Ma double vie secrète : baisée par mon beau-père à Mimizan

Avant de sortir, j’hésite. Mon alliance brille à mon doigt. Je la retire vite, la glisse dans mon sac. Pierre n’appellera pas ce soir, il bosse tard. Mais si ? Mon cœur bat la chamade. J’envoie un texto rapide : ‘Super soirée barbecue avec Étienne, on dîne léger en bord de plage. Bisous, ta Deborah qui t’aime.’ Mensonge parfait. Il répondra demain.

Étienne m’attend en bas, en maillot ample qui cache à peine son paquet monstrueux. Ses yeux dévorent mes seins qui débordent du bikini noir trop petit. Tétons durs comme des cailloux sous le tissu fin. ‘T’es prête, ma belle-fille ?’ Sa voix rauque. Je hoche la tête, jambes tremblantes. On marche jusqu’à la plage, pieds nus dans le sable chaud. L’air salé colle à ma peau moite. Odeur de mer, de barbecue lointain. Le soleil couchant rougit tout.

L’alibi et le dîner en maillot au bord de la plage

Au resto de plage, tables en bois brut, lumières tamisées. On s’assoit face à face. Mon haut de maillot noué lâche, un sein menace de jaillir à chaque mouvement. Il commande du vin rosé frais, des huîtres. ‘T’es bandante ce soir, Deborah. Pierre a de la chance.’ Ses mots crus me font mouiller instant. Je rougis, croise les jambes. ‘Chut… c’est pas bien.’ Mais mes yeux fixent la bosse qui gonfle son maillot.

On boit, on rit. Sa main effleure ma cuisse sous la table. Peau rugueuse, doigts épais. Je sursaute, mais écarte un peu les jambes. ‘T’aimes ça, hein salope ?’ murmure-t-il. Odeur de son après-rasage musqué, mêlée à sa sueur d’homme. Mon clito pulse. ‘Étienne… on peut pas… Pierre…’ Peur qu’on nous voie, qu’un voisin de Metz passe par là. Adrénaline pure.

Retour à la maison, nuit noire. À peine la porte franchie, il me plaque contre le mur du salon. ‘J’te veux, petite pute. Depuis le début du voyage.’ Sa bouche sur mon cou, langue râpeuse. Goût salé de sa peau. Je gémis : ‘Oui… baise-moi… mais vite, discrètement.’ Il arrache mon haut de bikini. Seins lourds libérés, il les malaxe brutalement. ‘Putain, t’as des nichons parfaits. Plus gros que ceux de ta mère.’ Souvenir de son coup de fil pervers, ça m’excite encore plus.

Ses mains descendent, tirent mon bas. Poils pubiens humides, chatte dégoulinante. Odeur de ma mouille forte, animale. Il s’agenouille, renifle. ‘T’es en chaleur, salope.’ Langue épaisse qui fouille, clapote dans mes lèvres gonflées. Bruits de succion obscènes. Je mords mon poing pour ne pas hurler. ‘Lèche-moi fort… oh putain !’ Jambes qui flageolent, je m’agrippe à ses cheveux poivre et sel.

La baise sauvage avec mon beau-père et le retour à la réalité

Il se relève, baisse son maillot. Sa queue jaillit : énorme, veineuse, tête pourpre luisante de pré-cum. Plus grosse que tout ce que j’ai vu. ‘Suce, belle-fille.’ Je m’agenouille, bouche grande ouverte. Goût salé, musqué. Elle m’étouffe, cognant au fond de ma gorge. Glouglou, bave qui coule sur mon menton. ‘Vas-y, avale ma grosse bite, comme ta mère l’a fait.’ Il me traite de pute, ça me rend folle.

Il me soulève, me porte jusqu’au canapé. Jambes écartées, il frotte sa teub contre ma fente trempée. ‘T’es prête pour papa ?’ ‘Oui, défonce-moi !’ Il enfonce d’un coup. Déchirure brûlante, plénitude insane. Odeur de sexe cru, sueur. Il pilonne fort, claquements de peaux, grognements. ‘Ta chatte est plus serrée que celle de ta salope de mère. Prends tout !’ Je griffe son dos musclé, ongles dans la chair. Sensations : frottements rugueux, chair qui palpite.

Changement de position, levrette sur le canapé. Il crache sur mon cul, doigte mon trou serré. ‘Ton mari te baise pas là ?’ ‘Non… prends-moi le cul !’ Il pousse, lent, douloureux puis divin. Brûlure qui explose en plaisir. Bite monstrueuse qui me remplit. ‘T’es ma pute maintenant, Deborah.’ Je jouis violemment, squirte sur ses couilles. Cris étouffés dans un coussin. Il accélère, rugit : ‘J’vais te remplir !’ Jet chaud, épais, qui gicle au fond de mon cul.

On halète, corps collants de sueur. Il se retire, sperme qui coule entre mes fesses. Odeur âcre de baise. Je panique soudain : et si Pierre appelle ? Je remets mon alliance vite, tremblante. ‘C’était… dingue. Mais secret total.’ Il sourit, torse velu luisant. ‘Demain, on recommence, ma belle-fille.’ Je file sous la douche, efface les traces. Eau brûlante sur peau endolorie. Cul qui pulse encore.

De retour dans ma chambre, lit froid. Pensées tourbillonnent : culpabilité fugace, remplacée par excitation. Pierre m’attend à Metz, modèle d’épouse. Mais ici, double vie : baiseuse de beau-père. Téléphone vibre – texto de Pierre : ‘Bonne nuit, mon amour.’ Je souris, chatte encore humide. À suivre…

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