Marie-Laure : Ma double vie secrète, comment j’ai trompé mon mari avec mon patron
Ce vendredi soir, mon cœur cogne fort. J’appelle mon mari depuis le bureau. ‘Chéri, gros dossier à finir. Le patron revient, faut que je structure tout. Je rentre tard, dors pas.’ Il soupire, ‘OK, fais gaffe.’ Clique. Mensonge parfait. Il pense à son chat, moi à l’adrénaline qui monte. Alliance glissée dans mon sac. Peur qu’il appelle, mais non. Fred entre, sourire approbateur. ‘Tout baigne, Marie-Laure. T’es parfaite.’ Soulagement mutuel. ‘Bulletin de paie fait ?’ ‘Oui, Monsieur.’ ‘Appelle-moi Fred. Casse-croûte à la brasserie ?’ J’hésite, puis : ‘Avec plaisir, Fred. Personne m’attend.’ Mensonge. Odeur de son après-rasage, bras offert. Brasserie bondée, rires complices. Bières fraîches, goût amer sur langue. Séduction palpable. ‘Un dernier verre chez moi ?’ J’acquiesce, ventre noué.
Chez lui, deux-pièces bordélique. Rhum vieux, arôme sucré qui picote nez. Je m’assois, jupe tendue sur cuisses. Il range, je souris. ‘Tu te moques ?’ ‘La fessée, peut-être ?’ Choc. Rire nerveux. ‘T’aimes ça ?’ ‘Si tu sais y faire, sans brutalité.’ Verre descendu cul-sec. Baiser fougueux, lèvres chaudes, goût rhum mêlé salive. ‘Envie de te fesser depuis un mois.’ Je me lève. Veste off, chaussures rangées, jupe zipée. Culotte blanche. ‘Pas de bas, trop chaud.’ Sur ses genoux, ventre plat. Culotte baissée aux genoux. Fesses nues, air frais. Caresses lentes, paumes rugueuses. Frissons. ‘Plus sévère ?’ Claque. Picotement rose. ‘Ah !’ Série de dix. Rose vif. ‘En veux-tu ?’ ‘Oui, continue.’ Plus fort. ‘Ouille !’ Rouge brûlant. Main entre cuisses, doigt glisse. Mouille évidente, odeur musquée. ‘Bon chemin.’ Tremblements. Claques finales, caresses apaisantes. Redressée, bras autour cou. Larmes aux yeux. Baiser yeux, tendresse. ‘Merci, bon.’ Lit. Nue. Crème refusée. Queue dure saisie. J’enjambe, chatte humide avale. Spasmes intimes, soulève sans bouger. Bassin coups, gémissements rauques. Orgasme explose, jus chaud coule.
L’alibi pour rejoindre mon amant au bureau
Nuit de sexe brut. Refaisons. Missionnaire lent. Seins mignotés, tétons grignotés. ‘Ah, putain, suce-les fort !’ Gémis. Bite étrangère pulse, odeur sueur mâle, testicules claquent fesses. ‘Baise-moi plus profond, Fred !’ Orgasme synchrone, cris étouffés. Paupières lourdes. Matin, faim. Douche, café. ‘Faut rentrer.’ ‘Ton chat ?’ Rire. ‘Et me changer.’ Chez moi, pavillon calme. Mari dort ? Non, alibi tient. Chat miaule. Vite changée. Mais journée tentante. Bords lac, pique-nique. Embrassades volées. Soirée chez moi ? Jambon, bordeaux corsé. Vin rouge tachant lèvres. Lit grand. Nuisette transparente. ‘Partage ma nuit ?’ Jeu : tours. Moi d’abord. À quatre pattes. ‘Mets-la dans mon cul !’ Refus doux. ‘Pas comme ça, délicat.’ Vexée. ‘Combien de queues là ?’ ‘Aucune. Pour te plaire.’ Rire. Mon tour : langue agitée. Jambes écartées. Museau sur chatte rasée. Goût salé doux. ‘Cochon ! Langue dans vagin, oh merde !’ Geyser sur visage. Cuiller, bite glisse vulve onctueuse. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Jouit encore, spasmes serrent queue. Épuisés. Confidences chuchotées. ‘Pourquoi divorcé ?’ ‘Nympho.’ Moi : ‘Mari dominateur, punitions. Fessées révélatrices.’ Passion naissante, mais mari ?
Lundi, bureau. Bras autour cou. ‘Je t’aime.’ Mais maison attend. Double vie reprend. Odeur sexe persistante, rinçage frénétique. Mari embrasse, ‘Bien dormi ?’ Sourire modèle. Cœur bat. Risque addictif. Prochain alibi ? Bientôt.