Ma double vie : la nuit où j’ai trompé mon mari dans un bus burkinabè

J’habite Paris avec mon mari, l’épouse parfaite en surface. Mais ce soir de juin 2003, je suis à Banfora, Burkina Faso, pour ‘rendre visite à de la famille’. Mon alibi à mon chéri : ‘Une urgence, je prends le bus de nuit pour Ouaga, réunion demain matin. Ne m’attends pas.’ Il avale tout, embrasse mon alliance que je viens de glisser dans mon sac. Cœur qui bat, adrénaline pure. J’adore ce mensonge qui picote la peau.

Le bus gouvernemental pour rapatriés est une épave : vitres pétées, vent froid et humide qui fouette, pluies fines qui s’invitent. Nuit noire, pas une lumière. Je m’installe au fond, seule sur la banquette, étirée pour pioncer les 450 km. Mais un type arrive, massif, ‘Fais d’la place ?’ Voix rauque, accent ouest-africain. Je grogne, me décale. Il s’assoit collé, odeur de sueur et terre rouge qui monte direct.

L’alibi et le bus fantôme

Vite, je pose ma tête sur son épaule, simule le sommeil. Sa chaleur m’envahit, musquée, animale. Mon corps réagit : tétons durs sous mon tee-shirt fin. Pas de soutif, pagne léger. Il bande, je sens la bosse contre ma cuisse. ‘T’es chaude, toi’, murmure-t-il. Je souris dans le noir, main qui glisse sur sa jambe. ‘Chut… ils dorment tous.’ Peur grisante : un contrôle, un passager qui se retourne ?

Sa main tâtonne mes seins, ferme comme des goyaves. Je gémis bas, ‘Vas-y, pince plus fort.’ Il soulève mon haut, suce un téton, bruit de succion humide. Odeur de sa salive mêlée à ma peau. Je défais sa braguette, libère sa queue raide, épaisse, veinée, goût salé quand je la lèche. ‘Putain, t’avales tout ?’ grogne-t-il. Oui, je pompe vorace, langue qui tournoie, couilles poilues dans ma paume. Il se retient, mord son bras pour pas hurler. Je sens son jus monter, chaud, épais dans ma gorge. J’avale, essuie ma bouche, sourire complice.

Arrêt à Boromo, demi-heure. On descend, kiosque éclairé. Il m’offre café et poulet grillé, odeur épicée qui colle aux doigts. Je le mate : grand, fort, pas beau mais viril, cicatrices sur les bras. ‘T’es mariée ?’ demande-t-il, œil sur mon doigt nu. ‘Ouais, mais ce soir, je suis ta salope.’ On rit, se touche sous la table. Son cul tressaille quand il marche, pagne tendu.

La baise interminable et le retour à la réalité

Reprise du bus, fond à nous. ‘À mon tour’, je souffle. Je le suce vite, le fais bander dur. Relève mon pagne, écarte le slip trempé. ‘Baise-moi, fort.’ Je m’empale dos à lui, sa bite m’emplit, étire ma chatte rasée. Bruits de chair claquette, discrets dans le ronron du moteur. Voitures croisent, phares balaient : on s’immobilise, souffle coupé. ‘Continue, salaud, fais-moi jouir.’ Il pistonnes lent, profond, main sur ma bouche pour mes cris étouffés. Odeur de sexe, sueur, pluie. On retarde l’orgasme, sort-resort, jusqu’aux abords d’Ouaga. Gendarme monte, nous fixe : position louche, mais il passe, pitié pour les rapatriés.

Ouaga, aube grise. P’tit dej ensemble. ‘J’ai la trouille, c’est pas mon pays’, avoue-je. Française d’origine ivoirienne, mari en France, rapatriée forcée par la guerre. Il m’emmène chez son cousin, villa avec dépendance. Sa femme nous voit, sourcille, mais chut. Une semaine de folie : il me baise jour/nuit, substances pour tenir. ‘Fourre-moi le cul, vas-y !’ La dernière nuit, levrette, je lubrifie mon trou serré avec de la vaseline froide. Doigt d’abord, puis sa queue force, déchire presque. Sensation de brûlure exquise, boyaux qui se crispent. ‘Aaaah, défonce-moi !’ Il gicle direct, chaud dans mes entrailles. Fellation relance, deux fois de plus. J’hésite : quitter mon mari ? Non, trop peinard la double vie.

Il me confie à son cousin, job de vendeuse. Je repars en Côte pour papiers, on se perd. Années après, Ouaga pour business. À ma banque, une femme en tailleur chic me saute au cou : lui ! Non, twist : c’est moi qui suis devenue cadre, et il quémande un prêt. ‘Rappelle-toi le bus ?’ Je souris, alliance toujours au doigt. ‘Ce soir, même tarif : ma chatte contre ton crédit.’ Double vie éternelle.

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