Ma double vie secrète : je trompe mon mari avec un amant vorace dans un motel interdit

Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec Sophie pour un verre, ne m’attends pas.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, hein ? J’ai enfilé ma robe moulante noire, celle qui fait bander les inconnus dans la rue. Dans la voiture, mon cœur bat la chamade. Et si un voisin me voit ? Je retire mon alliance, la glisse dans mon sac. Le métal froid me brûle les doigts. Ding. Message de l’amant : ‘Motel du peripherique, chambre 12. J’ai déjà la queue dure.’

J’arrive, le parking est désert, mais les phares d’une voiture me font sursauter. Merde, et si c’était lui ? Je frappe doucement. La porte s’ouvre. Lui, grand, musclé, tatoué. Pas mon genre habituel. ‘Salope, t’es en retard.’ Sa voix rauque m’excite déjà. Il m’attrape par la taille, m’attire dedans. Odeur de tabac froid et de sueur masculine. Porte claquée. ‘Ton mari sait pas ce que tu rates.’ Je ris nerveusement. ‘Chut, baise-moi vite.’

Le mensonge pour l’alibi et la rencontre risquée

Il me plaque contre le mur jauni. Ses lèvres écrasent les miennes, goût de bière et de désir brut. Sa langue force, invasive. ‘T’aimes ça, hein, tromper ton cocu ?’ ‘Oui… putain oui.’ Ma culotte est trempée. Il déchire ma robe d’un coup sec. Bruit de tissu qui craque. Seins à l’air, tétons durs comme des cailloux. Il les pince, mordille. ‘Regarde-moi ces nichons pour mon seul plaisir.’ Je gémis, les jambes tremblantes. Peur que les voisins du motel entendent.

Il me jette sur le lit qui grince. Matelas moisi, odeur de sexe ancien. ‘À genoux, suce-moi.’ Sa bite sort, énorme, veinée, prépuce en arrière. Goût salé, musqué. Je l’avale, gorge profonde. Glouglou, bave qui coule. ‘Putain, t’es une pro, salope adultère.’ Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche. Larmes aux yeux, mais je kiffe le risque. Et si mon téléphone sonne ? Mari qui appelle ?

‘Allonge-toi, écarte.’ Il me retourne comme une poupée. Cul en l’air. Doigts dans ma chatte, trempée. ‘T’es une fontaine pour moi.’ Il crache dessus, frotte sa queue. Pénètre d’un coup. Aah ! Plein, brûlant. ‘T’es plus serrée que pour ton mari.’ Coups de reins violents, claquements de peau. Lit qui tape le mur. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Je hurle presque. Odeur de sueur, de cyprine, de bite. Sensations : son corps étranger, poilu contre ma peau lisse.

La nuit de sexe brut et les sensations interdites

On change. Moi dessus, chevauchée sauvage. Ses mains sur mes hanches, marques rouges. ‘Regarde ton alliance pas là. T’es à moi ce soir.’ Je jouis, spasmes violents. ‘Oh merde… je viens !’ Il grogne, me retourne en missionnaire. Jambes sur ses épaules, plié en deux. ‘Prends mon jus, infidèle.’ Il explose dedans, chaud, gluant. On reste collés, essoufflés. Bruits : nos cœurs qui cognent, sa respiration rauque.

Quatrième round. Attachée avec sa ceinture à la tête de lit. ‘Comme une chienne.’ Il me lèche, langue experte sur mon clito. Goût de nous mélangés. Puis, levrette debout contre la fenêtre. Rideaux tirés, mais risque fou. Quelqu’un dehors ? ‘Baise-moi comme une pute.’ Il obéit, fessées qui claquent. Rougeurs sur mes fesses. On finit au sol, 69 bestial. Sa queue dans ma gorge, mon jus sur son visage. Mordillements, feulements.

Minuit passé. Je me rhabille à la va-vite. Cul qui dégouline encore. ‘Prochaine fois, même endroit ?’ ‘Oui, mais discret.’ Bisou rapide, sale. Dans la voiture, alliance remise. Tremblements. J’arrive maison. Mari dort. Je me glisse sous les draps, odeur de son savon fade. Son corps familier contre le mien, souillé. Culpabilité ? Non, adrénaline pure. Demain, épouse modèle. Mais ce soir, j’ai vécu.

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