Ma Double Vie Secrète : La Baise en Voiture avec Mon Amant, Risque Maximum
Ce soir-là, j’ai dit à mon mari que je sortais avec Sophie pour un verre entre copines. ‘Ne rentre pas trop tard, ma chérie’, qu’il m’a répondu en m’embrassant sur le front. Pauvre con. J’ai attendu qu’il tourne le dos pour filer dans la salle de bain. Mes doigts tremblants ont fait glisser l’alliance de mon annulaire. Elle a tinté dans le lavabo, comme un adieu provisoire. J’ai enfilé ma mini-jupe en cuir noir, sans culotte bien sûr, un débardeur moulant qui laissait deviner mes tétons durs, et des escarpins qui claquent sur le trottoir. Le cœur battant, j’ai rejoint la voiture de mon amant garée à deux rues. Il m’attendait, phares éteints, bite déjà gonflée dans son jean.
‘Putain, t’es en retard, salope’, grogne-t-il en m’attrapant par les cheveux pour m’embrasser. Sa bouche sent le tabac froid et la testostérone. Je grimpe sur le siège passager, écartant les cuisses direct. ‘J’ai dû mentir à mon mari, il m’a presque grillée.’ Il rit, démarre en trombe. ‘T’aimes ça, hein ? Le risque que ton cocu te chope la chatte pleine de ma queue.’ On roule vers une zone industrielle déserte, mais pas trop. Les phares des camions sur l’autoroute voisine nous éclairent par intermittence. Ma main glisse sur sa braguette, je sens sa queue épaisse palpiter. Odeur de cuir usé et de son pré-cum qui suinte déjà.
L’Alibi et le Rendez-Vous Interdit
Il se gare sous un pont, coupe le moteur. ‘Suce-moi, vite.’ Je me penche, défais sa ceinture d’un geste fébrile. Sa bite jaillit, lourde, veinée, avec ce goût salé que j’adore. Je l’engloutis, gorge profonde, bavant comme une chienne. ‘Ouais, avale-la toute, petite traînée mariée.’ Slurp, slurp, le bruit humide remplit l’habitacle. Il me plaque la tête, m’étouffe presque. Mes seins frottent contre son volant, tétons qui râpent le tissu. Dehors, un bruit de pneus qui freinent au loin. Mon cœur s’emballe. ‘Et si c’était lui ?’ Je pense à mon mari en train de mater par la vitre. L’idée me fait mouiller encore plus.
‘À poil, sur le siège arrière.’ Il me balance comme une poupée. Je m’agenouille, cul en l’air vers la vitre. Il écarte mes fesses, renifle ma chatte trempée. ‘T’es prête à te faire démonter, hein ?’ Sa langue s’enfonce, lapant mon jus, claquant contre mes lèvres gonflées. ‘Mmm, t’as l’odeur d’une pute en rut.’ Je gémis, ‘Baise-moi fort, fais-moi hurler.’ Il plaque son gland contre mon entrée, pousse d’un coup. Aah ! Plein à craquer, sa queue m’étire, brûlante. Il pilonne, claques de peau contre peau, la voiture qui tangue. ‘Prends ça, pour ton mari de merde.’ Je m’empale en arrière, sentant ses couilles gifler mon clito. Odeur de sueur, de sexe cru, fenêtres embuées.
La Baise Crue et le Retour à la Maison
Un camion passe, phares qui balaient l’intérieur. On s’immobilise une seconde, son sexe toujours en moi, pulsant. ‘Continue, salopard !’ je chuchote, excitée à mort. Il reprend, plus violent, me pinçant les tétons. ‘Je vais te remplir, te renvoyer chez lui dégoulinante.’ Je jouis la première, spasmes violents, cri étouffé contre le cuir. Il grogne, se retire, gicle sur mes fesses. Chaud, épais, ruisselant entre mes cuisses. ‘Essuie-toi pas, porte mon sperme.’ Je halète, corps secoué.
Vingt minutes plus tard, il me dépose à deux rues de chez moi. ‘À la prochaine, ma petite infidèle.’ Je marche vite, sentant le foutre couler le long de mes jambes, l’alliance remise à la maison dans ma poche. J’entre, sourire innocent. ‘C’était sympa avec Sophie.’ Mon mari me serre contre lui, sans se douter que je pue encore le mâle. Dans la douche, je me caresse en repensant à tout, déjà accro à la prochaine dose d’adrénaline.