Confession : L’accident qui a déclenché ma baise sauvage avec un inconnu marié
Chaque matin, c’est la galère au rond-point. 8h30, embouteillages infernaux. Aujourd’hui, je rêve trop, un camion me colle, freinage d’urgence. Petit choc à l’arrière. Merde. Je descends, regard dans le rétro : un mec d’une quarantaine d’années, costaud, regard furieux. Il sort de son Alfa Romeo.
— Pourquoi t’as freiné comme ça ? grogne-t-il, bras croisés.
L’alibi à mon mari et l’arrivée de l’inconnu
— Pour éviter la bagnole devant ! Et toi, tu dormais au volant ?
On inspecte : peinture égratignée, rien de grave. Klaxons derrière. Je m’énerve, majeur levé.
— Va te faire foutre, les cons !
Il propose de garer les voitures. Pas le temps, j’ai un exam’ – enfin, un prétexte bidon. Je lui file ma carte d’identité et mon numéro.
— On règle ça ce soir, chez moi. T’as l’adresse.
Il hésite, mais accepte. Je remonte, démarre en trombe, cœur battant déjà d’excitation.
Au bureau – ouais, j’en ai un –, j’entre son numéro : Patrick, marié sans doute, costaud, attirant. La journée traîne. À 16h, il appelle. Je raccroche vite, arrogante.
— Viens chez moi à 18h. Rue Mermoz.
Mon mari ? Au boulot jusqu’à 20h. Parfait. J’appelle : « Chéri, je vais faire des courses et voir une copine pour un papier administratif. Je rentre vers 19h30. Bisous. » Alibi en béton. S’il appelle, je décroche.
Chez moi, je me prépare. Jupe écossaise courte, collant résille noir, t-shirt moulant sans soutif. Maquillage chargé, chewing-gum. Je retire mon alliance – clic discret –, la glisse dans mon sac. Peur au ventre : et s’il rentre tôt ? Et si le voisin voit ? L’adrénaline me mouille déjà.
Interphone. Clac. Au deuxième, j’ouvre. Il est là, costaud, regard sévère.
— Bonsoir, mademoiselle.
— Entrez, Patrick.
Je le guide au salon, cuisine ouverte. Miroirs partout – mes fétiches. Table au centre, constat prêt.
— Vérifiez. Un café ?
— Non, je remplis et je pars.
Il s’assoit, remplit. Moi, je m’agenouille sur la chaise en face, coudes sur table. Mes seins pointent sous le t-shirt. Il détourne le regard. Dans le miroir, il mate mes fesses moulées par le collant. Pas de culotte dessous.
— Euh… le miroir montre ton…
— Et alors ? T’aimes pas ce que tu vois ?
Il rougit. Je glisse mon biscuit entre mes lèvres, langue qui lèche lentement. Nos regards se croisent. Tension électrique.
— Arrête ton jeu, Gwen.
— Essaie de m’arrêter…
Je provoque. Il se lève, furieux. Je file au bar, fais mine de prendre le coupe-papier. Il panique.
— Ne fais pas ça !
Je ris.
— T’as cru que j’allais me taillader ? T’es con.
Dos tourné, je cambre. Sa main sur ma fesse gauche. Sursaut. Il remonte ma jupe, baisse collant et string. Peau fraîche exposée. Claque ! Brûlure vive.
— Petite salope…
La punition qui dégénère en sexo bestial
Je ris, cambre plus. Deuxième claque, plus forte. Ma chatte palpite, mouille.
— Punis-moi, Patrick ! Faut pas que je recommence !
Miches rouges, marque de main. Il caresse la chaleur. Sa queue bande dur contre moi. Odeur de son excitation, mâle, musquée.
— Suce-moi.
Je pivote, à genoux. Odeur de son sexe à travers le pantalon. Je déballe : grosse, veineuse, prépuce goût salé. Bouche ouverte, je l’aspire. Slurp, glouglou. Sa main dans mes cheveux violets.
— Putain, ta bouche… T’es une vraie chienne.
Je bave, suce fort, langue sur gland. Il grogne, tremble.
— Stop, ou je jouis.
Il me relève, me plaque sur la table. Genoux relevés, chatte ouverte. Odeur de ma mouille, sucrée-acide. Il s’accroupit, langue dans ma fente.
— Hmm… Délicieuse salope.
Sa barbe râpe mes lèvres intimes. Langue fouille, aspire mon clito. Je gémis, hanches qui dansent. Bruits de succion, mouille qui coule.
— Baise-moi !
Je lui tends capote. Il déroule sur sa bite raide. Gland contre entrée, pousse. Remplissage total. Sensations : veines qui frottent, plénitude brûlante.
— T’es serrée, mariée ?
— Oui… chéri rentre bientôt… plus vite !
Va-et-vient lents d’abord, puis brutaux. Table grince. Seins ballottent, tétons percés durs. Il agrippe hanches, claque fesses.
— Regarde-moi quand je te défonce !
Yeux dans yeux, perversité partagée. Cœur qui cogne : téléphone vibre – mari ? Peur, excitation décuple.
— Jouis pas dedans !
Il grogne, se plante profond. Six jets, je sens palpiter à travers capote. Chaud.
— Ton jus… montre.
Il retire, verse dans ma bouche. Goût amer-salé, gluant sur langue, menton, seins.
— Hum… encore…
Il finit le constat, jette capote. Moi, robe de chambre, joue l’innocente.
— Garde mon numéro. Repasse.
Baiser sur joue, il part. Je remets alliance, tremble. Odeur de sexe imprègne l’air. J’ouvre fenêtres, douche rapide. Mari rentre : « Ça va, chérie ? »
— Oui, impeccable.
Sourire modèle. Mais ma chatte palpite encore. Demain ? Un autre risque.