Ma double vie secrète : je baise la femme de ménage de l’étudiant déprimé

Mon mari ronfle déjà sur le canapé, une bière à la main. Il pue l’alcool, comme d’hab. ‘Chéri, je vais faire un ménage rapide rue Gustave Trécy, chez un client qui m’a appelée en urgence.’ Il marmonne un ‘OK’ sans ouvrir les yeux. Parfait. J’attrape mon sac, ma blouse, l’aspirateur. Dans l’escalier, j’hésite. Retire mon alliance. La glisse dans ma poche. Cœur qui bat. Si la concierge me grille… Claudine Vivier, cette vieille conne d’ex-putain, elle déteste les femmes comme moi. ‘Toutes des fouteuses de merde’, qu’elle braille.

L’immeuble est sinistre, façade lépreuse. Odeur de pisse dans l’escalier. Pas d’ascenseur, cinquième étage. Mes cuisses lourdes montent les marches, hanches qui balancent. Je frappe à la porte de Michel, l’étudiant déprimé. Il ouvre, bégaye. ‘Entrez, Josette.’ Sa piaule pue le renfermé, chaussettes sales, sueur d’homme jeune. Petit lit défait, radiocassette qui grésille. Il s’assoit en tailleur, me mate le cul pendant que j’aspire. Raffut d’enfer. Je sens son regard brûlant sur mes miches mastoc.

Le mensonge à mon mari et l’alibi parfait

Vite fait, le ménage. Chiffon sur les meubles, serpillière glissante sur le lino. ‘Voilà, monsieur.’ Je fais mine de partir. Il bégaie : ‘Madame… revenez la semaine pro…’ Je souris, moqueuse. Je sais ce qu’il veut. J’ai entendu Jules le dire : ‘Un vrai garage à bites, ce cul !’ Je referme la porte. ‘Dites franchement que c’est pour la bagatelle, ça évite de payer le ménage.’ Il rougit. ‘Une turlutte de bienvenue, ça te tente, Michel ? Montre-moi ta zigounette.’

Il se lève, tremblant. J’ouvre sa braguette. Sa queue jaillit, dure, odeur forte de pine pas lavée. Une semaine sans douche, ça sent le mâle, le sel, la testostérone. J’agenouille sur le lit crasseux. Ses verrues à moi, il les mate, excité. ‘Suce-moi, Josette, putain.’ Je l’embouche. Goulu. Ma langue tourne autour du gland violacé, goût amer de pré-sperme. Il gémit : ‘Ah putain, ta bouche de bonniche !’ Je bave, slurp slurp, salive qui coule sur mes verrues, sur mon nez. Il agrippe mes cheveux, baise ma gueule. ‘Avale, salope !’

La baise sauvage avec l’étudiant au 5e étage

Je le fais jouir vite. Jet chaud sur mon visage rougeaud. Foutre épais, gras, qui pue le sperme frais. J’étale avec son gland, comme du gloss. ‘Hummm, bon appétit.’ Il bande encore. ‘La totale, Josette ?’ Je ris. ‘Pour les étudiants, tarif spécial.’ Je me dépoitraille. Blouse ouverte, nichons lourds qui ballottent. Il me plaque sur le lit. Odeur de moisi, matelas qui grince. ‘Écarte les cuisses, grosse pute.’ Sa langue sur ma chatte poilue, trempée. Goût musqué, mouille qui gicle.

Il me pénètre d’un coup. Queue raide qui écartèle mon garage à bites. ‘Putain, t’es large !’ Claques de peau, sueur qui perle. Bruits : ploc ploc, mes gémissements rauques. ‘Baise-moi fort, petit ! Défonce ta bonniche !’ Il accélère, couilles qui tapent mon cul. Peur au ventre : et si la concierge monte ? Si mon mari appelle ? Adrénaline qui pulse. Je jouis, spasmes, cri étouffé. Il se retire, gicle sur mes hanches larges. Foutre tiède qui coule.

On s’essuie vite. ‘Directement à moi la prochaine fois, pas par Vivier.’ Je remets ma blouse, alliance dans la poche encore chaude de sperme. Descente l’escalier, jambes flageolantes, cul endolori. Odeur de sexe sur moi. À la maison, mari toujours vautré. ‘C’était rapide.’ Je l’embrasse, goût de bière. Alliance remise. Sourire modèle. Mais dedans, je bande déjà pour le prochain client.

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