Le Placard (3) : Ma double vie secrète, tromper mon mari en grange pendant l’escalade
C’était ces vacances en Ardèche, escalade avec ma sœur Lise, son mari Daniel et mon Eric. Tout innocent en surface. Mais moi, Laurie, l’épouse fidèle ? Foutaises. Dès le matin, après la voie, j’ai senti l’adrénaline. Mon cœur cognait. J’ai glissé mon alliance dans la poche de mon short. Froid métal contre ma cuisse. ‘Les gars, je vais ranger le matos dans la grange, ça sèche mal au soleil’, j’ai lancé. Eric a hoché la tête, crevé. ‘Ok chérie, fais vite.’ Parfait. Peur au ventre, je file. Odeur de foin chaud qui monte déjà.
Daniel m’attendait, planqué derrière les bottes de paille. Ses yeux brillants, son sourire de prédateur. ‘Viens là, salope de belle-sœur.’ Sa voix rauque, basse. Je tremble. ‘Eric est juste dehors… si on nous voit…’ Il me plaque contre le mur de bois rugueux. Échardes qui piquent ma peau. Sa bouche sur la mienne, goût de sueur salée, bière du midi. Ses mains sous mon T-shirt trempé de grimpe, pincent mes tétons durcis. ‘Retire tout’, il grogne. Je hésite. Bruits dehors : voix du fermier, rires lointains. Je craque. Short qui tombe, culotte noire collante de mouille. Harnais encore sanglé, marques rouges sur mes cuisses.
Le mensonge et l’alibi parfait pour rejoindre mon amant
Il attrape une corde d’escalade, neuve, rugueuse. ‘Souviens-toi ce matin, quand je t’ai bouffée suspendue ?’ Flashback : sur la falaise, ses lèvres sur ma fente à travers le tissu, cordes qui grincent, voix d’Eric au-dessus ‘Ça va en bas ?’ J’avais joui en étouffant un cri, chatte pulsant, jus coulant sur ses joues rasées de près. Maintenant, il passe la corde entre mes jambes. Froide d’abord, puis chaude contre ma fente gonflée. Il tire doucement, me soulève sur la pointe des pieds. ‘Aaaah… Daniel, ça frotte mon clito…’ Odeur musquée de ma mouille qui imprègne la corde. Il noue mes poignets haut, à une poutre. Je suis offerte, jambes écartées, seins ballottants.
‘Putain Laurie, ta chatte brille, dégoulinante.’ Il s’agenouille, nez contre ma raie. Inspire fort. ‘T’as l’odeur d’une chienne en chaleur.’ Sa langue lapide, large coup sur mes lèvres intimes. Sel, jus acide sur sa langue. Je gémis, tête en arrière. Bruit de succion humide, slurp slurp. Ses doigts écartent mes grandes lèvres, plongent dedans. Deux, trois. ‘T’es large, prête pour ma bite.’ Je halète. ‘Baise-moi… vite, avant qu’ils viennent.’ Il se redresse, short baissé. Sa queue jaillit, veineuse, gland violet luisant de pré-cum. Goût familier quand je l’avale : sel, amertume, veines qui palpitent sur ma langue.
‘Ouvre grand, salope.’ Il me force la gorge, main dans mes cheveux. Glouglou, bave qui coule sur mon menton. Odeur de son pubis rasé, sueur masculine. ‘T’es faite pour sucer ton beau-frère, hein ? Pendant que ton mari range les cordes.’ Je hoche, yeux larmoyants. Il me détache les mains, me retourne. Fesses cambrées, corde toujours entre jambes qui scie mon cul. ‘Penche-toi.’ Sa bite cogne ma raie, trouve l’entrée. Pousse d’un coup. ‘Hnnng ! Trop gros…’ Sensations : étirement brûlant, plénitude jusqu’au ventre. Il claque mes fesses, rougeur immédiate. Pa pa pa, rythme rapide.
La baise sauvage dans le placard, sperme et adrénaline
Chaque coup de reins fait frotter la corde sur mon clito. Électricité. ‘T’aimes le risque, Laurie ? Eric qui pourrait entrer ?’ ‘Oui… oh putain, baise plus fort !’ Odeur de sexe lourde, foin écrasé sous nous. Ses couilles claquent contre mes cuisses, slap slap. Je serre, muscles vaginaux. ‘Garce, tu me vides !’ Il gronde. Je sens gonfler, palpiter. ‘Pas dedans… sperme partout !’ Trop tard. Jet chaud, épais, gicle en moi. Crac crac crac, saccades. Surplus coule sur mes jambes, visqueux, odeur forte de sperme frais.
Il se retire, pop humide. Je m’effondre à genoux, chatte béante, sperme qui goutte. ‘Nettoie-moi.’ Je lèche sa queue molle, goût mélange mien + sien, crémeux. Pression dehors : pas approchent ? Panique. ‘Vite !’ On se rhabille à la va-vite. Je frotte mes cuisses avec de la paille, camouflage. Remets mon alliance, doigt tremblant. Odeur persiste, je passe de l’eau sur mon visage. ‘À ce soir, ma belle-sœur infidèle.’ Sourire complice.
Retour au camp. Eric : ‘T’en as mis du temps.’ Sourire innocent. ‘La corde était emmêlée, pleine de… sueur.’ Assise, sperme encore en moi, sensation glissante. Dîner, rires famille. Lise me regarde bizarre, sait-elle ? Adrénaline pure. Demain, kayak. Encore un alibi ? Mon secret double vie continue.