Confession : mon adultère torride à la fête foraine, alibi béton et baise sauvage
Vendredi soir. Mon mari, Paul, rentre crevé du boulot. Je l’accueille en petite tenue, sourire parfait. ‘Chéri, ce week-end, je vais chez ma sœur pour une formation pro. Tu sais, les cours d’anglais pour booster ma carrière.’ Il hoche la tête, embrasse ma joue. ‘OK ma puce, amuse-toi bien.’ Je culpabilise pas. Au contraire, l’adrénaline monte déjà.
Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la cache dans le tiroir à bijoux, sous les boucles d’oreilles. Mon cœur bat fort. Et si il fouille ? Non, Paul fait confiance. Aveugle.
L’alibi et le départ en douce
J’appelle Jérôme, mon amant. Répondeur d’abord. ‘Fête foraine ce soir ?’ Il rappelle direct. ‘Viens, je passe te prendre.’ Sa voix rauque, déjà une érection dans le ventre. ‘J’arrive.’ Je raccroche, sourire en coin. Paul dort déjà.
Je sors en jean slim, top décolleté. Cheveux lâchés, maquillage smoky. Odeur de son parfum à lui sur ma peau. Dans sa voiture, il m’embrasse direct. Sa langue invasive, goût de whisky. ‘T’es bonne ce soir.’ Mains sur mes cuisses. Je gémis. ‘Pas encore, attends la fête.’
La fête foraine grouille de monde. Lumières criardes, odeurs de friture, barbe à papa sucrée. Musique assourdissante, rires d’enfants. Au bras de Jérôme, bousculés. Je ris sur le manège, vent dans les cheveux. Il tire au stand, gagne une peluche rose. ‘Pour toi, salope.’ Je la serre contre mes seins.
Barbe à papa collante sur mes lèvres. Il me fixe. ‘J’ai envie de te lécher ça.’ On mange hot-dog, moutarde qui dégouline. Sa main frôle mon cul en déambulant. Peur irrationnelle : et si Paul passe par là ? Non, impossible. Mais le risque bande Jérôme dur.
La nuit de baise interdite et le retour
On rentre chez lui. La porte claque. Il me plaque contre le mur. ‘Retire tout.’ Je défais mon jean, culotte trempée déjà. Odeur musquée de ma chatte excitée. Il sort sa queue, grosse, veinée. ‘Suce-moi.’ Je m’agenouille. Goût salé de pré-cum, veines qui pulsent sous ma langue. Glouglou, bruits obscènes. Il grogne. ‘T’es une pute mariée, hein ?’
‘Oui… baise-moi.’ Il me jette sur le lit. Oreiller qui pue la sueur d’hier. Jambes écartées, il plonge. Sa queue épaisse étire ma fente. ‘Aah ! T’es trop gros…’ Sensations : brûlure délicieuse, plénitude. Il claque mes fesses. Paaff ! Paaff ! Rougeur qui chauffe. Odeur de sexe, sueur mêlée.
‘Ton mari te baise comme ça ?’ ‘Non… il est nul.’ Il rit, accélère. Lit qui grince, tac tac tac. Mes seins ballottent, tétons durs pincés par ses doigts. ‘Gicle en moi, remplis-moi.’ Il hésite. ‘T’es pas sous pilule ?’ ‘Non, c’est le risque.’ Ça l’excite plus. Il explose. Jet chaud, épais, qui inonde mon ventre.
On baise toute la nuit. Chien, missionnaire, levrette. Sa langue sur mon clito, suce bruyant. Je jouis, cris étouffés. ‘Oh putain… oui !’ Téléphone vibre : Paul. J’ignore. Cœur qui s’emballe. ‘C’était qui ?’ ‘Rien.’ On continue.
Dimanche matin. Je rentre. Douche rapide, sperme séché lavé. Remets l’alliance, froid sur peau encore sensible. Paul m’embrasse. ‘T’as l’air fatiguée.’ ‘La formation…’ Sourire modèle. Au lit ce soir, je le chevauche mollement. Pensant à Jérôme. Double vie parfaite. J’en redemande déjà.