Confession : Ma visite médicale qui a viré à la baise sauvage avec le docteur

Ce matin-là, j’ai embrassé mon mari avant qu’il parte au boulot. ‘J’ai ma visite médicale annuelle aujourd’hui, chéri. Ça va prendre une heure max.’ Il a hoché la tête, distrait par son café. Parfait. Alibi en béton. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, je la range dans mon sac. Cœur qui cogne déjà. L’excitation du risque, cette peur délicieuse de me faire griller. J’adore ça.

J’arrive au centre médical de l’entreprise, 14h pile. Salle d’attente vide, odeur d’antiseptique qui pique le nez. Une infirmière m’appelle : ‘Madame Dupont ?’ Je la suis, strip-tease rapide dans la cabine. Tout nu sauf soutif et culotte. J’ai choisi mon ensemble en dentelle noire, ultra fin. Pour le show. Je sors, torse bombé, mes gros seins tendent le tissu.

Le mensonge à mon mari et l’arrivée au cabinet

Le docteur entre. La cinquantaine, chauve, lunettes, air sérieux. Mais ses yeux… ils s’attardent sur ma poitrine. ‘Bonjour, asseyez-vous.’ Voix rauque. Tension immédiate. Il commence par les classiques : tension, cœur. Ses doigts froids sur mon poignet. Odeur de son aftershave, boisée, virile. Ça m’allume direct.

‘Pesez-vous.’ Sur la balance, il pose ses mains sur mes hanches pour me ‘guider’. Paume chaude contre ma peau. Il insiste, frôle mes fesses. ‘Tournez-vous.’ Je pivote lentement, sentant son regard sur mon cul moulé dans la culotte. ‘Parfait.’ Sa voix tremble un peu. Je souris intérieurement.

Auscultation. Allongée sur la table, il palpe mon ventre. Ses doigts descendent bas, vers le pubis. Il pousse fort, écarte le tissu de ma culotte. Mon clito pulse. ‘Respirez.’ Son souffle chaud sur ma peau. Je sens mon soutif qui lâche – j’ai trafiqué l’attache ce matin, comme un slip déchiré. ‘Merde, Docteur, il vient de péter !’ Je mime la panique, les seins jaillissent, tétons durs comme des cailloux.

Il bugge, yeux écarquillés. ‘Euh… ce n’est pas grave. Continuez sans.’ Mais je vois sa bosse dans le pantalon. ‘Vous êtes sûr ? Je suis à poil du haut…’ Il avale sa salive. ‘Oui, pour la visite, c’est… nécessaire.’ Je retire la culotte aussi, prétexte ridicule : ‘L’élastique est usé.’ Nue totale. Mon buisson rasé luit déjà de mouille.

Il s’assoit sur le tabouret, micro-cravate allumé pour les ‘mensurations’. ‘Écartez les jambes.’ Ses mains sur mes cuisses, remontent. Odeur de ma chatte qui emplit la pièce, musquée, excitée. ‘Tour de cuisse : 55 cm.’ Ses doigts frôlent mes lèvres intimes. Je gémis doucement. ‘Docteur… vous sentez ça ?’ Il rougit. ‘C’est… normal.’ Mais sa queue bande à mort.

La palpation qui dérape en baise interdite

‘Veillez à ne pas bouger.’ Il mesure mes hanches, son visage à 10 cm de mon sexe. Je sens son souffle sur mon clito. Gonflé, qui palpite. ‘Putain, Docteur, vous me rendez folle.’ Il lâche : ‘C’est l’adrénaline de la visite.’ Mensonge. Ses doigts glissent dedans. ‘Humm, humide. Vérifions.’ Deux doigts en moi, crochus, qui fouillent. Bruits de succion obscènes, glouglou dans le silence.

Je halète. ‘Docteur, c’est pas pro ça…’ Il ricane : ‘Tais-toi, salope. T’es venue pour ça, hein ? Avec tes nichons qui explosent.’ Il suce un téton, aspire fort. Goût salé de sa bouche. Je tire ses cheveux. ‘Baise-moi, vite. Mon mari m’attend.’ Peur grisante : et s’il rentre tôt ? Alliance dans le sac, mais le sperme en moi…

Il baisse son froc. Queue épaisse, veineuse, prépuce qui recule. Odeur de mâle, forte. ‘À genoux.’ Je m’exécute, avale goulûment. Glouglou, bave qui coule sur mon menton. ‘Suce, pute mariée.’ Il me traite comme une chienne. Je bave, gorge profonde, yeux larmoyants. Il grogne, me relève, me plaque sur la table.

‘Écarte.’ Jambes en V, il enfonce d’un coup. Aah ! Plein, qui étire. Coups de reins brutaux, table qui grince. Peau qui claque, slap slap slap. ‘T’es plus serrée que ta collègue l’an dernier.’ Je jouis vite, spasmes, jus qui gicle sur ses couilles. ‘Oui, baise-moi fort ! Remplis-moi !’ Il accélère, sueur qui goutte sur mes seins. Odeur de sexe, piquant.

Il explose : ‘Prends mon jus, infidèle !’ Chaud, épais, qui gicle au fond. Je serre, traie tout. Il se retire, sperme qui coule sur mes cuisses. Bruit de succion finale. ‘À l’année pro, sans slip la prochaine fois.’ Clin d’œil complice.

Je me rhabille vite, jambes tremblantes. Remets l’alliance, froid sur la peau souillée. Vérifie : pas de trace visible. Cœur en vrac, high d’adrénaline. Rentrer à la maison. Mari : ‘Ça s’est bien passé ?’ Sourire innocent : ‘Nickel, rien d’anormal.’ Je sens le sperme sécher en moi. Secret exquis. J’en redemande déjà.

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