Ma nuit interdite à Binche : comment j’ai trompé mon mari avec mon jeune amant
Ce soir-là, j’ai dit à mon mari que je sortais avec Nathalie à Binche, pour ‘faire la fête’. ‘T’inquiète, on rentre pas tard, promis.’ Il a hoché la tête, confiant, en m’embrassant sur le front. Mon alliance brillait sous la lumière de la cuisine. J’ai souri, le cœur battant déjà. Dès qu’il a tourné le dos, j’ai envoyé un texto à Raphaël : ‘Viens, on y va ensemble.’
La pluie fouettait le pare-brise de ma vieille Deux-chevaux. Raphaël était à côté, ses cuisses musclées contre les miennes. Soixante bornes sous l’orage, et moi, excitée comme une ado. ‘T’es sûre que ton mec soupçonne rien ?’ m’a-t-il demandé, la main sur mon genou. ‘Chut, tais-toi et profite.’ À Binche, la Grand-Place puait la bière et la sueur. Nathalie était là, on a fait semblant de s’amuser, de danser. Mais mes yeux étaient sur lui, son corps qui bougeait, sa chemise mouillée collée à ses pecs. La peur qu’un appel de mon mari vienne tout foutre en l’air me faisait bander l’adrénaline.
Le mensonge pour filer à Binche
Retour en bagnole, nuit noire. Isabelle – moi – je somnolais exprès contre la vitre, pour qu’il me porte presque jusqu’à mon appart étudiant, celui que mon mari ignore encore. Chez moi, j’ai filé sous la douche. L’eau chaude ruisselait sur ma peau, mes seins lourds, ma chatte déjà humide à l’idée de lui. Il faisait du chocolat chaud. ‘Tu restes dormir ?’ ai-je lancé en entrant dans la chambre, peignoir entrouvert, mes jambes nues jusqu’aux genoux. ‘Ouais, pas envie de rentrer sous cette pluie.’ On a mis les matelas par terre. J’ai retiré mon alliance discrètement, la posant sur la table de nuit. Le métal froid contre ma peau, un frisson de culpabilité – et d’excitation.
Sous l’édredon, dans le noir, son souffle chaud près de mon visage. ‘Isabelle…’ a-t-il murmuré. Ma main sur sa joue, rasée de près, odeur de savon et de désir. Nos lèvres se sont trouvées, humides, voraces. Je l’ai léché, mordillé sa bouche, les bruits de succion qui remplissaient la chambre. Mon corps contre le sien, chaude, ronde. Sa queue durcit d’un coup contre mon ventre. ‘Putain, t’es dure,’ ai-je soufflé. Il gémit, sa main sur mes seins. Je les presse contre son visage, ses lèvres qui aspirent mes tétons, durs comme des cailloux. Odeur de ma peau mouillée, de son sexe excité.
La baise sauvage chez moi
Je grimpe sur lui, assise sur sa bite tendue. J’enlève mon tee-shirt, mes nichons lourds qui ballotent. Il les attrape, les malaxe, gémissant. ‘Suce-les, vas-y.’ Sa langue râpeuse, mes mamelons qui gonflent sous sa bouche. Je frotte ma culotte contre sa queue, l’élastique qui craque. ‘T’aimes ma chatte contre toi ?’ ‘Oh putain oui.’ Sa main descend, pétrit mes fesses rebondies. Je me glisse à côté, attrape sa bite à travers le caleçon. Chaude, veinée, palpitante. Je la sors, la serre à la base, caresse la hampe gonflée. ‘Regarde comme t’es grosse… Je vais te branler fort.’ Mes deux mains, je tire la peau, découvre le gland violacé, prépuce qui glisse.
Il halète, ‘Isabelle…’. Je frotte sa queue contre mon ventre, accélère. ‘Tu vas jouir pour moi, hein ?’ Il crie, son sperme gicle chaud sur ma peau, épais, qui coule entre mes seins. ‘Oh merde, t’inondes tout !’ Je ris, essuie avec son tee-shirt, le frotte entre mes nichons gluants. Odeur musquée de foutre, goût salé quand je lèche un doigt. Il veut me doigter, mais je bloque : ‘Pas ce soir, doucement. Mais ta bite, j’en redemande.’ On s’embrasse, tendrement, son sexe encore dur contre ma cuisse.
Le lendemain matin, je le pousse dehors avant l’aube. ‘File, mon mari va appeler.’ Remets mon alliance, le métal froid sur mon annulaire. Odeur de sexe sur les draps, sperme séché sur ma peau. Je rentre à la maison, embrasse mon mari endormi. ‘C’était génial avec Nathalie.’ Il sourit, inconscient. Mon secret pulse encore entre mes cuisses, l’adrénaline du risque qui me fait mouiller rien qu’à y penser. Demain, peut-être un autre alibi…