Confession : J’ai trompé mon mari avec le mari de ma cousine chez nous
Philippe est parti pour une semaine de boulot. Urgence, qu’il dit. Parfait. J’ai texté : ‘Tout va bien ici, profite.’ Mensonge. Véronique et son mari Alex viennent d’arriver de vacances route. Je souris, l’épouse parfaite. ‘Les filles, je monte me reposer un peu, fatigue du ménage.’ Véro hoche la tête, elles filent en ville faire les courses. Alex reste, marmonne un truc sur une balade. La porte claque. Seule. Enfin presque.
Mon cœur cogne. Je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la pose sur la commode, comme un talisman maudit. Mes mains tremblent. Et si Véro rentre tôt ? Et si Alex me grille ? L’idée me mouille déjà. Je grimpe dans la chambre, ferme à moitié la porte. Le lit king size de Philippe. Je m’agenouille, à quatre pattes. Peignoir ouvert. Soutien-gorge noir 110F qui serre mes énormes nichons. Ils débordent, lourds, chauds. Ma main droite plonge entre mes cuisses épaisses. Ma chatte est trempée, visqueuse. Odeur musquée qui monte, animale. Je frotte mon clito gonflé, deux doigts dedans. Clapotis humide. Gémissements étouffés dans l’oreiller. ‘Oh putain… oui…’ Je ferme les yeux, imagine une bite raide. Pas celle de Philippe, trop routinière.
L’alibi et le risque qui m’excite
Bruit en bas. Mes yeux s’ouvrent. Pas le temps de me relever. Il monte ? Pas de chaussures. Merde. Je continue, la tête dans le coussin. Plus fort, pour me venger de la peur. Mais il est là, à la porte entrouverte. Son regard sur moi. Chaleur qui monte au ventre. Il mate mes fesses XXL, mes seins écrasés qui débordent. Je halète. Il recule, trébuche sur ses pompes. Raffut. Panique. J’attrape mon peignoir, descends en vitesse. Souffle court, joues en feu. Il est au salon, rouge comme une pivoine. ‘Euh… je cherchais Véro.’ Je m’approche, peignoir mal noué. Mes nichons se soulèvent. Odeur de ma mouille qui flotte. ‘Elle est aux courses. Mais… touche-les, si tu veux.’ Sa bouche s’ouvre. Choc. Je prends ses mains, les plaque sur mes outres à travers le satin. Chaudes, massives. Il pétrit, fou. Ses doigts s’enfoncent dans la chair molle.
Je défais le peignoir. Nue. Peau pâle, ventre rond, toison noire fournie. Il me bouffe des yeux. ‘Putain Audrey, t’es… immense.’ Je l’embrasse, langue vorace. Goût de café sur sa bouche. Ses mains partout. Je tire son t-shirt, short. Sa queue jaillit, dure, veineuse. Blanche contre ma peau. ‘J’ai besoin d’une bite, Alex. Philippe me manque pas. Baise-moi comme une chienne.’ Il gémit. Je l’allonge sur le canap’. À califourchon. Mes nichons pendouillent sur son visage, l’étouffent presque. Je m’empale. Lent. Sa queue épaisse étire ma chatte brûlante. Jus qui coule sur ses couilles. ‘Oh merde… t’es trempée.’ Va-et-vient lent. Odeur de sueur, de sexe. Ses mains attrapent mes mamelles. ‘Succe-les, salope.’ Il tète un téton énorme, mordille. Électricité dans mon ventre. J’accélère. Claquements de chair. ‘Baise ma chatte de pute ! Enfonce ta queue blanche au fond !’ Il grogne : ‘T’es une grosse salope, Audrey. Tes nichons… putain.’
La baise brute et les cris étouffés
Je jouis la première. Tremblements. Cris rauques. ‘Ouiii ! Remplis-moi !’ Il résiste. Je descends à genoux. Sa bite luisante de mon jus. Je lèche, salive épaisse. Pas douée, mais vorace. Langue sur le gland salé. Puis, idée. J’attrape mes nichons, les serre autour. Sa queue noyée dans la vallée chaude, douce. Débordement de chair partout. Je branle, haut bas. Frottements soyeux. Son ventre contre ma peau. ‘Regarde ta bite entre mes grosses mamelles…’ Il halète. ‘Je vais… jouir !’ Éjac. Chaud, épais. Sur mes nichons, coule sur mon ventre. Odeur forte de sperme.
Essoufflés. Je me lève, peignoir. ‘Va te changer avant que Véro rentre.’ Il file à la salle de bain. Moi aussi, vite. Eau chaude ruisselle sur ma peau collante. Je frotte, efface les traces. Remets mon alliance. Brillante, innocente. Sonnette. Véro et courses. Sourire. ‘Ça va, cousine ?’ ‘Parfait.’ Le secret pulse encore entre mes cuisses. Demain, rebelotte ? L’adrénaline… irrésistible.