Ma double vie secrète à Minorque : je trompe mon mari avec Alexis et ses amis dépravés

Mon mari, fidèle et prévisible, m’a embrassée ce matin-là. ‘Je pars corriger des copies de brevet à Minorque, pour mon doctorat. Ça tombe bien, l’académie m’envoie là-bas.’ Mensonge parfait. Il a hoché la tête, confiant. J’ai retiré mon alliance dans la salle de bain, l’ai glissée dans mon sac. Cœur battant. Peur qu’il appelle. Mais l’excitation… putain, l’adrénaline.

À l’aéroport de Maó, Alexis m’attend. Sourire carnassier. ‘T’es venue, salope.’ Il m’embrasse fort, sa langue invasive, goût de tabac et sel marin. On monte dans sa Mini Austin. Il accélère sur les routes sinueuses, crissements de pneus, poussière. Ma main sur sa cuisse, je sens sa bite durcir sous le jean. ‘Ton mari sait rien ?’ ‘Rien du tout. Il croit à ma thèse.’ Rire complice.

Le mensonge pour rejoindre mon amant à Minorque

Arrivée chez son oncle Tià. Maison blanche, falaises, mer en bas. Famille curieuse. Je souris, joue la timide. ‘Bonjour, encantada.’ Mais dedans, je mouille déjà. Alexis me montre ma chambre. Porte fermée, il me plaque contre le mur. ‘Retire tout.’ Odeur de sa peau bronzée, sueur d’Espagne. Je m’agenouille, déboutonne son jean. Sa queue jaillit, grosse, veinée. Goût salé, pré-sperme sur ma langue. Il empoigne mes cheveux. ‘Suce, comme une bonne pute mariée.’ Gémissements étouffés, peur d’être entendue. Il me baise la bouche, gorge profonde, larmes aux yeux.

Soirée famille. Vin capiteux, limonade fraîche. Je ris, mais pense à sa bite. Plus tard, balade falaise. Soleil couchant, vagues qui claquent. Il me touche discrètement. ‘Demain, calanque du chanoine. Nudistes, baise libre.’ Mon clito palpite.

Marche sous pins, sueur collante. Tente, serviette. On se déshabille. Sa queue à moitié dure, mes seins libres. Plongeon dans l’eau froide. Il m’attrape, doigts dans ma fente. ‘T’es trempée, cocue de mari.’ Je gémis, vagues qui claquent nos corps.

Soleil tape. Crème solaire, ses mains glissent sur mes seins, tétons durs. Entre cuisses, il frôle mon trou du cul. ‘J’ai envie de te défoncer là.’ Puis, eux arrivent : Margaux et Jordi. Bronzés, glabres. Érections immédiates. Joints tournent, herbe âcre dans la gorge.

Apéro, vin rouge. Nudité totale. Je fixe la queue de Jordi, lisse, raide. Alexis me murmure : ‘Partage, salope.’ Margaux me caresse l’épaule, doigts descendants. Sa main sur mes reins, puis hanche. Je m’offre, jambes écartées. Poils frôlés par la brise, sel sur peau.

L’orgie sauvage sur la calanque : cul, sperme et adrénaline

Alexis me met à quatre pattes. ‘Ferme les yeux.’ Langue sur mon cul, pointe qui rentre. Humide, chaud. Gémissements. Puis, Margaux derrière moi. Sa langue plus douce, aspirante. Odeur de chatte excitée. Je jouis, spasmes violents, sable sous genoux.

Soir, feu de camp. Pellofa, gin piquant. Shit et herbe, tête légère. Bain de minuit. J’embrasse Margaux, seins lourds contre les miens. Doigts sur son clito glabre, eau salée. Mais elle recule. ‘Demain.’ Jalousie quand elle suce Alexis dans l’eau.

Sur la plage, Jordi à côté. Sa queue gonfle. Je masse ses couilles lisses, goût de mer. ‘Lèche-moi.’ Je suce, gorge profonde, bruits de succion. Alexis rejoint, lèche ses boules. Langues qui se croisent, sperme partagé.

Margaux : ‘Prends-moi le cul.’ Gode enduit, je pénètre son trou serré. Va-et-vient, ses cris rauques. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Elle jouit, anus qui pulse. Puis je la lèche, jus acide sur langue.

Nuit. Alexis à quatre pattes, Jordi le baise. Coups de reins violents, claquements de peau. Sperme sur visage de Jordi. Je regarde, main dans ma chatte. Risque fou : téléphone vibre, message mari. ‘Ça va ?’ J’hésite, réponds vite. ‘Oui, thèse avance.’ Alliance dans poche, froide.

Retour Paris. avion, culpabilité. Remets l’anneau. Mari m’embrasse. ‘Content que t’aies bossé.’ Sourire innocent. Mais dedans, souvenirs : sperme avalé, cul défoncé, mensonges. J’ai mouillé en rentrant. Prochain alibi déjà en tête.

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