Confession : Baisée dans le hall par mon amant pendant que mon mari dort

Février, putain de froid polaire. Moins trois degrés, je me les pèle dehors, à l’angle de ma rue. Clope au bec, fumée qui s’échappe en volutes blanches. J’ai dit à mon mari : ‘Je vais boire un verre avec un habitué du resto, un type sympa du quartier.’ Les gosses dorment déjà, lui ronfle devant la télé, un verre à la main. Il a marmonné un ‘OK, rentres pas trop tard’. Facile.

Mon cœur bat la chamade. Alliance au doigt, je la tripote nerveusement. L’excitation monte, mélange de peur et de vice. J’attends lui, le client régulier, grand, regard gourmand. On s’est chauffés des semaines au resto, regards, sourires complices. Ce soir, c’est le moment. Le risque me fait mouiller déjà.

L’alibi bidon et le froid de février

Il arrive, on se fait la bise. Froid mordant sur les joues. Son parfum boisé m’envahit, odeur virile. Bar chic du quartier, je retire manteau et écharpe. Robe noire moulante, décolleté plongeant sur mes seins lourds. Talons qui claquent. ‘T’es sublime’, qu’il dit. Je rougis, timide en surface.

Corbières rouge, chaud dans la gorge, réchauffe nos corps gelés. On parle. Moi de mon mari qui picole trop, qui m’oublie au lit. Lui de sa rupture. Verre deux, trois… Langues se délient. À minuit, ‘Faut que je rentre’. Il propose de raccompagner. Devant chez lui, ‘Monte un dernier verre ?’ ‘Non, trop dangereux.’ Alliance qui brûle.

Devant mon immeuble, vent glacé. Il m’embrasse. Lèvres chaudes, goût de vin. Recul feint, mais je cède. Dans le hall, lumière tamisée, odeur de cire et de vieux courrier. Il me plaque contre les boîtes aux lettres, froid métal dans le dos. ‘On peut pas…’, je murmure. Mais mes cuisses tremblent.

Ses mains partout. Il déboutonne manteau, trousse robe. Je retire alliance d’un geste sec, la glisse dans soutif. ‘T’es mariée, hein ?’ ‘Oui… mais baise-moi.’ Sa langue force ma bouche, salive épaisse, goût tabac-vin. Il pétrit mes seins, tétons durs comme cailloux. Odeur de son excitation, musquée.

La baise crue contre les boîtes aux lettres

‘Je vais te défoncer ta chatte de mariée.’ Je gémis, ‘Chut… les voisins.’ Il arrache culotte dentelle, bruit sec. Doigts en moi, trempée, chaude. Son jean baisse, queue raide jaillit, veines gonflées, gland luisant. Frottée à ma raie, chaude, humide.

Il appuie dos, je me cambre, mains agrippées boîtes aux lettres qui tintent. Peur folle : ascenseur qui grince ? Mari qui descend ? Bruits étouffés, mon poing dans bouche. Il enfonce d’un coup, étirement brutal, plénitude. ‘Putain, t’es large et mouillée.’ Va-et-vient lents d’abord, chair qui claque doucement, jus qui gicle.

Plus fort. Hanches claquent, odeur sueur-sexes mêlés. ‘Défonce-moi, éclate ma chatte.’ Il malaxe nichons, pince tétons. Coups de boutoir, je couine, mordille main. Sensation corps étranger, queue inconnue qui me remplit, pas comme mari mou. ‘T’aimes tromper ton mec ?’ ‘Oui… risque… oh oui.’

Frénétique. Il alterne sec-tendre, me secoue. Orgasme monte, cuisses tremblent, froid hall contraste chaleur entre jambes. Il grogne, ‘Je gicle en toi.’ Chaud, jets puissants, sperme inonde, coule jambes. Odeur âcre, goût sur doigts quand je touche.

Lentement, redescend robe, culotte trempée. Remets alliance, doigt moite. ‘C’était dingue.’ Il sourit. Bouton ascenseur, portes se ferment. Je monte, sperme dégouline, tache bas ventre. Appart silencieux, mari ronfle. Douche rapide, lit froid. Sourire dans noir, adrénaline encore. Demain, épouse modèle. Mais cette nuit… notre secret.

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