J’ai retiré mon alliance avant de me faire baiser comme une pute

J’ai vidé mes poches. Alliance au fond, avec un reçu du pressing froissé. ‘Chéri, je file chercher les chemises, ça prendra une heure.’ Il marmonne un ‘OK’ sans lever les yeux de son match. Parfait. Mon cœur cogne déjà.

Je retire l’alliance. Doigts qui tremblent un peu. Elle glisse dans la poche, lourde comme un secret. Et si il fouillait ? Non, il dort sur ses deux oreilles. J’attrape les clés, un chewing-gum pour masquer l’haleine. La porte claque doucement. Adrénaline pure.

L’alibi et le départ en douce

Dans la voiture, jambes serrées. Jupe qui remonte sur les cuisses. Odeur de cuir chaud, radio en sourdine. J’appelle l’amant. ‘J’arrive, magne-toi.’ Sa voix rauque : ‘Porte pas de culotte, salope.’ Je ricane, excite déjà.

Parking du motel, banal, anonyme. Il est là, baraqué, jean tendu sur sa bite. ‘T’as retiré ton alliance ?’ Je hoche la tête, montre ma main nue. ‘Brave fille.’ Il m’attrape par la nuque, m’embrasse fort. Goût de bière et tabac, sa langue invasive.

Chambre 12, néons qui grésillent. Lit défait, odeur de moquette humide et désinfectant. Porte verrouillée. ‘À genoux.’ Je m’exécute. Genoux qui râpent le tapis. Il sort sa queue, épaisse, veinée. ‘Suce-moi, comme une bonne cocu.’ Je l’engloutis. Glouglou, salive qui coule. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Plus profond, pute mariée.’

Peur qui monte. Et si mon tel sonne ? Mari qui appelle : ‘T’es où ?’ Je l’éteins vite. Vibrations fantômes dans la poche. Il me relève, déchire ma chemise. Seins dehors, tétons durs. ‘T’aimes tromper ton mec, hein ?’ ‘Oui… baise-moi fort.’

Il me plaque sur le lit. Matelas qui couine. Jupe relevée, pas de culotte comme promis. Il renifle mon sexe. ‘T’es trempée, chienne.’ Doigts qui écartent, claquent ma fesse. Brûlure vive. Puis sa langue, vorace. Odeur musquée de ma moule, bruits de succion obscènes.

Je gémis. ‘Putain… plus…’ Il se redresse, bite en main. ‘Supplie.’ ‘S’il te plaît, enfonce-la !’ Il rit, me pénètre d’un coup. Sec comme un coup de poignard. Plein, jusqu’au fond. Utérus qui cogne. ‘T’es plus serrée que ta femme modèle.’

La baise sauvage et le retour à la maison

Va-et-vient brut. Peau qui claque, sueur qui perle. Odeur de sexe, de mâle en rut. Je griffe son dos, ongles enfoncés. ‘Dis que t’aimes ma queue plus que celle de ton mari.’ ‘Oui… ta grosse bite… déchire-moi !’ Il accélère, lit qui tape le mur.

Peur de l’ascenseur, des voisins. Bruits étouffés. Et si on nous entend ? Adrénaline décuple tout. Orgasme qui monte, cuisses qui tremblent. ‘Je jouis… !’ Il me bouche la bouche. ‘Chut, salope.’ Explosion, jus qui gicle.

Il continue, impitoyable. Me retourne, à quatre pattes. Fesse en l’air. ‘Regarde-toi, cul offert.’ Crachat sur mon trou. Doigt qui force. ‘Pas là…’ ‘Tais-toi.’ Bite qui pousse, anal brûlant. Déchirure, douleur-plaisir. ‘Prends tout, infidèle.’

Souffle court, sueur qui dégouline. Goût de sel sur mes lèvres. Il décharge enfin, grognant. Sperme chaud qui remplit, coule sur les cuisses. Odeur âcre, intime.

On s’effondre. Cinq minutes chrono. ‘Rhabille-toi.’ Je remets l’alliance, tremblante. ‘À la prochaine.’ Bisou rapide, sortie discrète.

Retour. Pressing réel, chemises en main. ‘Ça a pris plus longtemps ?’ ‘La queue, chéri.’ Il rit, innocent. Douche brûlante pour effacer les traces. Odeur de lui encore sur ma peau. Sourire en coin. Demain, même jeu.

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