Ma double vie secrète : l’adultère torride avec mon kiné à Budapest

Ce matin-là, j’ai embrassé mon mari avant qu’il parte en balade avec les amis. ‘Chéri, j’ai ma séance de rééducation pour ma main. La kiné est top, recommandée par des potes.’ Il a hoché la tête, confiant. Épouse parfaite, hein ? J’ai attendu qu’il claque la porte. Cœur qui bat. J’ai retiré mon alliance. Glissée dans mon sac, comme un secret brûlant. Ma main droite, cette cicatrice au pouce, nerf sectionné… Parfait alibi. J’ai enfilé ma jupe courte, pas de soutif. Direction le cabinet d’Antonin, le kiné hongrois. Pas Antonia, lui. Grand, musclé, regard sombre. Depuis la première séance, tension électrique.

J’entre. Il sourit. ‘Bonjour, madame.’ Son accent rauque. Anglais approximatif. Je m’assois sur le canapé, déballe ma main bandée. Il s’installe sur son ballon gonflable, face à moi. Prend ma paume. Ses doigts forts, chauds. ‘Very unpleasant ?’ Je hoche la tête, grimace. Odeur de son savon, bois et musc. Il masse. Lentement. Pressions profondes. Je sens la chaleur monter. Mes cuisses se serrent. Il élargit les jambes pour mieux appuyer. Je vois l’entrejambe de son pantalon. Bossé déjà ? Il remarque mon regard. ‘You like ?’ Je rougis. ‘Maybe…’

L’alibi pour ma séance de kiné… et mon amant

Les minutes passent. Ses mains pétrissent plus fort. Un ongle frôle un nerf sensible. Je sursaute. ‘Just here !’ Il rit, bas. Se penche plus. Sa cuisse touche la mienne. Chaleur. ‘Relax…’ murmure-t-il. Je sens mon string mouiller. Peur que mon mari appelle. Téléphone en silencieux. Risque. Adrénaline. Il replie une jambe, étire l’autre sur le canapé. Entre mes cuisses ouvertes. Son visage près du mien. Souffle chaud. ‘You beautiful.’ Je tremble. ‘Mon mari… dehors.’ Il sourit. ‘Shhh.’ Ses lèvres effleurent mon cou. Odeur de sa peau, sel et sueur légère.

Je me lève pas. Il lâche ma main, prend mon visage. Baiser. Dur. Langue invasive. Goût de café et tabac. ‘Fuck me,’ je chuchote. Il grogne. Me plaque sur le canapé. Jupe relevée. String arraché. ‘Wet pussy,’ dit-il, doigts dedans. Glouglou. Je gémis. ‘Baise-moi fort. Pas de sentiments.’ Il baisse son froc. Queue énorme, veineuse. Palpitante. Odeur musquée. Je la prends en bouche. Sucée bruyante. ‘Suck harder, French slut.’ Salive coule. Il me retourne. Fessier en l’air. Cravache. ‘Ass up.’ Entre d’un coup. Ahan. Plein. ‘Oh putain !’ Coups de reins violents. Peau claque. Sueur goutte. ‘Your husband know ?’ ‘No ! Fuck ! Harder !’ Odeur de sexe, mouille et précum.

La baise interdite : sueur, cris et extase

Il me retourne. Jambes sur ses épaules. Mâchoire serrée. Yeux dans les miens. ‘Cum for me.’ Je griffe son dos. Odeur de son torse, animal. Bruits : ploc ploc, gémissements rauques. Mon clito gonflé. Orgasme monte. ‘Je jouis !’ Hurlement étouffé. Il accélère. ‘Take my load.’ Chaud. Giclées profondes. Tremblements. Corps étranger en moi. Extase. On reste collés, haletants. Son sperme coule sur mes cuisses. Goût salé quand je lèche mes doigts.

Il se retire. Pop. Je me rhabille vite. Alliance remise. Main tremblante. ‘Next session ?’ Sourire complice. ‘Maybe.’ Je sors. Rue chaude, Budapest grouillante. Téléphone : 3 appels manqués de mari. ‘Ça va ?’ ‘Oui, séance super ! Pouce mieux.’ Cœur en vrac. Retour hôtel. Baiser mon mari. Goût d’Antonin encore en bouche. Double vie. Adrénaline pure. J’en redemanderai.

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