Confession inavouable : comment j’ai trompé mon mari avec un ouvrier auvergnat lors d’un orage sauvage
J’ai dit à Marc que je partais trois jours chez une copine dans le Cantal. ‘Besoin de rando, de décompresser, chéri.’ Il a grogné, mais j’ai insisté. En vrai? J’en crevais d’envie, d’un mec inconnu, d’un cul sans sentiments. Juste le risque, l’adrénaline du mensonge. J’ai pris le train jusqu’à la petite ville, puis marché 10 bornes sous le soleil. Sac à dos lourd, short moulant, soutif en moins pour sentir mes seins libres.
Arrivée au village, j’ai vu la ferme isolée. Thérèse, la fermière, m’a laissée planter ma tente igloo dans le pré. ‘Brave fille, jolie de surcroît.’ Sympa. Avant de frapper à sa porte, j’ai retiré mon alliance. Le cercle d’or froid a glissé de mon annulaire, je l’ai rangé au fond du sac. Cœur qui cogne. Et si Marc appelle? Peur délicieuse.
L’alibi bidon et la rencontre fatale
Ce soir-là, lapin à la ferme. Toc toc à la porte. Thérèse ouvre. ‘Kristia? Non, Julie.’ J’entre, et là… lui. Eric, 31 ans, yeux verts, charme brut d’ouvrier. Célibataire de Paris en vacances chez maman. Notre regard se croise. Boom. Ses pupilles vertes me noient. ‘Bonjour, Julie.’ Sa voix rauque. Main douce, ferme. Je m’assois en face, poitrine lourde sous mon tee-shirt fin, sans soutif. Il mate discrètement. Moi aussi : ses épaules larges, sa tonsure naissante qui le rend vrai, pas lisse.
On papote. Lapin fondant, odeur de thym, herbes. ‘T’as déjà mangé?’ ‘Non.’ Il me sert le meilleur morceau. Thérèse sourit. Rendez-vous courses demain. Je rentre à la tente, cul qui remue un peu plus. Nuits de rêves mouillés.
Aube fraîche. Je sors nue, ventre contre duvet, jambes écartées pour l’air. Brume légère. Froid sur la chatte. Soudain, voix : ‘Julie?’ Eric. Je me redresse, tête à l’entrebâillement. Nue jusqu’aux épaules. Il bégaie : ‘Thé?’ ‘Oui.’ Il file, revient avec croissants, confiture maison. Odeur sucrée. On rit, souvenirs d’enfance. Je vais à la salle de bain chez lui. Sa chambre en bazar. ‘Désolé.’ ‘Ma tente est pire.’ Rires complices.
Courses en ville. Voiture brinquebalante. On parle ferme, nature. ‘J’veux une vie simple.’ Moi : ‘Moi aussi, loin de la routine.’ Retour, ballade seule. Orage menace. Soirée tarte aux pommes. Douceur acide en bouche. ‘Reste pas sous la tente.’ ‘Si gros orage, je viens.’
Nuit noire. Foudre. Pluie torrentielle. Tente qui goutte. Toc. Eric en caleçon blanc. ‘Viens!’ Je sors, tee-shirt long collé, sans rien dessous. Poils blonds visibles, seins dressés. Lui, bite épaisse sous le tissu mouillé. On court, rigole. Trempés. À la maison, on se mate. ‘Intimes, hein?’ ‘C’est toi qui invites.’ Montée d’escaliers, je chaloupe le cul. Il mate. ‘Fais pas ça, j’vais bander.’ ‘Et alors?’
Dans sa chambre, serviettes. Je me retourne, retire tee-shirt. Nue. Peau laiteuse, fesses rebondies. Il approche, me sèche le dos. Frissons. Je le sèche, bite qui gonfle contre mon ventre. Baisers. Langues chaudes, salive sucrée. Seins contre torse poilu. Odeur de pluie, de mâle. Il me porte au lit. Jambes sur ses hanches. Chatte qui frotte sa queue dure.
La nuit d’orage : baise crue et risques maximum
Sur le lit, il enlève caleçon. Queue raide, veineuse, gland pourpre. Je guide : ‘Entre-moi.’ Mouillée à mort, il glisse d’un coup. ‘Putain, t’es large et serrée.’ Va-et-vient lents. Lèches sur seins, aréoles larges. ‘Chut… ta mère…’ Peur excitante. Il accélère. ‘Ja, ja!’ en allemand? Non, moi en français : ‘Baise-moi plus fort!’ Jouissance monte. Yeux dans yeux. Je jouis, spasmes, cris étouffés. Il gicle dedans, jets chauds. Odeur de sperme musqué.
On reste enlacés. Bite molle en moi. Douche : je le branle, il me doigte. Sur la table en bois, je cambre. ‘Lèche-moi.’ Langue sur chatte, lèvres épaisses roses. Goût salé de ma mouille. ‘Oh merde, ton cul…’ Doigt dans anus. ‘Oui, là!’ Il suce clito gonflé, langue dans raie. Je jouis violent, jambes tremblantes.
‘Viens en moi.’ Il me baise sur table, puis lit. Rythme endurant. ‘T’es un taureau.’ Orgasme raz-de-marée, cris : ‘Putain, encule-moi du regard!’ Il jouit, semence pleine.
Sommeil. Réveil, je le chevauche. Queue en moi, je monte-descends. Seins qui claquent. ‘Utilise-moi.’ Je jouis, il me porte. Fellation : bouche pleine, goût pré-sperme. J’avale tout, salé chaud.
Jour suivant, je fais la morte. Balade vélo. Soir, tente replantée. ‘Aide-moi.’ Nue dedans, je l’attire. 69 : sa queue en gorge, gorge profonde. Il me fist. ‘Quatre doigts? Cinq!’ Poing qui rentre, distend. Odeur de mouille abondante. Jouissance bestiale, vagin qui serre.
Il me sodomise. Léchage cul, doigts. ‘Vas-y doucement…’ Gland passe sphincter. ‘Oh bordel, t’es énorme!’ Il pompe fort. ‘Encule-moi à fond!’ Plaisir anal infini, larmes, salive. Je frôle clito, explosion. Il gicle au fond des tripes.
Fin des vacances. ‘Mon mari attend.’ Baiser d’au revoir. Train retour. Alliance remise, clic froid. Chez moi : ‘Super rando!’ Marc me baise vite fait, fade. Bite molle comparée. Je ferme yeux, pense à Eric. Odeur de foin, sperme. Promis, je reviens. Double vie, mon secret.