Ma double vie secrète : je baise un inconnu devant mon mari paralytique

J’ai dit à mon vieux que j’avais un patient en retard aujourd’hui. ‘T’inquiète, Popaul, je rentre pas tard, j’fais juste mes tournées habituelles.’ Il a grogné un oui de son fauteuil, la couverture sur les jambes, comme d’hab. Il sait que je mens souvent, mais il peut rien dire, le pauvre. J’ai retiré mon alliance en douce, l’ai fourrée dans ma poche. Le métal froid contre ma peau, ça m’excite déjà. Direction le bureau de ce collègue handicapé que j’attends tous les jours.

Et là, je le vois, lui. Ce mec que j’ai maté en ville, au supermarché. Grand, l’air coincé, mais des yeux qui dévorent mes nibards. Il sort, surpris. ‘Il est pas encore là, m’sieur ?’ je lui lance de ma voix forte, en mâchant mon chewing-gum. Blouse blanche ouverte sur mon pull court, soutif noir qui tire à bloc. Il bafouille. Je l’observe fumer sa clope, je lui fais un clin d’œil. Bam, il rougit. Le patient arrive, je l’emmène, mais mon plan est lancé.

L’alibi parfait et la drague au bureau

Fin d’aprèm, je l’attends en taxi devant son boulot. Appel de phares. Il monte pas, non, il me suit en bagnole. Les petites routes de campagne, je checke le rétro, il est là, excité comme un puceau. Mon cœur bat fort, et si quelqu’un nous voit ? La ferme est isolée, mais y’a toujours des curieux. J’arrive, je descends, blouse dégrafée exprès, mes gros seins qui pointent. ‘Tu descends ?’ Tutoiement direct, il bande déjà.

Je récupère la clef sous le paillasson, je me penche, mon gros cul en l’air sous la blouse, string qui dépasse. Odeur de terre humide, de cambrousse. On entre, sombre, l’lit ancien au fond. Et Popaul qui grogne dans son coin. ‘T’inquiète, c’est mon bonhomme, y peut plus bouger, juste regarder. Ça l’excite !’ Il hoche la tête, un sourire en coin. Je m’approche du mec, bras autour du cou, je l’embrasse à pleine bouche. Ma langue qui vrille la sienne, goût de clope et de désir. ‘Eh ben mon salaud, t’as une sacrée trique !’ je lui dis en frottant mon cul contre sa bosse dure.

Ses mains sous ma blouse, il fait sauter les boutons. Mes nichons explosent, blancs, lourds, tétons roses qui durcissent sous ses pinces. J halète, ‘Putain, masse-les fort !’ Odeur de sueur, de chewing-gum mâché. Je glisse ma main dans son froc, sa queue épaisse, veineuse. ‘Regarde ça, Popaul, il est prêt à me défoncer !’ Le vieux sort sa bite monstrueuse sous la couverture, énorme, gonflée. Il s’astique lentement, grognements rauques.

Je me mets à genoux, ‘J’vais t’avaler, petit salaud !’ Grande bouche ouverte, je l’engloutis. Bruits de succion obscènes, glouglou, salive qui coule. Sa bite pulse sur ma langue, goût salé, pré-cum. Popaul rapproche sa main tremblante, enfonce un doigt dans ma chatte trempée à travers la blouse. ‘Oui, branle-moi, vieux !’ Je gémis, étouffée par la queue. Il ajoute un deuxième doigt, puis un troisième qui tourne autour de mon cul. Odeur musquée de ma moule qui coule.

La baise déchaînée devant mon vieux

Le mec gémit, ‘J’vais jouir !’ Je masse ses couilles poilues, branle la base. Il explose dans ma bouche, foutre chaud, épais, qui gicle sur ma langue. J’avale tout, en le regardant dans les yeux. ‘Délicieux, salaud.’ Popaul me doigte plus fort, main entière presque, je jouis en tremblant, nichons qui ballottent.

Pas fini. Je me redresse, présente ma croupe au mec. ‘Défonce-moi !’ Chatte béante, humide, anus dilaté par Popaul. Il enfonce d’un coup, chaleur brûlante qui m’envahit. ‘Putain, oui, baise-moi comme une chienne !’ Je pompe la bite de mon vieux, énorme, violacée, veines qui pulsent. Goût de vieux sperme, âcre. Le mec alterne, sort de ma chatte, pose sur mon trou. Je recule, empalée au cul. Sensation de plénitude, frottements intenses, claquements de peau.

‘Vas-y, encule-moi fort !’ Cris stridents, sueur qui coule entre mes fesses grasses. Popaul me tient la tête, baise ma bouche. On accélère, bruits de gorge profonde, de cul qui clapote. Le vieux grogne, ‘J’viens !’ Il sort, se branle sur ma face. Jet jaune, visqueux, épais comme de la crème. Le mec jouit aussi, foutre blanc qui gicle sur mes lèvres, yeux, cheveux. Odeur forte de sperme mélangé, poisseux sur ma peau.

On reprend souffle. Je m’essuie les nichons avec sa queue molle, sourire satisfait. ‘T’as kiffé, hein ?’ Il hoche la tête, se rhabille. Popaul cache sa bite sous la couverture, épuisé. Je remets soutif, blouse, alliance en poche. ‘Allez, file, avant que quelqu’un passe.’ Il sort, je le regarde partir. Je rentre dans la réalité : essuyer le sol, câliner Popaul. ‘C’était bon, hein vieux ?’ Demain, courses au supermarché, rire fort avec les copines. Personne ne sait ma double vie.

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