Ma double vie secrète : je trompe mon mari avec son pote Fred et j’adore ça
Ce matin, avant de partir bosser, j’ai embrassé Luc sur la bouche. ‘Je rentre tard ce soir, chéri. Réunion client en banlieue ouest, puis shopping entre copines.’ Il a hoché la tête, confiant. Putain, s’il savait… J’ai attendu d’être dans la voiture pour retirer mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un frisson me parcourt. Je la range dans la boîte à gants, cœur battant. Direction la maison de Fred. Son SMS : ‘J’ai ton cadeau. Viens en cuissardes.’
J’ai enfilé la jupe plissée à carreaux, trop courte, qui remonte sur mes cuisses. Cache-cœur taupe, décolleté qui fait déborder mes nichons. Bas noirs, porte-jarretelles, cuissardes grises à talons de 13 cm. J’ai pris des selfies, zoom sur le liseré des bas, et envoyé à Fred. ‘Prête pour toi.’ Sa réponse : ‘Putain, je bande déjà. Dépêche-toi.’ La peur me tord le ventre. Et si Luc appelle ? Et si un voisin voit ma voiture ? L’adrénaline pulse dans mes veines, ma chatte mouille déjà.
L’alibi parfait et le rendez-vous interdit
J’arrive devant chez lui. Il ouvre la porte, sourire carnassier, son paquet énorme tend son jean. Odeur de whisky et de mâle. ‘Entre, salope.’ Il m’attrape par la taille, plaque sa bouche sur la mienne. Sa langue force, goût de tabac et d’alcool. Ses mains malaxent mes fesses, remontent la jupe. ‘T’as retiré ton alliance ?’ ‘Oui… pour toi.’ Il grogne, ‘Bonne fille.’ On titube jusqu’au salon. Il verse deux verres de malt, on trinque. ‘À ta chatte qui va morfler.’
Il me plaque contre le mur, mord mon cou. Odeur de sa sueur, musquée, animale. Ses doigts écartent ma culotte, plongent direct. ‘T’es trempée, Fanny. Luc te baise plus ?’ ‘Chut… il sait pas…’ Il rit, ‘Il va avoir des cornes géantes.’ Il déchire mon cache-cœur, mes seins jaillissent. Nichons lourds, tétons durs comme cailloux. Il suce un sein, mord, tire. Bruit de succion humide. Je gémis, ‘Fred… vas-y…’ Il descend, genoux au sol, écarte mes cuisses. ‘Regarde-moi bouffer ta fente.’
Sa langue lapide mon clito, aspire. Goût salé de ma mouille sur sa bouche. Il enfonce deux doigts, remue fort. ‘T’aimes ça, hein ? Plus gros que la petite bite de ton mari.’ ‘Oui… putain, oui…’ Il se redresse, baisse sa braguette. Sa queue jaillit : énorme, veinée, gland violacé dégoulinant de pré-cum. Odeur forte de sexe, de bite en rut. ‘Suce-moi, salope.’ Je m’agenouille, cuissardes crissant sur le parquet. Je l’engloutis, bouche pleine, bave coulant. Il agrippe mes cheveux, baise ma gorge. ‘Glouglou… avale tout.’ Bruits de gorge profonde, salive qui clapote.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Il me relève, me plie en levrette sur le canapé. Jupe relevée, cul en l’air. ‘Garde tes cuissardes, ça m’excite.’ Il claque mes fesses, rougeur immédiate, brûlure. ‘T’es à moi aujourd’hui.’ Sa queue frotte mon entrée, mouille ma chatte. Puis il pousse, d’un coup. ‘Aaaah !’ Pleine, étirée, sensation de corps étranger qui envahit. Il pilonne, peau contre peau, claquements humides. Mes nichons ballottent, claquent l’un contre l’autre. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il accélère, sueur goutte sur mon dos. Odeur de nos corps en fusion, sueur et sexe.
‘Veux mon cul ?’ J’hésite, ‘Attends… doucement…’ Mais il crache sur mon trou, enfonce un doigt. ‘T’es prête, j’ai déjà retapissé ton petit cul serré.’ Il sort de ma chatte, pose son gland contre mon anus. Pression, brûlure, puis glissement. ‘Putain, t’es large là-dedans !’ Il s’enfonce, moitié, tout. Je hurle de plaisir-douleur. Il bourrine, mains sur mes hanches. Bruits de pets humides, frottements. ‘Je vais jouir dans ton cul, Fanny.’ ‘Oui… remplis-moi !’ Il grogne, tremble, gicle. Chaud, épais, son sperme pulse en moi. Odeur âcre qui monte.
On s’effondre, essoufflés. Son sperme coule de mon cul, sur mes cuisses. Je récupère mon téléphone : deux appels manqués de Luc. Merde. ‘Faut que je rentre.’ Il rit, ‘T’as du foutre plein le cul pour ton mari.’ Je me rhabille vite, cul poisseux, nichons encore rouges. Remets du rouge à lèvres, alliance dans la boîte. Cheveux en bataille, odeur de sexe sur moi. Je l’embrasse, ‘À la prochaine, quand il a le dos tourné.’ Dans la voiture, je m’essuie frénétiquement, vaporise du parfum. Arrivée à la maison, Luc : ‘T’étais où ?’ ‘Shopping, chéri. Regarde mes nouvelles cuissardes.’ Il sourit, embrasse ma joue. Son sperme sèche encore en moi. L’adrénaline redescend, mais je bande déjà pour la prochaine fois.