Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari avec mon élève de terminale
Ce matin, mon mari m’embrasse avant de partir au boulot. ‘Chéri, j’ai un cours particulier cet après-midi chez les Defflaere, pour Antoine en terminale S. Je rentre vers 18h.’ Il hoche la tête, confiant. L’alliance à mon doigt pèse une tonne. Dès que la porte claque, je la retire. Glissée dans le tiroir de la commode, avec un soupir de soulagement. Mon cœur bat déjà. Je choisis ma tenue : robe boutonnée vert pâle, collants transparents, escarpins noirs à talons fins. Pas de culotte, aujourd’hui. Juste pour le risque.
Je sonne chez les Defflaere. Madame est sortie, Antoine ouvre, essoufflé. ‘Ma mère rentre dans deux heures.’ Parfait. Ses yeux glissent sur mes jambes. Je souris, entre dans sa chambre. L’odeur de jeune mâle : ado, propre mais musqué. On s’assoit au bureau. Mais ses regards fuyants… je croise les jambes. Crissement des collants. Il déglutit.
L’alibi parfait et le premier pas vers l’interdit
‘Dis-moi Antoine, tu te détends comment ?’ Il rougit. ‘Côté filles ?’ Bafouillage. Je tape du bout de l’escarpin la corbeille. Kleenex froissé dedans. Odeur fade de sperme sec. ‘Tu aimes les jambes, hein ? Les miennes ?’
Il hoche la tête. ‘Montre-moi ta note. Plus de 14/20, et je te montre tout.’ Il sort son devoir : 15/20. Le petit salaud savait. ‘À poil. Tout de suite.’ Il obéit, timide. Sexe mou encore. Je déboutonne ma robe. Lingerie fine, bas. ‘À genoux. Regarde-moi.’
Ma sandale touche ses couilles. Chaude, lisses. Il durcit. ‘Tu bandes pour mes jambes, hein ? Dis-le.’ ‘Oui… Florence…’ Je frotte mon pied sur sa queue. Soie des bas contre sa peau. Il gémit. Odeur de son excitation monte, salée. Je mime sucer mon talon. ‘Tu veux éjaculer sur moi ?’ ‘Oui… putain oui…’
Ses cris rauques. Sperme gicle sur mon pied, ma cheville. Chaud, poisseux. Taches blanches sur mes bas. Il halète. Je l’embrasse, goût sucré de sa bouche.
La baise crue : jambes, sperme et cris étouffés
Mais j’en veux plus. ‘Enlève-moi ma robe.’ Il tremble. Ses mains sur mes seins. Mamelons durs sous ses doigts. ‘Suce-les.’ Sa langue maladroite, humide. Je mouille, jus coule sur mes cuisses. ‘À genoux, lèche-moi.’ Il écarte mes lèvres. Odeur de ma chatte en chaleur. Sa langue fouille, aspire mon clito. ‘Oh putain, oui, comme ça, petit vicieux !’
Je le pousse sur le lit. Chevauche sa queue raide. Glisse dedans d’un coup. Serré, brûlant. ‘Baise-moi, Antoine ! Défonce la chatte de ta prof mariée !’ Il pousse, maladroit mais fort. Claquements de peaux. Odeur de sueur, de sexe. Mes bas crissent contre ses hanches. ‘Je vais jouir… remplis-moi !’ Il grogne, gicle au fond. Chaud, abondant. Je jouis avec lui, spasmes violents.
On reste collés, essoufflés. Bruits dehors : peur que sa mère rentre. Je me rhabille vite. Sperme coule encore de ma chatte, tache ma cuisse. ‘À jeudi prochain. Dis rien.’
De retour chez moi, je passe sous la douche. Eau chaude efface les traces. Remets l’alliance. Mon mari rentre. ‘Ça s’est bien passé ?’ ‘Super, Antoine progresse.’ Sourire innocent. Mais en cuisinant, je sens encore son odeur sur moi. L’adrénaline… je mouille à nouveau. Demain, un autre alibi ?



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