Ma double vie secrète : l’adultère torride après l’accident, mon mari n’en saura rien

Vendredi après-midi, fin mai. Je sors du cabinet d’avocats, associée depuis peu, au volant de ma 205. Mariée depuis dix ans, deux gosses, la parfaite petite femme. Mais putain, j’étouffe. J’ai besoin de bite étrangère, de risque, de mensonge.

Feu rouge. Choc arrière. Une Mercedes m’emboutit. Je descends, furieuse. Lui, grand, bel homme, quarantaine. ‘Désolé, je paie les réparations direct. Viens chez moi, deux rues plus loin.’ Son regard me transperce. Mon string mouille déjà.

L’alibi parfait et le risque qui m’excite

J’appelle mon mari : ‘Chéri, petit accrochage. Je dois filer au Parquet pour un dossier urgent ce soir. Ne m’attends pas, je rentrerai tard.’ Clique. Alliance glissée dans la poche. Cœur qui bat la chamade. Peur qu’il sente le piège. Mais l’adrénaline… miam.

Je le suis. Maison de bourge, immense. Café. Bavardage. Divorcé, solo. Nos lèvres se collent. Baiser brûlant, langue invasive. Odeur de son aftershave, musc et homme. Sonnette : garagiste prend ma caisse, me laisse une prête.

‘Troublée ? Dîne avec moi.’ J’hésite… ‘OK, vingt heures. Après le Parquet.’ Chez moi, je me prépare. Sabine rigole : ‘T’es chaude pour lui ?’ Bain parfumé, robe rouge moulante, seins offerts. Vingt heures, je sonne. Tremblante.

‘Ravissante.’ Il enlève mon étole. Champagne. Trinquons. Sa main sur ma cuisse. ‘Où en étions-nous ?’ Lèvres sur mon cou, chaud, humide. Frissons. Mains sur mes seins. Sonnette encore : traiteur. Repas devant cheminée. Regards affamés. Ils partent enfin.

Danse collée. Sa bite dure contre mon ventre. Odeur de bois brûlé, sueur naissante. Sur le tapis. Il lèche mon cou, tétons durs comme cailloux. ‘J’ai envie de ta chatte.’ ‘Prends-moi, baise-moi fort.’ Nus. Son corps musclé, quinze ans de plus, parfait.

La baise sauvage chez l’inconnu, sperme et cris

Ses mains pétrissent mes nichons. Bouche sur mon ventre, cuisses écartées. Langue sur mon clito, ‘T’es trempée, salope.’ Doigt en moi, aspire fort. Vague monte… Premier orgasme avec lui. ‘Divine quand tu jouis, ta chatte pulse.’ Goût salé de ma mouille sur ses lèvres.

‘Prends-moi.’ Il bande raide, veines gonflées. Pénètre lent. ‘Putain, si serrée, comme une vierge.’ Va-et-vient lents, puis bestiaux. ‘Ta chatte m’aspire, je vais te remplir.’ Orgasme fou, corps qui tremble. ‘Jouis en moi, inonde-moi.’ Il grogne, chaud, épais, pulse au fond.

Enlacés, sperme coule. Douche chaude. Il lave ma chatte, ‘Regarde ton jus mélangé au mien.’ Au lit. Je le branle, suce goulûment. ‘Avale ma queue, profonde.’ Chevauche, claque de peau, odeur de sexe cru. Il me retourne, levrette. ‘À quatre pattes, chienne.’ Gode black ? Non, sa bite enfonce mon cul vierge pour lui.

Douleur, puis plaisir. ‘T’aimes te faire enculer ?’ ‘Oui, défonce-moi !’ Orgasme anal, cris étouffés. Il jouit, ‘Prends mon foutre dans ton trou.’ Épuisée, je m’endors, son sperme en moi.

Soleil. Seule. Il entre, café. ‘Bureau.’ Lettre ? Non, il me baise vite avant départ. ‘Rentre chez ton mec, mais pense à ma bite.’ Je m’habille, alliance remise. Odeur de sexe sur moi, sperme séché sur cuisses. Peur : et si mon mari sent ?

Chez moi, tard. Mari dort. Gosses au lit. Douche rapide, lessive robe. ‘Dossier dur ?’ ‘Ouais, épuisée.’ Lit, son bras sur moi. Je souris dans le noir. Demain, boulot modèle. Mais ce soir… j’ai joui comme jamais. L’alliance brille, mensonge parfait. J’en veux encore.

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