Confession inavouable : ma double vie d’épouse modèle qui baise un couple en cachette

Mon cœur cogne fort ce matin-là. Mon mari et les gosses sont partis pour le week-end chez ses parents. Au téléphone, je lui balance mon alibi parfait : ‘Chéri, j’ai une grosse migraine, je reste me reposer à la maison. Profitez bien sans moi.’ Il avale tout, comme d’hab. Je raccroche, un sourire en coin. En vrai, j’attends… eux. André et Marie. Lui, ce quinquagénaire grisonnant qui m’a chauffée en ligne. Elle, sa femme jalouse qui m’a déjà troublée.

Je retire mon alliance. Ding ! Elle tombe dans le tiroir de la cuisine. Mes doigts nus tremblent. Et si mon mari rappelle ? Et s’il rentre plus tôt ? L’adrénaline monte. Odeur de café frais dans la maison vide. Je mate par la fenêtre : le 4×4 d’André. Non, d’abord c’était elle, Marie, qui sonne en avance. Treize heures quinze. ‘Je suis Marie, j’ai rdv avec vous.’ Panique. Pas changée, encore en tenue de taf. Je l’installe au salon, file me maquiller. Elle pue le parfum cher, entêtant.

L’étrange visiteuse et mon premier mensonge

Assises, elle crache : ‘C’est à propos de mon mari. J’ai vu vos messages. Vous êtes sa pute.’ André… Mon pouls s’emballe. ‘Je le connais vaguement, un ami virtuel.’ Elle fouille son sac – j’ai flippé, revolver ? Non, photo. Lui, le touriste sexy du matin, appareil photo au cou, sourire coquin. Grisonnant, yeux verts. J’ai mouillé direct en le voyant plus tôt. Marie pleure, je la serre. Ses lèvres frôlent les miennes. Tremblements. ‘Vous êtes belle.’ Baiser sur la joue, puis presque sur la bouche. Sa peau douce, son souffle chaud. Trouble fou. On se revoit samedi midi ? Famille absente, parfait.

Samedi, treize heures. J’ai texté mon mari : ‘Je déjeune avec une copine du club de vin.’ Mensonge en or. Robe légère, décolleté. Alliance toujours planquée. Le 4×4 arrive. André descend, sourire ravageur. Je lui saute au cou avant qu’il parle. ‘Putain, t’es encore plus belle en vrai.’ Ses lèvres sur les miennes, goût tabac et menthe. Je le tire dedans, claque la porte. Fougue. Il arrache mon chemisier – boutons qui volent. Chemise jetée. On s’écroule sur le canap’. Ses mains rugueuses sur mes seins. Tétons durs, sucés, mordillés. Cris étouffés. Odeur de son aisselle musquée, excitante.

Ma main descend. Braguette ouverte. Sa queue raide, veineuse, chaude. Je la branle, lèche le gland salé. ‘Suce-moi, salope.’ Bouche pleine, glougloutements obscènes. Il bande dur. Brutal soudain : culotte déchirée. Doigts dans ma chatte trempée. ‘T’es une fontaine.’ Langues qui s’emmêlent, salive. Il me retourne. ‘Viens, petite chienne, je vais te défoncer la chatte dégoulinante.’ Sa bite glisse sur ma raie, tease mon cul. Puis enfonce. Aah ! Plein, épais. Coups de reins violents. Paum-pam ! Seins qui claquent. ‘Bourre-moi, salaud ! Ta queue est énorme !’ Odeur de sueur, de cyprine.

La baise torride avec André et le trio interdit

Je jouis fort, spasmes, cris. Lui gicle dedans, sperme chaud qui gicle. On reste collés, essoufflés. ‘À samedi midi, je t’offrirai à Marie.’ Je rougis, mais mouille encore. Il part, je le regarde s’éloigner. Mains sur ma chatte poisseuse. Regret.

Midi pile, eux deux. Marie radieuse. Déjeuner divin – mes vins. Salon, cognac. André caresse sa nuque. ‘J’adore.’ Moi aussi. Il lâche : ‘Marie veut te sauter.’ Baisers. Il ouvre son haut, seins nus. ‘Touche.’ Main guidée. Douceur. Marie m’embrasse. Langue invasive, goût anisé. On s’embrasse comme des folles. Elle me plaque, suce mes tétons. André se branle, queue sortie, hampe luisante.

Marie sur moi, minous qui frottent, jus qui coule. André la prend en levrette. Paum-paum contre ses fesses. Elle gémit dans ma bouche. Il passe à moi : bouche sur sa queue, goût de Marie mélangé. ‘Suce, pute.’ Puis elle veut nous voir. Je monte sur lui, andromaque. Sa bite m’emplit, je roule des hanches. Ses doigts sur mon clito. Yeux dans yeux. ‘Regarde ta femme qui se touche.’ Marie halète. On jouit ensemble – moi spasmes, lui jets brûlants dedans.

Douche à trois, rires, savon glissant. On s’habille. Baisers. ‘Passe quand tu veux.’ Ils partent. Je nettoie frénétiquement. Odeur de sperme, sperme séché sur cuisses. Alliance remise. Téléphone : mari. ‘Ça va, chérie ?’ ‘Super, je rentre des courses.’ Sourire faux. Cœur encore battant. Demain, épouse modèle. Mais ce secret… l’adrénaline me bouffe déjà pour la prochaine.

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