Confession : J’ai drogué mon mec pour me faire baiser à 2 mètres de lui

J’ai dit à Philippe que mon neveu venait dîner ce soir. ‘Il m’aide pour des bricoles à la maison, t’inquiète, rentre pas trop tard de ton pote.’ Il a grogné un ‘OK’, embrassé ma joue et filé. Soulagée. J’ai enfilé mon gilet vert, jean moulant, chemisier blanc. Dedans, soutif dentelle bordeaux qui fait bander n’importe qui. Mon alliance ? Glissée dans le tiroir. Cœur qui cogne déjà.

Le neveu est là, attablé, repu de mon cassoulet. 21h. Sonnette. Merde. J’ouvre, c’est Philippe. ‘Surprise, ma belle.’ Sourire forcé. Il entre, compliments baveux sur mes fesses. Le neveu nous mate, excusé.

L’alibi et le piège tendu

Échange banalités. Neveu file téléphoner. Philippe me colle, main sur épaule. ‘T’es bandante ce soir.’ Je ris jaune. Demi-heure passe. Cuisine vide. Je file salle de bains, porte entrouverte. Lui derrière moi, bras de chemise, pelote mes seins. Boutons ouverts, gilet rabattu. ‘Hmm, tes nichons sont parfaits.’ Gémis un peu, pour le fun. Mais stop. Je repousse. ‘Pas maintenant.’ Il baisse pantalon, queue raide. Je secoue tête, referme chemisier, file chambre.

Penaud, il rejoint neveu au salon. Mon tel vibre. Message au neveu : ‘Viens par ma chambre, via la tienne.’ Il entre. ‘Ferme.’ Chemise ouverte, nuisette satin blanche, robe chambre fourrure. Seins qui pointent. ‘Touche.’ Ses mains sur ma poitrine. Lait chaud. ‘Putain, Francine, t’es une salope.’ Baiser cou, odeur sueur jeune mâle. Mains sous t-shirt, fesses serrées. Nu en deux secs. Sa queue dure, veineuse, pas comme Philippe. Odeur musquée, prépuce goût salé.

Tiroir : flacon somnifère. ‘Mets dans son whisky.’ Il hésite. ‘Vas-y.’ Diabolique ? Oui. Il revient, serviable. Philippe boit, ronfle vite. 30 min. Je frappe doucement. Chambre tamisée, bougie. ‘Entre.’ Près fenêtre, semi-nue. Il plaque mains sur seins. Langue tétons, durs comme cailloux. ‘Suce-moi.’ Non, je guide sa main chatte humide. ‘T’es trempée, pute.’

La baise torride près du danger

Le pousse lit, m’empale. ‘Aaah ! Ta queue remplit tout.’ Mouvements lents, puis saccadés. Seins écrasés poitrine, sueur poisseuse. Odeur culotte mouillée. Il calme, embrasse. Doigts fesses, trou serré. Pause. ‘Viens.’ Robe chambre nouée, salon. Philippe ronfle, feu crépite, chaleur lourde.

Fauteuil cuir, cuisses écartées. ‘Baise-moi là.’ Plaid tombe, bite raide. ‘Regarde-le, il pionce.’ Genou à terre, lèche chatte. ‘Goût acide, bon.’ Debout, me pénètre. ‘Chuut, pas de bruit.’ Claques fesses, ‘Prends ma queue, salope mariée.’ Vitesse, jus coule cuisses. ‘Vas-y, défonce-moi !’ Orgasme explose, tremblements, odeur sperme chaud.

Essoufflés. Sonnette. Fille Philippe ! Air froid, bonnet rose. ‘Papa ?’ Chaos. Philippe nu, érection, malaise. Viagra + pilules. Pompiers. Je panique, drap sur corps. Odeur sexe encore sur peau. Nettoyage, café. Philippe revigoré, mains épaules. ‘Les vieux au lit.’ Seuls, neveu et Camille. Moi ? Rassasiée, alliance remise. Philippe ronfle vite. Double vie intacte. Adrénaline pure.

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