Confession : ma double vie, le plan à trois interdit au gîte avec mon amant

Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari Marc sur la joue. ‘Chéri, je sors avec les filles à la fête du village, ne m’attends pas.’ Il a hoché la tête, confiant. Épouse parfaite, routine impeccable. Mais dans la voiture, mon cœur bat la chamade. J’ouvre le sac, retire mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la range au fond, comme un secret brûlant. Direction le gîte où m’attend Stéphane, mon amant depuis un an. On s’est fait surprendre cet aprèm par ce jeune cycliste en pleine clairière, en train de baiser comme des bêtes. Son regard… putain, ça m’a excitée direct.

À la fête, feux d’artifice qui pétaradent, foule joyeuse. Je colle Stéphane, ma robe fluide qui moule mes fesses nues dessous. On le repère, Théo, le cycliste sexy. On passe derrière lui, je frôle son corps. Stéphane lui glisse : ‘À tout de suite…’ et le papier avec l’adresse. On file au gîte. Téléphone vibre – Marc ? Non, juste une notif. Peur au ventre. Et si on me grillait ? Le village est petit, les ragots volent.

L’alibi parfait et l’invitation au risque

Porte frappe. C’est lui. ‘Super, t’es venu ! Entre.’ Je souris, le fais monter. Ma robe danse, il mate mes hanches. Odeur de sa peau jeune, sueur du vélo. Dans le salon, Stéphane sort de la chambre. ‘Ravi que tu te joignes à nous.’ On s’assoit, verres en main. ‘Moi c’est Cléa, lui Stéphane. Toi ?’ ‘Théo.’ J’explique : ‘Cet aprèm, tu nous as matés dans la clairière. J’ai dit à Stéphane, ce jeune du canoë hier… il a tout vu.’ Stéphane ajoute : ‘Dommage tu t’es pas joint plus tôt, t’aurais pu participer.’

On parle envies. Plan à trois, depuis longtemps. ‘J’ai toujours rêvé de deux bites, deux mecs qui me défoncent.’ Stéphane : ‘Et moi de te voir te faire prendre par un autre.’ Clin d’œil. ‘T’es sexy, gamin.’ Il bafouille merci. On propose un jeu, Concept, pour briser la glace. Rires, anecdotes. Danse, nos vies. Carafo d’eau. Il se lève la remplir, on le mate. Il trébuche, eau sur ma robe. ‘Désolé !’ Je cherche regard Stéphane – hochement. Je retire la robe. String et soutif dentelle blanche. Bronzage luit. ‘C’est OK ?’

Il acquiesce. Je l’embrasse, langue vorace. Goût frais de sa bouche. Ses mains timides sur ma peau chaude. Électrique. Stéphane mate, bande dans son froc. Je soulève son t-shirt, torse musclé du canoë. Mmm. J’appelle Stéphane, on s’embrasse. ‘À poil, les mecs.’ Coussins au sol, je m’agenouille. Leurs queues dures en main. ‘Regardez-moi ça, deux belles bites pour ma bouche.’ Langue sur celle de Théo, glisse au fond gorge. Glouglou, salive. Il gémit : ‘Putain…’ J’alterne, suce Stéphane : ‘Avale tout, salope.’ Odeur musquée de sexes excités.

La nuit de sexe brut et les sensations interdites

Stéphane me relève, m’embrasse. Théo dans mon dos, baisers cou – zone sensible, je frissonne. Seins pincés, tétons durs. Stéphane descend string, lèche chatte. ‘T’es trempée, coquine.’ Théo libère mes nichons. Sur canapé, jambes écartées. Théo entre cuisses, caresse, baisers lents. Langue sur vulve rasée, doigts en moi. ‘Continue, oui…’ Je suce Stéphane, gorge profonde. Bassin ondule, orgasme monte. Cri étouffé, je jouis sur sa langue.

‘À la chambre.’ Préservatifs prêts. Stéphane au bord lit, je m’empale : ‘Ta queue en moi, vas-y.’ Théo en bouche, rythme va-et-vient. Clito massé, je jouis encore. À quatre pattes sur Théo, suce gorge profonde. ‘Plus fort, baise ma bouche.’ Stéphane lubrifie cul : ‘Ton trou serré va prendre ma bite.’ Doigts dedans, je gémis. Il entre anal, Théo vaginal. ‘Putain, vous me remplissez…’ Paroi fine, queues se frottent. Sensations folles, chaud, plein. ‘Je vais jouir !’ Théo explose en capote. Moi après, contractions. Stéphane inonde mon cul.

On s’effondre, sueur, odeurs de sperme et chatte. Théo part tôt, boulot. ‘Appelle si tu passes.’ Bisou. Seul avec Stéphane, on baise vite fait, missionnaire brutal. ‘T’es ma salope infidèle.’ Puis douche, efface traces. Rentre 9h. Marc dort. Odeur sexe encore sur peau ? Douche rapide. Remets alliance, clic froid. Lit, il se retourne. ‘Bien passé ?’ ‘Super.’ Sourire innocent. Cœur encore battant. Demain, épouse modèle. Mais cette nuit… inoubliable.

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