Ma double vie secrète : l’orgasme interdit par une main inconnue dans le métro

J’ai tout manigancé avec soin. Mon mari ? ‘Chéri, ce soir, yoga avec les copines. Tard, hein, ne m’attends pas.’ Il sourit, embrasse mon front. ‘Fais attention à toi.’ Si innocent… J’ai retiré mon alliance, ce cercle d’or qui m’étouffe parfois. Glissée au fond du sac, avec la culpabilité. Cœur qui cogne déjà. Je porte ma jupe courte, celle qui frôle les cuisses, top moulant sur mes seins fermes. Parfum léger, boxer dentelle qui gratte déjà d’excitation.

Sur le site de chat, lui et moi, complices secrets. Je lui ai tout balancé : mon fantasme. Une main inconnue dans le métro, foule compacte, exploration sous la jupe. Fesses palpées, intimité fouillée. Sans savoir qui. Je lui ai filé mes horaires, ma ligne, les jours à jupe. ‘Seule, toujours seule.’ Il sait. Ou pas. L’adrénaline du doute me rend folle.

L’alibi et l’attente fiévreuse

Quai bondé, heure de pointe. Sortie de la fac – ouais, étudiante mariée, la parfaite façade. Écouteurs, regard vide. Rame arrive, poussée humaine. Je m’agrippe à la barre, dos à la foule. Odeur de sueur, parfums mêlés, grincements des portes. Corps pressés. Et là… une main. Chaude, ferme. Contre ma fesse droite. ‘Accident ?’ Non. Elle s’attarde, dos de la main qui caresse le tissu fin. Mon pouls s’emballe. Peur. Excitation. Je ne tourne pas la tête. Miroir au loin : silhouette vague, homme banal.

Il tourne la paume. Plaqué maintenant. Sur ma fesse. Possessif. Je… j’accentue ma cambrure. Légèrement. Jambes qui s’écartent d’un rien. Odeur masculine musquée monte, mélange sueur et aftershave. Mon sexe pulse déjà. Station suivante : foule bouge, on se sépare. Frustrée, je reste là, dos cambré en invite muette. Rame repart, il est de retour. Main ferme sur mes fesses. Les pétrit. Doux mais puissant. Monte, descend la courbe. Je mouille, boxer trempé.

Sa main glisse sur ma cuisse nue. Haut, haut. Entre mes jambes entrouvertes. Peau de poule. Doigts rugueux effleurent la dentelle. Chaleur de mon sexe le happe. Il écarte le tissu. Lentement. Air frais sur ma vulve humide. majeur qui frôle mes lèvres gonflées. Trempées. Je retiens un gémissement. Bruits du métro couvrent tout : freins, annonces nasillardes. Il trouve mon clito. Tourne. Presse. Tressaillement me traverse.

La caresse fatale et l’explosion de plaisir

‘Putain, oui…’ je pense. Hanches qui ondulent, discrètes. Il enfonce un doigt. Majuscule en moi. Mouille abondante coule. Glissante. Il ajoute l’annulaire. Me pistonne. Fort. Pouce sur mon anus. Effleure, pousse. J’ouvre pour lui. Indécente. Plaisir monte, brûlant. Femme en face nous mate. Ses yeux sur moi, rougit. Complaisante ? Envieuse ? Je la fixe, lèvres entrouvertes. Souffle court.

Stations défilent. On reste collés. Sa main ne lâche pas. Fesses remontées, claqué doucement. Odeur de ma mouille forte, animale. Goût salé sur mes lèvres mordues. Il accélère. Doigts courbés sur mon point G. Pouce rentre un peu dans mon cul. Explosion proche. Corps se tend. Je me cabre. Sexe serre ses doigts. Orgasme silencieux. Vagues. Tremblements. Jus gicle sur sa main. Elle sourit, la femme. Sait.

Portes s’ouvrent. Je descends. Altière. Jambes flageolantes. Sans un regard. Air frais sur ma peau moite. Alliance remise, maquillage refait. Taxi maison. Mari dort. Je me glisse sous les draps, odeur de sexe encore sur moi. Douche rapide. Puis PC. Lui en ligne. ‘Salut ! J’ai un truc dingue à te dire…’ Mon secret pulse encore.

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