Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari avec son meilleur ami Vincent
Ce soir-là, Éric m’a dit qu’il partait voir un match avec des potes. Parfait. J’ai hésité une seconde. ‘Chérie, je rentre tard, dors bien.’ J’ai souri. ‘Moi, je vais chez Marie pour un verre entre filles. On papote make-up et séries.’ Mensonge si facile. Il a embrassé mon front. ‘Amuse-toi bien.’
Dès qu’il a tourné les talons, j’ai filé dans la salle de bain. Miroir. Mes seins lourds sous le chemisier ajusté. J’ai retiré mon alliance. Ding. Elle a glissé sur le lavabo, froide. Mon cœur battait. Et si Éric appelait Marie ? Non, il fait confiance. Toujours. J’ai enfilé une jupe crayon, talons. Parfum musqué. SMS à Vincent : ‘Viens à l’hôtel Ibis, chambre 212. Dans 20 min.’
L’alibi et le risque du mensonge
Dans la voiture, sueur aux tempes. Phares dans le rétro. Peur qu’un voisin me voie. J’arrive. Parking sombre. Odeur d’essence et d’humidité. Je monte. Clac de la porte. Vincent m’attend, torse nu, jean tendu. ‘Putain, Sylvie, t’es encore plus bandante que l’autre soir au dîner.’ Il m’attrape par la taille. Sa bouche sur la mienne, langue invasive, goût de whisky.
Ses mains sous ma jupe. ‘T’as retiré ton alliance ? Salope.’ ‘Chut… pour toi.’ Il rit, grognement rauque. Il me plaque contre le mur. Chemisier arraché, boutons qui sautent. Ting ting. Mes seins jaillissent, lourds, blancs. Aréoles larges. Il les empoigne. ‘Ces nichons… Éric a de la chance, mais ce soir, à moi.’ Il suce un téton. Mordille. Douleur-plaisir. Je gémis. ‘Oh Vincent… doucement…’
Il me jette sur le lit. Matelas qui grince. Odeur de lessive bon marché et de son sexe. Il baisse mon string. Mouillé déjà. ‘Regarde ça, ta chatte dégouline pour moi.’ Doigts dedans. Schlop schlop. Je cambre. ‘Baise-moi. Vite. Avant qu’il appelle.’ Il sort sa queue. Épaisse, veineuse. Plus grosse que celle d’Éric. ‘Ouvre grand.’ Je l’avale. Goût salé, pré-cum. Je pompe. Glouglou. Sa main dans mes cheveux. ‘Suce, salope. Comme une bonne cocu pour ton mari.’
La baise interdite et le retour à la maison
Il me retourne. À quatre pattes. Fesses offertes. Miroir en face : je me vois, seins pendants, alliance absente. Il crache sur mon cul. ‘T’es prête ?’ Pénètre d’un coup. Aah ! Remplie. Épaisse. Il tape. Clac clac peau contre peau. ‘T’aimes te faire enculer par l’ami de ton mec ?’ ‘Oui… oh putain oui… plus fort !’ Odeur de sueur, de chatte excitée. Gémissements. Mon téléphone vibre. Éric ? Panique. Je mate : promo Leclerc. Soulagement. Adrénaline x10.
Il me pilonne. Seins qui ballotent. Slap slap. ‘Dis-le : je suis ta pute.’ ‘T’es ma pute… baise-moi… remplis-moi !’ Il accélère. Grognements bestiaux. Je jouis. Vague. Tremblements. Crie étouffé. ‘Chuuut… les voisins…’ Il rit. ‘Ils sauront que Sylvie la parfaite se fait démonter.’ Il éjacule. Chaud. Profond. Jet après jet. Odeur de sperme. Il sort. Glouglou. File blanc sur mes cuisses.
On reste là, essoufflés. Sa main sur mon sein. ‘Prochaine fois, chez vous, quand il dort ?’ J’hésite. ‘T’es fou… trop risqué.’ Mais mon corps dit oui. Douche rapide. Eau brûlante. Savon qui efface les traces. Odeur de son foutre encore sur ma peau.
Retour maison. 23h. Éric pas rentré. Je remets l’alliance. Brillante. Mensonge intact. Lit froid. Je me masturbe vite, repensant à Vincent. Son odeur. Sa queue. Demain, sourire à Éric. ‘Soirée sympa avec Marie.’ Il embrassera sa femme modèle. Ignorant tout. L’adrénaline… addictive.