Ma double vie secrète : je trompe mon mari avec un inconnu et j’adore ça

Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec Marie, on va au ciné, ne m’attends pas.’ Il a hoché la tête, confiant. Mon cœur battait déjà fort. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un petit clic sur le tableau de bord. Mes mains tremblent un peu. Et si il vérifiait ? Et si Marie lâchait le morceau ? L’adrénaline monte, mon sexe palpite déjà.

J’arrive au bar, sombre, odeur de bière et de tabac froid. Lui est là, grand, la quarantaine, cheveux noirs, yeux de braise. Romuald, il s’appelle. On n’a échangé que des messages. Pas de baisers tendres, direct au but. ‘T’es encore plus bandante en vrai’, il murmure en me collant contre le mur dès la sortie. Sa main sous ma jupe, il pince ma culotte. ‘T’es mariée, hein ? J’adore baiser les femmes des autres.’ Je hoche la tête, muette, la gorge sèche.

Le mensonge et le risque qui m’excite

Chez lui, l’air est lourd, sueur et musc. Il me plaque sur le lit, arrache mon pull. Mes seins lourds jaillissent, tétons durs comme des cailloux. ‘Putain, quelle poitrine.’ Il mord, fort. La douleur fuse, électrique. Je gémis, ‘Doucement…’ Mais il rit, ‘T’aimes ça, salope.’ Il écarte mes cuisses, son sexe raide contre ma fente trempée. Odeur de mon excitation, musquée. Il enfonce d’un coup, brutal. ‘T’es large d’épaules, mais ton trou est serré.’ Je halète, ses couilles claquent contre mes fesses, slap slap slap.

À quatre pattes, maintenant. ‘Camre-toi.’ Sa voix rauque. Je pousse mes fesses vers lui, honteuse mais en feu. Il me pénètre plus profond, grogne. Puis, son pouce sur mon anus. ‘Non… pas là…’ Je murmure, mais mon corps trahit. Il force, lubrifié par ma mouille. ‘C’est bon un doigt dans le cul, tu vas voir.’ La sensation étrange, pleine, invasive. J’expire longuement, détendue malgré moi. ‘Il est tout au fond, hein ?’ Je gémis oui, la voix brisée. Il bouge, vite, son sexe me ravage en même temps. Odeur de sexe, sueur salée sur ma peau.

La baise interdite et le retour à la maison

‘Jouis, Valentine, jouis sur ma queue.’ Il claque ma fesse, brûlure vive. Crac ! La peau rougit. ‘T’aimes te faire fesser, avoue.’ Une autre claque, plus forte. Mes joues en feu, littéralement. ‘Oui… baise-moi plus fort.’ Je crie, orgasme qui monte, incontrôlable. Son pouce fouille mon cul, sa main pince mon clito. Je hurle, le corps secoué, mouille qui gicle sur ses cuisses. Il jouit en moi, râle animal, ‘Prends ma crème, mariée infidèle.’ Chaud, épais, qui coule.

Après, il me caresse vaguement, on grignote des chips, sel sur mes lèvres. ‘J’ai envie de t’enculer.’ ‘Non…’ Mais je sais que j’aurais dit oui sous le plaisir. Je le suce, à genoux. Goût salé de nos jus mélangés. Il me fesse encore, claques rythmées. Je jouis en le pompant, gorge pleine. Il éjacule sur mes seins, sperme tiède qui dégouline.

Je pars à l’aube, jambes molles. Remets l’alliance, parfum d’eau de Cologne pour masquer l’odeur de baise. Chez moi, mon mari dort. Je me glisse sous les draps, son bras sur moi. Coupable ? Non, excitée. Demain, même jeu. Ma double vie, mon secret. J’en ai besoin.

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