Le Chemin du Vertige : Ma Confession d’Infidélité Lesbienne Secrète
Ce matin-là, en vacances à Cassis, j’ai lancé à mon mari d’un ton banal : ‘Je pars aux courses avec Kim, on prépare le pique-nique pour la plage.’ Il a souri, embrassé les enfants. ‘Faites vite, on crève de faim.’ J’ai attendu qu’il tourne le dos. Dans la cuisine, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la fourre au fond de ma poche. Pouls qui s’emballe. Et si il remarque l’absence ? L’adrénaline monte déjà, mon string mouille un peu.
Kim m’attend au portail de la villa. Petite, ferme, peau dorée qui brille sous le soleil. Ses yeux noirs me transpercent. ‘T’as retiré ta bague de pute fidèle ?’ murmure-t-elle, un sourire carnassier. Je hoche la tête, muette. Elle attrape les paniers. ‘Suis-moi, salope. Les autres nous attendent pas tout de suite.’
L’Alibi pour Rejoindre Kim et Tromper Mon Mari
Le chemin côtier est étroit, pierreux, à pic sur la mer. Chaleur étouffante. Odeur de thym écrasé, sel marin, et déjà sa sueur musquée qui m’enivre. Mes tongs claquent. Elle marche vite devant, ses fesses musclées tendent son maillot. Je fixe, hypnotisée. ‘Tu bandes pour moi depuis le sauna, hein ?’ lance-t-elle sans se retourner. Je bégaie : ‘N-non… peut-être.’ Elle rit, bas, rauque.
Elle s’arrête net au rocher, face à la Méditerranée. ‘Assieds-toi, madame parfaite.’ Je m’adosse, jambes tremblantes. Elle plante ses yeux dans les miens. ‘Tu mouilles ta culotte rien qu’à l’idée.’ Sa main droite – doigts courts, ongles ras – dénoue la cordelette de mon bas de maillot. D’un coup. Le tissu glisse. Mon sexe à l’air, poilu, déjà gonflé. ‘Putain, regarde ça. T’es prête à écarter pour une meuf.’
Elle plaque sa paume à plat sur ma chatte. Chaude, calleuse. Frotte fort, circulaire. Pas de douceur. Le clapotis humide monte, obscène. ‘T’entends comme t’es une fontaine, salope mariée ? Ton mari te touche jamais comme ça.’ Je gémis, tête en arrière. Odeur de mon jus qui monte, âcre, mêlée à son parfum de monoï. Ses abdos saillants frôlent ma cuisse. ‘Écarte plus, montre-moi ton trou.’ Mon clito roule sous ses doigts. Électricité. ‘Vas-y, dis-le : je veux jouir pour toi, Kim.’
‘Jouis pour moi, pute infidèle.’ Sa voix impérieuse. L’orgasme déferle en vagues. Premier spasme : je crie, corps arc-bouté. Deuxième : tétanisée, jus qui gicle sur sa main. Elle rit : ‘Regarde le bordel que tu fous.’ La dernière vague me plie en deux. Jambes molles. Je m’accroche à elle, odeur de sa peau salée dans les naseaux. Besoin de câlin. Mais non. Elle me repousse. Pince mes tétons durcis. Tire fort. ‘À genoux, maintenant.’
La Baise Dominante sur le Chemin et le Retour Risqué
Je tombe, visage face à son ventre plat. Elle baisse son maillot juste assez. Pubis rasé, lisse comme du satin. ‘Embrasse, remercie ta maîtresse.’ Je pose les lèvres. Chaud, doux. Goût salé de sa peau, musc léger. ‘Lèche plus bas si tu veux.’ Sa main sur ma nuque appuie. Ma langue effleure sa fente. Glissante, goût métallique, piquant. Elle grogne : ‘Bonne chienne. Mais stop, les autres attendent.’ Elle remonte son maillot. Dureté partout.
Je me relève, tremblante. Remets mon maillot en catastrophe. Le tissu colle à ma chatte engorgée, humide. Odeur de sexe qui imprègne l’air. Peur panique : et si un randonneur passe ? Si mon mari sent ? Kim ricane : ‘T’es pas la première de la bande que je fais couiner. Une autre a léché ma chatte entière la semaine dernière.’ Qui ? Carole ? Isabelle ? Mon cœur cogne.
Paniers repris. Je marche devant, raide pour la dominer. Elle suit, son rire dans mon dos. Mon sexe palpite encore, frotté par le tissu. Chemin interminable. Arrivée plage : enfants courent, ‘Maman !’. Mon mari m’embrasse. ‘Vous avez mis du temps.’ Je plonge direct dans l’eau. Froid qui efface les traces. Lunettes de soleil masquent mes yeux fuyants. Kim s’allonge, innocente. Sa main droite – celle qui m’a fait exploser – repose sur son ventre.
De retour à la villa, j’enfile l’alliance. Tremblante. Mon mari me prend par la taille ce soir-là. Je jouis en pensant à elle. Depuis, je l’attends. Cette double vie secrète m’obsède. Le risque, le mensonge, son dominance brute. J’en veux plus. Bientôt.