesque, noir, veiné. À genoux. Sans mains. “Suce, pompe ! Imagine dans ton cul. Je vais t’enculer profond. Gentille, je te jute bouche.”

Goût salé, pré-sperme. Gorge profonde, nausées. Odeur mâle forte. Déballe robe, soutif. À quatre pattes. Doigt clito, jus, anus. J’écarte fesses. “Vas-y…”

Mal au début. Cris. Claques. “Enculee ! Prends ma grosse bite noire !” Douleur fond, plaisir anal fou. Pilonnage. Corps vibre. Odeur sueur, sperme. Hurle jouissance.

Il jouit dedans. Chaud, lubrifie. Débande, sort. Baiser tendre. Je file salle bain, anus béant, sperme coule. Douche rapide. Lingerie cachée.

Thierry rentre. “T’as pris temps.” “Désolé.” Déçu pas lingerie. “Trompé avec Mikaël ?” “Même pas pensées.” Il dort. Moi, comblée, secrète. Alliance remise. Double vie.

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