Ma double vie secrète : l’hôtel interdit et l’orgie perverse au spa avec mon amant
J’ai dit à mon mari que je sortais avec des copines pour un déjeuner entre filles à Paris. ‘Ne m’attends pas pour dîner, on va papoter tard.’ Il a souri, confiant, pendant que je retirais discrètement mon alliance, la glissant dans mon sac. Cœur battant, j’ai sauté dans le métro, direction l’hôtel. La peur de me faire griller me noue le ventre, mais putain, quelle adrénaline. Mon string est déjà trempé rien qu’à l’idée de lui.
Je frappe à la porte de la chambre. Il ouvre, cheveux en arrière, regard affamé. Je porte ma robe moulante, bras nus, talons hauts, rouge à lèvres vif. Il me plaque direct contre la porte refermée, ses mains sur mes hanches. Son souffle chaud sur mon cou. ‘T’es à moi maintenant, salope.’ Je souris, croise ma jambe contre la sienne, lève les bras au-dessus de ma tête. Soupir. Mes aisselles à peine épilées l’excitent à mort.
Chapitre 1 : L’alibi au mari et la bête déchaînée à l’hôtel
Il se jette sur moi, embrasse mon cou, mon menton, ma bouche. Redescend sur mes seins, lèche mes aisselles comme un animal. Ses mains serrent mes poignets. Il attrape une fesse, me retourne d’un coup. Seins plaqués au mur, je cambre. Il s’accroupit, embrasse mes mollets, remonte. Sous ma jupe courte, il voit mes fesses en porte-jarretelles blanc, sans culotte, et mon rosebud diamanté qui brille.
Ses ongles sur mes fesses, il les écarte. Plonge son visage entre. Odeur musquée de ma chatte en feu. Il lèche, fou, me fesse. Je gémis, enfonce sa tête plus profond. ‘Lèche mon cul !’ je murmure, timide d’abord. ‘Plus fort !’ Il retire le jouet doucement, mon anus dilaté sous ses yeux. ‘Lèche mon cul de petite salope, il a envie de ta langue !’
À genoux derrière moi, il enlève son jean, sa queue érigée jaillit. Je supplie : ‘Encule-moi avec ta langue !’ Il plonge dedans, me baise la bouche ouverte. Je crie, hurle, jambes tremblantes. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui, baise-moi le cul !’ Tant pis pour les voisins.
Je me redresse, me retourne, m’accroupis. L’embrasse, mélange nos salives. ‘Allonge-toi et insulte-moi.’ Il obéit. ‘Viens asseoir ton cul sur moi, Madame.’ ‘Mon cul de quoi ?’ ‘Ton cul de pute. Il va dégouliner sur mon visage.’ Je m’accroupis, clito sur sa langue. ‘Insulte-moi !’ ‘T’es une traînée, une salope ! Bouffe mon cul de salope !’
J’avance, sa langue dans mon anus ouvert. Je m’écrase sur son visage, ondule. ‘Benjamin, tu me fais être la plus grosse traînée. Je suis ta chienne !’ Il crie étouffé. Je jouis violemment, chatte contractée sur son nez.
Sans reprendre souffle, je me retourne, à quatre pattes au-dessus de lui. ‘Viens goûter ton cul de traînée !’ On s’embrasse, bave, aspire langues. Sa queue palpite. ‘Je vais te faire jouir comme jamais.’ Je descends, embrasse son torse, ventre, avale sa queue d’un trait, nez sur ses couilles. 69 bestial, corps frottés, seins sur son torse, chatte sur sa bouche.
Chapitre 2 : Le spa luxueux et l’orgie à trois qui me consume
‘Fais-moi jouir comme une pute !’ Je me fesse fort, enfonce doigts dans ma bouche, puis mon cul. Il hurle : ‘Baise-toi, encule-toi !’ Je ressors, les fourre dans sa bouche. ‘Lèche mes doigts de mon cul, je suis ta pute !’ Je le branle furieusement, il explose sur mon visage, seins, ventre. Énorme quantité. Je suce encore.
On s’allonge. ‘C’était magique, mais je vais te baiser comme tu mérites.’ Silence. ‘Tu sais, Émilie c’est pas mon vrai nom. Je suis mariée, pas libertine. J’aide des gens sur leur sexualité parfois… Mais là, appelle-moi Églantine et baise-moi comme une salope.’ Mon téléphone vibre – un SMS de mon mari. Ignoré. Le risque décuple tout.
On sort déjeuner italien. Balade à Paris, ma robe transparente montre mon string rouge. Il m’emmène spa luxueux. Surprise totale. On se déshabille en sous-vêtements. Deux masseuses : blonde petite, brune filiforme. Échange malin, la blonde pour moi.
Massage duo. Détente, puis elle baisse mon string, langue entre cuisses, fesses écartées. Cunnilingus divin, anus léché. Je soupire, jambe pliée. Lui aussi massé partout, nu.
Elle me fait lever les fesses en levrette pornographique. Il monte, la blonde guide sa queue… dans mon cul ! ‘Baise-la, défonce son cul que j’ai ouvert !’ ‘Je suis une chienne, défoncez-moi !’ Elle pousse ses fesses à lui, langue dans son cul. Ses doigts dans ma chatte. Triple extase.
‘Tu m’encules le cul de pute ! Jouis dedans !’ On explose tous, corps tremblants. Écroulés.
Retour hôtel, douche rapide. Je remets mon alliance, vérifie makeup. ‘À bientôt, mon amant.’ Métro, maison. Mari m’embrasse : ‘T’as passé bonne journée ?’ ‘Super avec les copines.’ Sourire modèle, mais cul encore douloureux, sperme séché sous string. Demain, épouse parfaite. Ce soir, je mouille en repensant.