Ma double vie secrète : l’adultère brûlant à la piscine avec un inconnu

Ce matin-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je vais à mon cours de natation, chéri. Ça me fait du bien pour la ligne.’ Il a souri, confiant. L’épouse parfaite. Mais mon cœur battait déjà fort. Dans mon sac, mon alliance. Je l’ai retirée en arrivant à la piscine, la glissant dans la poche de mon jean. Peur qu’elle brille sous l’eau. Peur qu’on la voie plus tard.

L’eau est glacée, comme d’hab. J’enfile mon maillot noir une pièce, serré sur mes formes. Bonnet, lunettes. Je nage, puissante, cuisses qui fendent l’eau. Et là, je le vois. Lui, au bord, essoufflé après deux longueurs. Un peu empâté, maillot bleu qui moule mal son bide. Complexé. Parfait. Je m’accoude près de lui, sourire en coin.

L’alibi pour plonger dans l’interdit

« Vous en êtes à combien ? » Ma voix douce, provocante. Il bégaie : « Euh… deux longueurs. » Je ris doucement. « Ah, seulement. » On papote. Débutant, veut se remettre en forme. Je repars nager, mais je sais qu’il me suit des yeux. Mes jambes s’écartent plus longtemps en brasse. Teasing aquatique. L’adrénaline monte. Et si mon mari appelait ? Non, il bosse.

Je reviens, essoufflé comme lui. « Ça va ? » Il halète : « Fatigué… » « Persévère. Je t’accompagne pour deux longueurs. » On nage côte à côte. Je ralentis, laisse mes cuisses s’ouvrir. Il mate. Je sens son regard sur mon cul musclé. À la fin, assis au bord. J’enlève bonnet et lunettes. Cheveux bruns mouillés collent à mes épaules. Tétons durs pointent sous le tissu humide. Entre mes jambes, le maillot s’enfonce un peu. Rasée de près, tout visible.

« Merci… Je peux te remercier ? » Il est excité, son maillot tendu. Je le prends par la main, le sors de l’eau. Direction vestiaires. Cabine fermée. Clic de la porte. Mon pouls s’emballe. Bruits d’eau qui goutte dehors. Odeur de chlore partout. Je descends mon maillot à la taille. Seins nus, froids, fermes. « Tu vois comment me remercier ! » Je plaque sa bouche sur mes tétons. Il suce goulûment. Mordille. Humide, froid, chaud. Sa langue râpeuse. Je gémis : « Oui… Suce fort, sale débutant. »

La baise sauvage et le retour au calme

Je m’assois sur le banc, plastique froid contre mes fesses. Jambes écartées. Maillot aux chevilles. Pubis lisse, lèvres gonflées. « À genoux. Bouffe-moi. » Il plonge. Bouche chaude sur ma chatte froide. Goût de chlore et mouille. Sa langue fouille, aspire mon clito qui gonfle. « Hmm… Plus vite… » Ses mains sur mes cuisses puissantes. Je serre ses oreilles entre mes jambes. Tremblements. Cyprine coule sur son visage. Odeur musquée mêlée au chlore. Gémissements étouffés. Peur que quelqu’un entende. « Chut… Mais continue… »

Orgasm explosif. Je crispe, tremble, inonde sa gueule. ‘Putain…’ Je reprends souffle, sueur froide sur la peau. Son maillot craque, bite dure qui pointe. Je caresse : « T’es bandé comme un âne. » Rires essoufflés. « Ne bouge pas… Je vais chercher un capote. » Je remonte mon maillot, attrape sac. Porte claquée. Je file aux douches, rince vite. Alliance remise. Vêtements secs. Sortie discrète. Risque calculé. Pas de sentiments. Juste le frisson.

De retour maison, mari rentre tôt. ‘T’as bien nagé, ma puce ?’ Sourire innocent. ‘Oui, épuisée.’ Dîner normal. Mais entre mes cuisses, encore la brûlure. Son goût dans ma bouche fantôme. Alliance qui pèse. Demain, même alibi ? Peut-être. L’adrénaline… Irrésistible.

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