Vent d’hiver coquin : ma confession d’adultère sous la neige
Ce soir d’hiver, flocons qui dansent dehors. J’ai lancé à mon mari, d’un ton innocent : ‘Chéri, je sors boire un verre avec Sophie, ne m’attends pas tard.’ Il sourit, embrasse mon front. Confiant. Aveugle. Mon cœur cogne déjà. Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau chaude. Je la fourre dans mon sac, comme un secret brûlant.
Dehors, le vent d’hiver mord mes jambes nues sous la jupe courte. Froid piquant, chair de poule. J’accélère, talons claquant sur le trottoir mouillé. Et si il m’appelle ? Si Sophie démente ? Adrénaline qui pulse entre mes cuisses. J’arrive chez lui, immeuble ancien. La porte grince, écho dans l’escalier vide. Il ouvre, torse nu, peau goosebumpée par le froid qui entre.
L’alibi et le rendez-vous glacial
‘Salope, t’es gelée. Viens là.’ Sa voix rauque, ses mains rudes m’attirent. Odeur de sa peau, musc et tabac froid. Je tremble, pas que de froid. ‘Ferme la porte, vite.’ Il ricane, plaque son corps contre le mien. Son érection durcie contre mon ventre. ‘T’as retiré ton alliance ? Bonne fille.’ Je hoche la tête, lèvres pincées. Peur et excitation mêlées.
Dans le salon, fenêtre embuée par la chaleur dedans. Dehors, neige qui s’entasse. Il me plaque contre la vitre froide. Verre glacé sur mes seins à travers le pull fin. ‘Regarde la rue vide. Imagine si ton mari passe.’ Je gémis, ‘Tais-toi… baise-moi.’ Ses lèvres sur mon cou, sucent fort, marque qui pulse. Goût salé de sa sueur qui perle déjà.
Il déchire ma culotte d’un coup sec. Tissu qui craque. ‘T’es trempée, pute adultère.’ Doigts qui s’enfoncent, brutaux. J’étouffe un cri, ongles dans son dos. Odeur de ma mouille qui monte, âcre et chaude. Il me retourne, face à la fenêtre. Buée sur la vitre. Du doigt, j’écris nos initiales, floues. ‘Regarde la neige tomber pendant que je te défonce.’
Sa queue épaisse pousse en moi d’un trait. Remplissage brutal, sensation d’étirement. ‘Putain, t’es plus serrée que ta chatte de mariée fidèle.’ Coups de reins violents, claquements humides contre mes fesses. Vent qui siffle dehors, comme un complice. Je halète, ‘Plus fort… fais-moi jouir avant qu’il se doute.’ Ses mains pincent mes tétons, tirent. Douleur exquise.
La baise dévorante et le retour furtif
On tombe sur le lit, édredon épais qui avale nos corps. Chaud dedans, froid dehors. Sa bouche sur ma chatte, langue qui fouille. Goût de lui sur moi, sel et désir. ‘T’aimes sucer ton mari comme ça ?’ ‘Non… seulement toi, animal.’ Je l’attrape par les cheveux, le guide. Il grogne, vibre contre mon clito. Orgasme qui monte, ventre qui se contracte.
Je jouis la première, cri étouffé dans l’oreiller. Corps qui convulse, jus qui coule. ‘C’est ça, inonde-moi.’ Il remonte, enfonce sa bite dégoulinante. Rythme bestial, lit qui grince comme la porte tout à l’heure. Sueur qui goutte de son front sur mes lèvres. Salée, amère. ‘Je vais te remplir, marque-toi comme ma chienne.’ Explosion en moi, chaud qui gicle profond.
Après, pantelants. Son nez dans mes cheveux, hume mon parfum mêlé à la baise. Vitre couine encore, nos noms effacés par la buée. Aube pointe, grisâtre. ‘Faut que je parte.’ Il murmure, ‘Reviens vite, salope.’ Je remets ma culotte déchirée, alliance au doigt. Tremblements dans les jambes.
Dehors, vent calme, neige vierge. Je rentre, clé discrète dans la serrure. Mari dort, ronfle doucement. Je me glisse au lit, corps encore marqué. Odeur de lui sur ma peau. Sourire secret. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu trois petites morts. Vive le vent d’hiver coquin.