Confession choc : mariée modèle, je me fais défoncer en avion par mon patient pendant que mon mari m’attend
Ce samedi matin, j’ai embrassé mon mari en lui glissant mon alibi : ‘Chéri, je vais à une formation à l’aéroclub pour un patient pilote, tu sais, pour le boulot.’ Il a hoché la tête, confiant. J’ai retiré mon alliance, la rangeant dans mon sac, cœur cognant. Peur qu’elle accroche la lumière, qu’il remarque un jour l’absence. Jupette légère, boléro fin sans soutif, rien en dessous. Ma toison pubienne libre, déjà humide à l’idée. Je fonce à l’aéroclub, l’adrénaline monte. M. Clément m’attend près de son petit avion, short moulant, sourire coquin.
‘Bonjour Mme Besson, pile à l’heure. Prête pour l’aventure ?’ Sa voix rauque m’excite déjà. ‘Oui, mais j’avoue, un peu peur en avion… et ailleurs.’ Je ris nerveusement. Il me guide. Je monte sur l’aile, jupe relevée, ma chatte poilue s’offre à lui sans le vouloir. Odeur musquée de ma mouille qui flotte dans l’air chaud. Il attrape ma cheville, yeux rivés sur mon buisson. ‘Pas de culotte ? Parfait pour la sécurité.’ Je rougis, jambes écartées autour du manche à balai. ‘Il fait trop chaud, et… pour toi.’ Verrière fermée, chaleur étouffante, sueur perle sur mes seins lourds.
L’alibi parfait et le départ risqué
Décollage. L’avion vrombit, mon cœur aussi. Paysage défile, mais je bande les cuisses. ‘Ça va ?’ demande-t-il. ‘Mets-toi à l’aise, personne ne voit.’ J’enlève mon boléro, mes nichons ballottent, tétons durs comme des glands. Il propose : ‘Tu pilotes ?’ Ses mains sur les commandes, puis sur moi. Je saisis le manche, concentrée. Sa paume gauche glisse sur mon sein, pince le téton. ‘Merde, Clément, pas maintenant ! Tu vas nous crasher !’ ‘T’as envie de te défendre ?’ ‘Non… putain, continue doucement.’ Sa main descend, frôle ma toison trempée. Doigts écartent les poils collants, trouvent mon clito gonflé. ‘T’es une fontaine, Mme Besson. Regarde ce jus sur le siège.’ Clapotis humide quand il enfonce deux doigts. Odeur forte de chatte en chaleur envahit la cabine.
Avion tangue, je lâche presque le manche. ‘Oh bordel, c’est trop bon… plus profond !’ Je pousse mes hanches, cyprine dégouline sur sa main. Il masse mon clito, gros comme un mini-gland, cramoisi. Langue sur mes lèvres pincées, je gémis : ‘Vas-y, aspire-le dans ta tête.’ Il accélère, je me tends. Vague monte. ‘Je vais jouir… putain !’ Corps secoué, giclée chaude sur ses doigts. Un pet sonore échappe, suivi de petits prouts humides. Silence, puis mon rire nerveux. ‘Pardon… c’est ton nez qui m’a fait péter.’ ‘C’est un compliment, ton cul est naturel.’ Toujours tendue, après-chocs.
La baise brutale en plein vol et le retour innocent
Maintenant, c’est mon tour. ‘À moi de m’occuper de ta queue.’ Je tends la main vers son short, bande dure. Il vacille un peu l’avion pour me faciliter. Je sors sa verge raide, veineuse, prépuce en arrière. Odeur de mâle excité. ‘Grosse bite, Clément. Tu bandes pour ma chatte poilue ?’ Je la branle lentement, pouce sur le gland luisant. ‘Suce-la.’ J’hésite, avion vibre. Me penche, bouche sur son sexe. Goût salé, peau chaude. Je l’engloutis, langue roulant les couilles. ‘Mmmh, tes burnes sont pleines.’ Il grogne : ‘Avale tout, salope dentiste.’ Je pompe fort, joues creusées. Il jouit en saccades, sperme épais gicle au fond de ma gorge. J’avale, pas une goutte. ‘Délicieux, ton foutre.’
Atterrissage en douceur. On se rhabille à la va-vite, sueur et jus partout. ‘À la prochaine, Mme Besson ?’ ‘Samedi prochain, même heure.’ Je rentre, alliance remise, haleine rincée au chewing-gum. Mon mari : ‘Bonne formation ?’ ‘Super, enrichissante.’ Je l’embrasse, goût de Clément encore en bouche. Il cuisine, rien ne sait. Mon secret pulse entre mes cuisses mouillées. Demain, épouse modèle. Ce soir, je rêve d’avion et de bites.