Ma double vie secrète : la nuit où j’ai trompé mon mari à la salle de sport
Ce soir-là, mon mari m’a embrassée en partant pour son repas d’affaires. ‘Je rentre tard, dors bien.’ J’ai souri, modèle parfaite. ‘Moi, je vais à la salle de sport. Peut-être dormir chez une copine après, on fête un anniv’.’ Il a hoché la tête, confiant. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un frisson me parcourt. Je la cache dans mon sac. Cœur qui bat fort, déjà l’adrénaline.
À la salle, il est là. Mon amant, appelons-le Alex. Sans son pote timide cette fois, juste Éric l’idiot qui mate de loin. Alex me voit, ses yeux s’allument. ‘Tu viens, on y va ?’ Sa voix impatiente. J’hésite une seconde, les autres nous regardent. ‘OK, on y va.’ Mon cœur cogne, peur qu’on nous grille. On file aux toilettes. Il entre, referme à clé. ‘Ça te gêne pas si je pisse avant ? Froid glacial, envie pressante.’ ‘Non, moi aussi j’ai besoin.’
L’alibi parfait et la rencontre interdite
Il se soulage, bruit du jet puissant contre la cuvette. Odeur d’urine chaude, musquée. Je me change vite : string blanc sur ma chatte rasée de frais, short noir moulant. Il tire la chasse, referme sa braguette. Je le prends par les épaules, le retourne. Œillade sur sa bite encore humide de pisse. ‘J’t’ai pas dit bonjour, mon salaud…’ Je m’accroupis, renifle son sexe. Goût salé-amer sur ma langue. Je lèche doucement, aspire les dernières gouttes. Sa queue durcit direct, veinée, chaude. ‘Elle sent moins fort que l’autre fois…’ ‘J’me lave, connasse. Chez moi après ?’ ‘Nan, j’reste ! J’ai dit à mon mari que je dors chez une copine. T’as envie que j’dorme avec toi ?’
Je l’engloutis jusqu’à la garde, gorge profonde, bave qui coule. Il gémit. ‘Oui, putain…’ Je ris, attrape son cuissard sale du sac. Odeur de foutre rance et sueur. ‘Mets-le ! Ça pue le sexe d’hier, tu vas bander toute la nuit.’ Je lui enfile sur sa trique raide. ‘Et mate mon gros cul, il te plaît tant.’ Je remonte mon short, ficelle qui s’enfonce dans la raie. ‘J’ai envie que tu m’baise toute la nuit !’ On sort, sa bite déforme le tissu, tous nous matent. Humiliation délicieuse, peur grisante.
Sur le stepper, ferraille qui grince affreusement. Mes fesses nues à moitié, short enfoncé. Je pousse, déhanché provocant. Les mecs bandent dans le miroir. Il claque ma fesse. Clac ! ‘Pousse plus fort pour un cul d’athlète !’ ‘Hé, tu vas marquer !’ Mais je roule plus, œillade coquine. ‘Tu veux m’prendre là ?’ chuchote-t-il, main sur sa queue. ‘T’es fou ! Ils vont entendre…’ ‘Mais non. Allez, on s’casse, j’en peux plus.’ ‘Et si j’venais plus ?’ Je taquine. Il explose : ‘Va te faire foutre !’ Il file. Panique. Stepper stoppe, je cours. ‘Attends, connard !’
La baise bestiale et le retour à la réalité
À sa voiture, je me colle, bras autour du cou. ‘Pardon… J’aime quand tu t’énerves, ça m’excite. Emmène-moi, j’ai trop envie.’ Silence tendu jusqu’à chez lui. Appart célib, bordélique. Je file à la douche, reviens en string et tee-shirt trop court, chips et coca. ‘Tu veux mincir et tu bouffes ça ?’ ‘T’as mieux à m’faire avaler ?’ Il rit, se colle. ‘Massage ? Courbatures aux fesses.’ Sur le ventre, tee nu. Ses mains sur mes reins, puis fesses. Il écarte, masse mes globes. Doigts sur mon trou, rasé, foncé. ‘Cochon…’ ‘Tu veux que j’arrête ?’ ‘Nan !’
Baisers sur fesses, mordillements. Langue sur vulve, aspire lèvres juteuses. Clito gonflé, je gémis, mord ma main. Puis langue sur anus, musqué, salive chaude qui coule dedans. Sa queue sort, cherche. Je cambre. Paf, il rentre dans ma chatte. Mouillée, clapotis obscènes. ‘Ouais, plus fort !’ Il me bourre, épaules agrippées. Bestial. Soudain, résistance. Il recalibre… et hop, dans mon cul ! Surprise. ‘Nan, continue ! Encule-moi fort !’ Il m’attrape la nuque, défonce. Bruits de succion, pets sales. Sa queue heurte, rate… Sortie couverte de merde. Mon trou béant, crotte qui suinte. ‘Han !’ Éclat de rire libérateur. On se nettoie, rires complices.
Au lit, câlins. Je parle, secrets. Trois heures, grignote, dodo. ‘T’as pas joui…’ ‘Si…’ Sa tête sous couette, pipe divine. J’avale tout, propre. Collée contre lui, lumière off. Matin, panique. ‘Faut que j’rentre.’ Vite habillée, alliance remise. Tremblements. Chez moi, mari dort. Cœur en vrac, chatte endolorie, cul qui brûle. Sourire innocent : ‘Bonne nuit chez copine.’ Double vie, adrénaline pure. J’en redemande déjà.