Confession : Ma double vie, la bite géante d’un black à Rome pendant mon ‘voyage pro’

Il y a un mois, j’ai dit à mon mari : ‘Chéri, je pars quatre jours à Rome pour le boulot. Tu sais, l’installation des logiciels pour le gros client italien. Je parle la langue, c’est à moi.’ Il m’a embrassée, confiant. ‘Fais attention à toi, ma puce.’ J’ai souri, modèle des épouses. Mais en vrai… j’adore ça. Tromper. Le mensonge qui picote la peau. L’adrénaline qui mouille déjà ma culotte.

Dans l’avion, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la range au fond du sac, cœur battant. Et si il fouille mes affaires en rentrant ? Non, il fait confiance. Aveugle. À Rome, hôtel chic près de la place d’Espagne. Après la réunion barbante, je sors. Je cherche. Pas les touristes sages. Quelque chose de brut. De risqué. Et là, lui. Grand, noir, sourire carnassier. On discute. Dix minutes. ‘Viens à l’hôtel,’ je murmure. Il hoche la tête. Mon portable vibre. SMS du mari : ‘Ça va ?’ Je réponds vite : ‘Oui, fatiguée, réunion top.’ Mensonge sucré.

L’alibi bidon et le départ en traître

Dans la chambre, lumière tamisée. Odeur de son parfum musqué, mélange sueur et musc. Il me plaque au mur. ‘T’es mariée ?’ Sa voix grave. Je montre ma main nue. ‘Pas ce soir.’ Il rit. M’arrache la jupe. Mes seins jaillissent du soutif. Gros, fermes. Il les malaxe, pinces les tétons. Douleur-plaisir. ‘Putain, t’es une salope.’ ‘Oui… baise-moi.’ Je chevauche déjà. Sa bite… mon Dieu. Énorme. Ébène, luisante de pré-sperme. Veines saillantes. Plus grosse que celle de mon mari. Je m’empale. Lentement. Mon con s’étire. Brûlure délicieuse. ‘Ahhh ! Elle est géante ! Bourre-moi, vas-y au fond !’

Le lit grince. Mes fesses claquent sur ses cuisses musclées. Odeur de sexe. Mouille qui gicle. Ses mains sur mes hanches, marques rouges. ‘T’aimes ça, hein, salope française ?’ ‘Ouiii ! Plus fort !’ Il glisse un doigt sur mon anus. Humide de ma cyprine. ‘Dans ton cul, tu veux ?’ Je gémis. ‘Ooooh oui… élargis-moi.’ Pas de vaseline. Ma crème de nuit sur la table. Je l’attrape, enduis sa queue. Gland énorme, comme un champignon violet. Je masse ses couilles lourdes, pleines.

La baise bestiale et le retour paniqué

Je me retourne. À quatre pattes. Fesses hautes. J’écarte mes globes. ‘Vas-y, encule-moi. Défonce mon trou de pute.’ Il grogne. Présente la tête. Pousse. Lentement. Mon anus résiste… puis cède. ‘Putain, c’est serré !’ Bruit de succion obscène. Odeur âcre, intime. Il ressort, rentre plus profond. Mon trou béant, en O rose. Sensations folles : plénitude, brûlure, extase. ‘Plus fort ! Je veux la sentir au ventre !’ Il pistonne. Claques de chair. Sueur qui coule. Mes seins ballottent, frottent les draps.

‘Ahhh ! Je jouis ! Remplis-moi !’ Mon corps tremble. Orgasme violent, con qui palpite vide. Il décule. Me retourne. Bite glissante, marron de crème et jus. Devant ma bouche. ‘Suce, avale ton cul.’ Goût salé, interdit. Amande, sueur, lui. Je pompe. Gorge profonde. Ses couilles sur mon menton. Il gronde : ‘Ouvre grand, salope !’ Giclées chaudes. Épaisse, crémeuse. Sur langue, visage. J’avale. Lèche le gland. Dernières gouttes.

On s’écroule. Souffles lourds. Son sperme sèche sur ma peau. Panique monte. 1h du matin. Mari à Paris dort. Vite, douche. Eau brûlante efface odeurs. Je remets l’alliance. Tremblante. Miroir : traces rouges sur cou, seins. Parfum pour masquer. Il part en riant : ‘Reviens vite, salope.’ Taxi pour aéroport tôt. À la maison, lendemain, bisous au mari. ‘Rome était fatigant.’ Il sourit. Ignorant. Mon secret pulse encore entre mes cuisses endolories. J’en veux plus.

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